La pochette de l’album (et la suite des artworks intérieurs) pose tout de suite le truc : les Eagles of Death Metal sont de retour, et les petits gars sont toujours aussi à fond dans leur délire. Leur dernier opus remonte à sept ans quand même. Une si longue attente pour retrouver les mêmes plaisirs simples d’un rock classique, binaire, basique, mais fabuleusement rythmé et superbement bien traité. Les gugusses aiment ce qu’ils font et ça se sent. pas une chanson qui traîne, tout est prétexte à du air guitar et du chant sous la douche. Dès le « Complexity » d’introduction, on retrouve la patte du groupe qui saura faire se trémousser même les plus irréductibles. Rythmique carrée, riffs imparables, voix de crooner, tout y est. Que l’on soit dans le un peu plus énervé comme sur « Got A Woman », « Got The Power » ou « The Reverend », ou alors plus soft comme le très bon « I Love You All The Time » ou « Skin Tight Boogie », on sent toujours les mêmes influences remontant au rock le plus carré qu’il y ait. L’album est bourré de tubes et s’écoute avec un plaisir non dissimulé.
EoDM ne réinvente pas la poudre, ils ne changent pas leur fusil d’épaule, on est dans la même ligne. Aux côtés des riffs, l’humour et le délire bête sont toujours présents. Et ça aussi c’est bon. Miam, très bon album (en plus il est toujours de bon goût d’exhiber la pochette chez soi).

Bon OK je ne fais pas les choses dans l’ordre chronologique, mais après la géniale
J’ai encore sous le bras (mais sans que ça sente trop, je vous rassure) quelques uns de ces disques que j’ai découverts l’année passée en oubliant de vous les chroniquer ici. Je vous en ai présenté quelques uns dans les dernières semaines mais je vais finir de faire le tour. Alors pour aujourd’hui ce sera Wolfmother. Ce groupe de rock australien a commencé à faire parler de lui il y a une dizaine d’années, et a sorti en 2014 son troisième album : New Crown (l’occasion pour moi de les découvrir). Un pur bon gros morceau de rock’n’roll moderne très fortement influencé par les grands anciens de la période Led Zep’, The Who et compagnie.