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Wolverine – Le combat de l’immortel

20516808.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxMa saga des blockbusters d’action de l’été n’a pas été une grande réussite jusqu’ici. Des questions d’agenda et de disponibilités m’ont successivement fait rater Star Trek Into Darkness, man of Steel et Pacific Rim. Du coup avec mon fils (presque aussi frustré que moi par ces échecs), on s’est rabattu sur Wolverine – Le Combat de l’immortel. Ca fait du bien. Et la mission « gros blockbuster d’action au scénario sans surprise » est parfaitement atteinte. On va pas voir ce genre de film pour la complexité de l’intrigue, on veut que ça castagne et en prendre plein les mirettes. Dans cette catégorie, Wolverine fait office de très bon élève.

On retrouve donc notre Logan en pleine Seconde Guerre Mondiale à Nagasaki, prisonnier dans un puits blindé ; sa mutation est bien là, mais pas encore l’adamantium. Il va sauver la vie d’un officier japonais qui se sentira redevable à jamais. Bien des années plus tard, après les événements des 3 films X-Men, une jeune japonaise adepte du sabre tranchant vient chercher notre Logan perdu au fin fond de la campagne américaine pleine de rednecks moyens. L’officier japonais se meurt et aimerait remercier encore une fois Logan et lui faire ses adieux. Et voilà notre balaise griffu parti au Japon, prêt à tomber au milieu d’un complot pas sympathique du tout avec des gens qui se veulent du mal partout incluant un conglomérat industriel, la politique, la police, des ninjas, les yakuzas et du mutant. De quoi donner lieu à de belles scènes d’action pour un Wolferine poussé dans ses derniers retranchements. Continuer la lecture

Hero Corp

hero_corp_s1Dans la famille Astier, il y a du beau monde, rien que du très talentueux en fait. Certes Alexandre est le plus connu, essentiellement par son Kaamelot, mais il ne faudrait pas oublier les autres. A commencer par Simon, le jeune demi-frère, que l’on avait vu dans le pré-cité Kaamelot, mais qui s’y entend aussi fort bien à créer ses propres trucs.

Avec son pote Alban Lenoir, Simon Astier a créé Hero Corp, une série qui part sur un principe assez simple : les super-héros à la retraite sont tranquilles dans un petit village paumé de France, loin de tout, voyant leurs pouvoirs décliner. Le retour de The Lord, super-vilain emblématique qui les a mis à mal des années auparavant, les oblige à prendre une mesure drastique : ils font venir dans leur village un « civil » (= pas un super-héros) du nom de John, qui devrait, d’après une vision, les délivrer et sauver le monde. Hero Corp débute donc avec ce John, dont on ne sait rien, qui débarque dans ce bled perdu suite à l’annonce du décès de sa tante qui y réside ; il a été élevé par elle mais est parti depuis de nombreuses années et n’a pas entretenu le contact, il ne sait rien de ce qui se trame ici. Très vite, John va s’apercevoir de trucs louches, en particulier du comportement on ne peut plus bizarre des habitants. Il va se retrouver mêlé un peu par hasard à l’histoire avec The Lord et les choses vont s’accélérer. Continuer la lecture

Arrow – Saison 01

L’Archer Vert n’a jamais fait partie des super-héros que j’ai le plus suivi dans les comics. Je me souviens vaguement de lui mais sans plus. Mais bon, une adaptation modernisée de super-héros en série TV, ça peut toujours le faire alors hop j’ai embarqué dans le visionnement de cette première saison… avec ses hauts et ses bas, mais globalement pas mega-convaincant.

L’histoire est celle d’Oliver Queen, beau jeune homme héritier d’une riche famille détenant un super consortium d’affaires. Frimeur, grande gueule, il va partir en voyage en bateau avec son père, laissant au passage sa copine au port pour embarquer la sœur de cette dernière. Lorsque le bateau coule, il se retrouve seul survivant sur une île au large de la Chine où il devra se débrouiller. Cinq ans plus tard, il est retrouvé vivant et réintègre sa ville de Starling City, genre le retour de l’enfant prodigue. Oui mais voilà, son père lui a confié que de nombreuses personnes influente sont trahi la ville et méritent d’être punies. Oliver va donc s’affubler d’une capuche et d’un arc qu’il manie à la perfection, jouant le rôle d’un justicier masqué que l’on va vite surnommer The Hood. Sans avoir peur de tuer quelques hommes de main au passage, il va corriger petit à petit les erreurs dont il a été mis au courant. Et tomber au passage dans une intrigue un peu plus vaste. Le tout au milieu d’affaires de cœur et de relations familiales particulièrement tumultueuses. Continuer la lecture