
Bon ben voilà, c’est devenu une tradition, je prends la route pour le Festival International des Jeux à Cannes. C’est donc parti pour quelques jours intenses de jeu, de découvertes, de rencontres, de tchatche, de pas beaucoup de sommeil, de soleil sur la Croisette, de dodo en appart à plusieurs, etc. La belle vie en somme. Je me réjouis déjà.
Comme les années précédentes, j’y vais muni d’une accréditation « presse » au nom de ce blog, vous aurez donc droit dans les semaines/mois qui viennent à des retours sur les jeux que nous aurons pu découvrir sur le festival. « Nous »? Oui, encore une fois j’y vais avec quelques personnes fort sympathiques qui donneront aussi leurs avis sur les parties que nous aurons jouées, histoire d’élargir un peu et de ne pas présenter que ma vision personnelle des choses. J’espère aussi pouvoir vous proposer une série de photos pas trop dégueus au retour.
Et là, en route, c’est parti mon kiki!
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Pour une fois, je ne vous parlerai pas d’un roman ou recueil de nouvelles. Non, cette fois c’est un livre autrement plus « sérieux » qui se présente comme une sorte d’essai sur le statut d’auteur de jeux de société, et par conséquent le statut du jeu de société. Bon, il y a un sacré parti pris puisque l’auteur du livre (Michel Lalet) est lui-même auteur de jeux (entre autres co-auteur du fameux Abalone) et accompagne pas mal d’auteurs qui cherchent à améliorer/développer leurs créations ludiques. Il a aussi une jolie érudition dans le domaine.
Ce week-end, j’ai été au vernissage de la nouvelle exposition de