Et voilà, j’ai terminé la seule et unique saison de la série Flash Forward… et c’était bien! Flash Forward, c’est une série un peu science-fictionnesque basée sur le roman éponyme de Robert J Sawyer. Enfin, inspirée, parce que à vue de nez y’a quand même de belles différences. Bon, n’ayant pas lu le bouquin, je vais pas m’étaler là-dessus, parlons plutôt de la série…
La série commence par un immense blackout. Le 6 octobre 2009, l’humanité entière perd soudainement toute entière connaissance pendant 2 minutes et 17 secondes très précisément. Tout le monde. Brutalement. Je vous laisse imaginer le merdier général et surtout le nombre de morts. Avions écrasés, accidents routiers, incendies, noyades, etc. C’est un gigantesque carnage et surtout l’humanité en sort quelque peu sous le choc évidemment. Mais surtout tout le monde a eu des visions… des visions du futur, plus précisément de ce qu’ils seront tous en train de faire le 29 avril 2010. Oui, chacun a vu son avenir, tous à la même date. Avec toujours la grande question de se demander comment il peut en être là. Entre la femme fidèle qui se voit au lit avec un inconnu, le père qui se voit avec sa fille décédée depuis plusieurs années, le type qui se voit soulever la passion de foules en délire, et ceux qui n’ont rien vu du tout, etc. Il y en a pour tous les goûts.


L’acquisition musicale de cette fin d’année, c’était le troisième Arcade Fire (encore un de ces groupes que ‘aurais du suivre depuis longtemps), The Suburbs, assez largement encensé comme l’un des albums de l’année ; en même temps, les montréalais ont été depuis leurs débuts reconnus par la critique et le public, et par certains de leurs pairs (et pas des moindres, comme U2 ou Bowie par exemple). Et à l’écoute je comprends pourquoi. Que c’est bon! Une maîtrise des mélodies et des harmonies donne des chansons parfaitement construites et qui restent bien en tête sans jamais tomber dans la facilité. Le groupe étant composé de multi-instrumentistes, on en ressort un grand nombre de sonorités, aussi bien rock que pop, avec des accents parfois 70’s et 80’s, ces gens ayant grandi en même temps que moi… Une parfaite digestion de toutes les influences subies par ces talentueux artistes.