Di6dent n°1

Je vous parlais il n’y a pas si longtemps d’un retour de la presse rôliste. Et voilà que le n°1 de Di6dent débarque. J’avais eu la chance de pouvoir mettre la main dessus avant tout le monde (ou presque) et j’aurais aimé faire un billet à ce moment-là, mais la maladie et quelques dossiers urgents au boulot en ont décidé autrement. Bref, je vous en parle alors que ce numéro est sorti. En gros, par rapport au n°0, j’aime toujours autant. Pour rappel, Di6dent, c’est un mag de 164 pages, du gros, du lourd, pour l’instant uniquement en pdf pour une somme super modique ; une sortie papier reste envisagée par l’équipe, mais elle dépend de certaines conjonctures financières et pour le moment on ne coupera pas d’arbres pour Di6dent. Donc, malgré un site web particulièrement pauvre et tristement peu rempli (je vous renvoie à ce sujet au billet du copain Alias qui exprime assez bien mon idée sur ce site), ben Di6dent est joli et bien maquetté, nettement plus agréable que le dit site. C’est bien, sympathique, coloré mais pas trop pour pas piquer les yeux, bref, du bon pour le confort de lecture.

Ensuite le contenu. Bon ben y’a le gros thema, à savoir « Où sont les femmes? », donc les femmes dans le jdr. Sujet intéressant puisque l’on reproche à notre loisir d’être très masculin et de quelque peu caricaturer les filles. Ben c’est fort sympathique, avec des interviews, des scenars pour, des aides de jeu et conseils, bref un sujet bien traité. A côté de cela un autre article de fond sur le jdr en Suisse. Et là aussi ben c’est sympathique (et je dis pas ça parce que j’y interviens). Ca a le mérite de mettre en lumière certains problèmes de communication et de fonctionnement entre France et Suisse, tout en montrant que, oui, chez nous aussi le jdr a la pêche. Sinon ben Di6dent c’est pas mal de scenars,  certains officiels d’autres pas, pour pas mal de jeux divers et variés. Quelques comic strips sympas.

Très bon mag donc. A prix super réduit. Et par des gens sympathiques (même s’ils ne sont pas tendres avec NIghtprowler 2). Longue vie à Di6dent.

Arcade Fire – The Suburbs

L’acquisition musicale de cette fin d’année, c’était le troisième Arcade Fire (encore un de ces groupes que ‘aurais du suivre depuis longtemps), The Suburbs, assez largement encensé comme l’un des albums de l’année ; en même temps, les montréalais ont été depuis leurs débuts reconnus par la critique et le public, et par certains de leurs pairs (et pas des moindres, comme U2 ou Bowie par exemple). Et à l’écoute je comprends pourquoi. Que c’est bon! Une maîtrise des mélodies et des harmonies donne des chansons parfaitement construites et qui restent bien en tête sans jamais tomber dans la facilité. Le groupe étant composé de multi-instrumentistes, on en ressort un grand nombre de sonorités, aussi bien rock que pop, avec des accents parfois 70’s et 80’s, ces gens ayant grandi en même temps que moi… Une parfaite digestion de toutes les influences subies par ces talentueux artistes.

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Shrek 4

J’ai pu profiter de ces vacances pour visionner Shrek 4. Au tirage, ma femme avait gagné et était allée au ciné avec notre fils (depuis qu’il y a la petite, c’est plus compliqué d’aller à 3 au ciné). Donc avec l’arrivée du blue-ray à la maison, j’ai pu enfiler la galette et le regarder.

Donc Shrek c’est le genre de concept qui me plaît beaucoup à la base. On prend un gros ogre vert moche et méchant et asocial, on le met dans un univers reprenant tous les contes de fée que l’on revisite et on secoue dans un shaker d’humour. Le premier était une très grande réussite et avait marqué son époque. La suite, ben voilà, c’est des suites. Difficile de se sortir des bases posées et de se renouveler (tout le monde n’est pas Pixar qui a montré les possibilités d’évolution avec son bijou de Toy Story 3). En relisant mon billet sur Shrek 3, je trouve que j’ai été bien gentil à l’époque ; parce que franchement c’était pas si terrible. Sympa, mais sans plus. Ben celui-ci est dans la même veine. C’est sympa, c’est du Shrek. Mais en même temps, il n’y a plus la nouveauté. Alors quand on a une intrigue bien peu épaisse et que les gags sont toujours un peu les mêmes, ben voilà, on ne s’envole pas très loin. Pas que ce soit mauvais, c’est juste pas exceptionnel. Faut dire que le spectateur a de quoi devenir exigeant sur les films d’animation.

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