Muse

Un prof d’anglais qui est en fait un poète refoulé. Après un terrible drame, il se laisse un peu aller. Jusqu’à ce que des rêves mystérieux l’assaillent, où il voit une femme se faire assassiner. Quand le meurtre a réellement lieu, il comprend qu’il est plongé dans un truc assez tordu. Le type va se retrouver pris dans un conflit mystique impliquant des êtres cruels et aux pouvoirs terrifiants.

Si j’avais mis ce film dans ma pile « à voir », c’était beaucoup grâce à la bande-annonce qui semblait poser une ambiance bien foutue. Et au final, oui il se dégage bien de ce long-métrage quelque chose de sombre, malsain, dur. On a droit à quelques scènes gore qui confirment le placement horrifique du produit, mais ce n’est pas un déchaînement de violence permanente. On suit plutôt la descente aux enfers d’un type manipulé. Tourné en anglais, il s’agit d’une réalisation de l’espagnol Jaume Balaguero (Rec, Rec 2,…) Mais je dois dire que je m’attendais à mieux. L’histoire est floue, part dans trop de délires et d’explications pas toujours très censés. Il y a un peu trop de deus ex machina et de TGCM par moments. Alors oui si l’ambiance est bonne et donne un bon rendu à l’écran, avec quelques scènes joliment mises en scènes et certains plans très réussis, il manque à ce film un petit quelque chose d’indéfinissable. Et il reste au final assez dispensable ; pas mauvais hein, mais pas suffisamment bon non plus. On notera quand même les bonnes interprétations de Elliot Cowan et Ana Ularu qui maintiennent la tension.

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