Les Lames du Cardinal

1107-cardinal-i_orgEt voilà, un bon pavé de lu. J’en avais pas mal entendu parler au sein de la fantasy française, et il faut dire que le contexte me tentait pas mal, placé dans la France historique à l’époque de Richelieu et des mousquetaires du roi, mais avec des dragons et de la magie. Ces Lames du Cardinal, de Pierre Pevel, sont en fait une trilogie dont j’ai lu l’intégrale directement. Et c’était bon. L’intrigue se déroule essentiellement à Paris. Au milieu des tensions internationales mais aussi internes, le cardinal de Richelieu reforme un groupe de guerriers/enquêteurs/espions d’élite qu’il avait dissous quelques années auparavant, les Lames du Cardinal justement. Chargé des missions les plus sensibles, ce groupe est un peu l’équivalent des « black ops » actuelles. En toute discrétion, ils vont devoir contrer un complot et défendre le roi et la France.

On est dans un contexte historique plutôt connu, tout du moins dans une version un peu fantasmée, au-travers de toute la culture de cape et d’épée, cinématographique, romanesque et bédéhesque même. A la lecture, tout est très visuel, on imagine sans peine les divers éléments. On a même des personnages historiques qui apparaissent, de même que des personnages tirés des Trois Mousquetaires. Du coup, sur la base de cette culture assez connue, le roman se révèle facile d’accès et on plonge aisément dans son univers.

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Revue de web – S05E44

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Et hop encore un trailer pour Rogue One.

Bientôt la suite de Sense8 (et par ici pour ce que j’ai pensé de la 1ere saison).

Le reboot de la Momie, qui semble perdre le côté pulp et rester juste action.

La bande-annonce de The Belko Experiment est très plaisante.

Un spin-off Mayans de Sons of Anarchy.

Les Gardiens de la Galaxie 2 s’annonce très fun.

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Mon tout nouveau travail que j’ai

spasEt voilà, c’est fait, j’ai changé de boulot. Depuis un mois. Après quasi 7 ans de bons et loyaux services à la Ville de Renens. Sept années fructueuses mais au bout desquelles je commençais quand même à tourner en rond. J’ai beaucoup apprécié cet emploi, ainsi que l’ambiance et les collègues, mais il était de changer, de chercher un nouveau défi. Je reste dans le domaine du logement, mais à une autre échelle et avec un autre angle d’attaque puisque me voilà Chef de projets logement au sein du Service de Prévoyance et d’aide sociales (SPAS) de l’Etat de Vaud.

Je travaille donc essentiellement pour des solutions de logement destinées aux personnes en situation précaire, essentiellement des bénéficiaires du revenu d’insertion. Et ce n’est pas gagné. Dans un contexte de pénurie de logement (même si la situation s’améliore très légèrement depuis peu), ces personnes restent invisibles aux yeux des gérances, alors qu’elles ont elles aussi un droit à être logées dignement. Alors certes, je perds le contact direct avec les usagers que j’avais à Renens, mais c’est un bien quand même ; cette partie du travail était humainement très lourde, pesante, les personnes rencontrées étant souvent dans des situations très difficiles. Mais je garde en mémoire ce que j’ai pu constater au cours de ces années et je sais que je travaille toujours pour le même public, pour cette population qui a vraiment besoin d’aide. Seulement avec une autre ampleur, d’autres moyens, il devient possible d’envisager des solutions concrètes. Alors oui il y a du boulot, beaucoup, et rien n’est gagné, mais les premiers éléments que j’ai vu passer pendant ce premier mois sont encourageants.

Et je continue à 80%, ce qui n’est pas un mal, bien au contraire, c’est un confort de vie certain. Par contre, je démultiplie ma durée de trajet. Avant, 7-9 minutes porte à porte à pied. Maintenant je compte 30-35 minutes (parce que c’est les heures de pointe et que le bus est pris dans la circulation), mais ça reste tout-à-fait raisonnable.

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Sortie du nucléaire : Y’a pas le feu au lac

atomausstieg-jpgCe dimanche 27 novembre 2016, les citoyens suisses avaient la possibilité de s’exprimer sur l’initiative des Verts pour une sortie assez rapide du nucléaire. Ce sont environ 45% des citoyens qui se sont sentis concernés et qui ont glissé un bulletin de vote dans l’urne (ou dans l’enveloppe du vote par correspondance), pour un résultat négatif : 54% de non. Mouais. Franchement, bien que peu surpris, je reste quand même déçu. On avait là une belle possibilité d’inscrire réellement dans nos textes une sortie du nucléaire, un écartement de cette énergie si dangereuse et si nuisible. Mais non, rien à faire, la campagne des adversaires jouant sur la peur des pannes de courant a fait son boulot et a permis de l’emporter.

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Truckfighters – V

truckfighters-v-coverJe vous avais déjà dit tout le bien que je pensais de leur précédent opus Universe il y a quelques temps, alors quand j’ai vu arriver leur nouvel album, j’ai agressé mon disquaire pour qu’il me le furnisse. « V » donc ; pas une lettre mais plutôt un chiffre romain, normal pour un 5ème album. Les Suédois nous ressortent un album de rock, avec un fort aspect stoner qui nous les fait bien imaginer sur des longues routes désertiques sous le soleil.

Ce nouveau disque enchaîne 7 titres en 47 minutes et des chtounes, des morceaux longs donc, entre 6 et 8 minutes en gros. Pas de pur petit single stéréotypé pour la radio de 3 minutes au programme ; ça tombe bien, la musique du groupe n’est pas du genre tube radiophonique non plus. Truckfighters propose des morceaux qui prennent à chaque fois le temps de nous entraîner dans des rythmes solides et hypnotiques. D’ailleurs le titre d’ouverture décrit assez bien ce à quoi on peut s’attendre : Calm Before the Storm.

Avec un son carré et brut, du fuzz à foison et un solide sens de la mélodie, ils nous collent de solides titres qui font tous du bien. L’album est vraiment propre, très bien produit, avec un son qui prend aux tripes. C’est vraiment un très bon disque que je ne peux que vous reccomander chaudement.

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Revue de web – S05E43

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Un possible retour de Dune sur les écrans?

Politique

Faciliter la naturalisation de la 3eme génération.

Vaud serait allé un peu vite en besogne dans son soutien à de prochains JO en Suisse.

Société

Que faire contre la précarité et le risque de pauvreté?

La place de la voiture dans nos villes et notre société.

Le Royaume-Uni et ses accès de puritanisme.

Une étude de plus sur le harcèlement de rue, complètement hallucinant!

Ah la statistique des revenus moyens, peu représentative de situations réelles.

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Star Realms & Patchwork

tumblr_ocsjd55ogi1sfwcsio1_1280Petit billet jeux du jour, avec deux jeux sympathiques, spécialement des jeux pour 2 joueurs (oui, Star Realms peut être joué à plus, mais il faut acheter plus de packs du jeu, la version standard avec un paquet étant donc le jeu à 2). Parce que oui jouer juste à deux c’est fort sympathique aussi. Et puis bon, pas mal de jeux indiqués de 2 à 4-5-6 joueurs ne sont pas terribles à 2, il faut bien l’admettre ; tandis que des jeux faits pour 2, c’est autre chose. Alors à l’ordre du jour nous avons de la SF guerroyante et de la couture, deux univers bien différents…

Star Realms

Dans ce jeu de Robert Dougherty et Darwin Kastle, édité par White Wizard Games et IELLO, chacun des deux joueurs va prendre en main le destin d’un royaume galactique et le développer en écrasant petit à petit son adversaire ; chacun débutant avec 50 points d’influence, il faut réduire son adversaire à 0 pour l’emporter. On est ici dans un système de deckbbuilding ; c’est-à-dire que chacun débute la partie avec un set de cartes identique, et en achetant d’autres cartes on va se construire un deck personnalisé qu’il s’agira d’utiliser à bon escient pour gagner. Je ne suis pas un grand connaisseur du deckbuilding (à part Dominion, je n’en ai pas trop joué), je dois dire, ce n’est pas toujours le style de jeu qui me plaît le plus, mais j’ai franchement bien aimé Star Realms ; le fait qu’il soit vendu en petit paquet et donc à prix réduit a bien aidé aussi.

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Les Pixies en concert à Montreux

pixiesmontreuxDans ma bucketlist des trucs à faire avant de mourir, il y avait « voir les Pixies en concert ». Alors pendant des années c’était le truc plus qu’improbable, mais depuis leur reformation récente, c’était devenu envisageable. Et puis il y a cette tournée avec le nouvel album Head Carrier qui passe par Montreux. Ni une ni deux, billet en poche, et me voilà débarquant à l’auditorium Stravinsky qui, en plus d’être une jolie salle, a vraiment un bon son.

Le concert fut assez énorme. Bon, c’est les Pixies, à savoir que c’est un concert assez statique, sans sauts ou frétillements dans tous les sens et sans phrases balancées au public à tout moment. Mais leur musique est tellement bien posée, le truc est tellement pro, les musiciens en imposent tellement, que cela suffit à faire passer le courant. Le groupe a enchaîné les titres sans interruption pendant 1h30 ; leurs titres ayant des durées plutôt courtes, cela a permis d’entendre passer un bon paquet de morceaux. Dont beaucoup d’anciens. L’essentiel de leurs grandes compositions y est passé, procurant des moments vraiment magiques. Avec en alternance quelques titres plus récents, mais en minorité. Le tir était donc dans la cible puisque le public était plutôt grosso modo de ma génération. Un son de qualité pour quatre musiciens qui se donnent. Bien entendu on retiendra surtout Frank Black dont la présence, aussi bien physique que musicale et vocale, en impose grandement ; et puis bon maintenant que je les ai vus en live, j’en ai la confirmation, c’est bien le même chanteur qui produit ces voix aussi diverses, alternant les passages si doux et les chants très énervés. Le jeu de Joey Santiago à la guitare est vraiment plaisant, toujours aussi bien senti et reconnaissable. David Lovering derrière ses fûts a marqué le rythme durant tout le show. Et la petite nouvelle Paz Lenchantin à la basse et aux chœurs semble avoir trouvé sa place.De la vraie bonne musique en live, ça fait toujours des frissons ; encore plus quand il s’agit d’un groupe aussi mythique.

Deux bémols cependant… Les billets indiquaient le concert à 20h30, mais il semblerait qu’il ait été avancé à 20h ; du coup en arrivant à 20h20 j’ai loupé l’essentiel du concert de première partie, les Fews, un groupe qui a l’air pas mal du tout pour le peu que j’en ai vu. Et un manque cruel de tireuses à bière qui fait que les commandes prenaient un temps plus que considérable au bar (même les serveurs faisaient la queue à la tireuse, et prenez cette phrase sans aucun sous-entendu).

Mis à part ces deux éléments, j’ai passé une très bonne soirée… Le concert était vraiment bien.

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Jack Reacher – Never Go Back

jack-reacher-never-go-backC’est avec un souvenir assez agréable (mais pas trop transcendant non plus) du premier film que je suis allé voir ce deuxième opus des aventures de Jack Reacher. La grosse différence ici avec le film précédent, c’est que le contrat de base du film d’action n’est pas rempli. Honnêtement je me suis ennuyé à plus d’une reprise sur ce Never Go Back. On reprend le personnage de Jack Reacher (ce héros de romans dont Cruise espérait faire une licence cinématographique à succès), ancien militaire surentraîné mais incapable de tenir dans le carcan de l’armée, qui se la joue justicier en voyageant incognito à-travers les Etats-Unis. Ici c’est l’accusation et l’arrestation de l’un de ses contacts qui va pousser Reacher à revenir à Washington pour démêler ce qui est censé être une belle machination mais qui n’a rien de folichon tellement c’est du déjà-vu. Alors oui on y trouve aussi cette gamine qui est ou n’est pas peut-être la fille de Reacher, histoire de rajouter une couche de sentiments et de tenter de donner de la profondeur au personnage.

Mais le résultat est là, le film est assez raté. Dommage. Parce qu’il y a quand même 2-3 scènes d’action méritant presque le détour. Les techniques baston sont plutôt sympas et ça castagne bien, et il y a même une jolie course-poursuite. Mais ça ne suffit pas. Les éléments en jeu sont trop légers, les motivations trop faciles, les personnages trop basiques, on ne s’identifie à rien ni personne, les situations sont vues et revues. Oui j’ai baillé pendant un film d’action. Et pourtant je suis plutôt bon public en général. Le rythme ne prend pas, l’intrigue est trop plate, tout comme l’interprétation (Tom Cruise n’est pas à la hauteur de ce dont il est capable, Cobie Smulders est décevante, même le charismatique Robert Knepper ne fait pas d’étincelles). Surprenant quand on sait que Edward Zwick, le réalisateur, était à la barre du très sympathique Le Dernier Samouraï. Alors oui on a vu bien plus mauvais, mais franchement ce film est hautement dispensable. Dommage, parce que le personnage de Jack Reacher semblait avoir un vrai bon potentiel de héros bad-ass…

Heureusement que j’étais avec une bonne équipe, que les bières étaient bonnes et les burgers goûtus à souhait…

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Revue de web – S05E42

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Le monde fait mieux mais pas assez sur les émissions de CO2.

Et si les banques ne pouvaient plus déduire leurs amendes des impôts? Histoire de faire comme tout le monde…

Les compagnies du nucléaire jouent à pousser leurs centrales le plus loin possible.

Le Royaume Uni s’illustre avec une loi de surveillance qui va très loin.

Les problèmes pour les victimes de viol au moment de déposer plainte.

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