ben ouais, c’est bien joli d’avoir un super mega gadget hype qui déchire sa race et fait tomber les damoiselles en pâmoison, encore faut-il en faire quelque chose… Quoi? Vous dites? C’est un téléphone? Ah ouais tiens. Nan, pour ça pas de problème, téléphone et SMS, tout va bien. D’ailleurs avec le clavier c’est assez le panard par rapport pour le SMS par rapport à mon vieux téléphone de l’Antiquité. D’ailleurs, ceci sera valable pour toute la suite ; ce clavier mis en mode paysage (c’est-à-dire à l’horizontale), ça déchire pas mal et on prend vite l’habitude pour taper des messages et prendre des notes, voir envoyer des mails, c’est assez efficace.
Je n’ai qu’un souvenir lointain et un peu flou de l’original de Carpenter, mais Halloween reste pour moi un grand moment de film de flippe et de slasher. Je me souviens en avoir bien frissonné. Bref, quand j’ai trouvé cette version en DVD à pas cher, j’ai craqué. Et l’autre soir j’ai enfin pris le temps de glisser la galette dans le lecteur. Alors évidemment, avec Rob Zombie aux manettes, on ne pouvait pas s’attendre à un remake bucolique. Non, là on va dans le plus sombre, plus gore, plus violent, plus dur. C’est trash et c’est du lourd. Bien entendu, il y aura des nuées de fans hurlant au scandale et à la trahison, mais moi je ne suis pas un intégriste carpenterien, et franchement j’ai bien aimé.
Le film se passe en deux parties, tout comme deux acteurs se partagent le rôle du terrifiant Michael Myers. Et ça passe bien, on a une bonne mise en situation du personnage. Ce film se veut une sorte de préquelle expliquant davantage le passé de Myers que le petit bout que l’on trouve dans l’original de Carpenter.
Le système politique suisse a cela de formidable que c’est l’une des démocraties les plus directes du monde. Avec cet outil fabuleux qu’est l’initiative populaire et qui permet à un petit groupe de citoyens de proposer des modifications de la constitution fédérale ou de leur constitution cantonale (voir même des règlements communaux dans le plus pur esprit de notre état fédéraliste à trois niveaux).Chouette, chacun peut s’exprimer ainsi librement. Il lui “suffit” alors de récolter un nombre de signatures suffisant et le projet passe devant le Parlement qui décide de sa mise en votation et devant le Gouvernement (qui peut proposer un contre-projet). Puis c’est au peuple de se prononcer par votation populaire, laissant ainsi libre cours à son bon sens et surtout à la manière dont la campagne aura marqué sa sensibilité et l’aura fait pencher d’un côté ou de l’autre.
Tout comme l’année passée (et l’année d’avant), nous nous sommes rendus à la bataille d’eau organisée par Areriroru à Lausanne… Et encore une fois je voulais remercier cette association pour tous ces bons petits moments de pur bonheur gratuit et de défoulement. Qu’est-ce que ça fait du bien de faire les cons comme des gamins sans réfléchir ni se prendre le chou! (d’ailleurs les gamins s’y marrent bien eux aussi)
Changement de lieu, avec cette fois le super parc de Milan et son grand bassin, et hop à 17h pétantes on se lâche. L’eau gicle et vole en tous sens. Au fil des années, les petits pistolets en plastiques laissent la place à des techniques nettement plus éprouvées et efficaces. Seaux, sacs en plastique, bouteilles, tout est bon. D’ailleurs, sur la photo ci contre (tirée du site Usgang.ch où vous trouverez une vaste et superbe galerie de l’événement) on me voit avec un sac prêt à me venger d’un ancien élève de ma femme qui m’avait pris en traître avec sa petite bouteille.
Bref, on finit trempé jusqu’aux os. Mais comme les années précédentes, le soleil était de la partie et ça n’était pas dérangeant (sauf pour ce qui est de la qualité hygiénique de l’eau du bassin). Et surtout on finit contents, avec un sourire jusqu’aux oreilles. Le but recherché est donc atteint.
Eh oui, encore un billet autour du jeu de rôles. Aujourd’hui c’est la Role Agency que je voulais mettre en avant. Ce projet permet en gros de mettre en contact les talents et les besoins de la communauté créative rôlistique. Je vais laisser parler le texte de présentation du site en fait, ce sera plus direct et tout y est dit (et bien dit) :
“La Role Agency est un blog d’annonces gratuites pour le recrutement de talents dans le milieu du jeu de rôle.
Vous êtes porteur d’un projet et vous recherchez un illustrateur, un maquettiste ou un scénariste ? Postez votre Demande pour présenter à nos visiteurs votre jeu et vos besoins.
Vous êtes doté d’un talent qui pourrait être utile à la réalisation d’un jeu de rôle ? Consultez les Demandes en cours ou postez votre Offre de service.
La Role Agency n’a qu’un but : vous aider à conjuguer vos talents, que vous soyez professionnel ou dilletante.”
Bref, une idée qu’elle est bonne et une démarche sympathique. Bien sûr, les offres ne sont pas là par centaines. Les talents sont rares, surtout ceux prêts à bosser pour les quelques petite piécettes que le jdr peut rapporter (et ceux-là sont souvent déjà très pris). Mais l’initiative est bonne et mérite d’être soulignée. D’ailleurs, j’y ai posté (mais en recherche de talents parce que là je n’ai pas le temps de proposer mes services)…
Les réalisateurs de blockbusters n’ont plus qu’à bien se tenir. Mann, Cameron, Woo et compagnie ont une nemesis en vue. Le type à l’origine de ce film va tous les massacrer. Cette scène est un condensé d’action pure bourré de testostérone qui déchire sa race. Un très très grand moment de cinéma. Irais-je jusqu’à parler de la nouvelle référence des scènes de course-poursuite? Oui, allez, j’ose. Soyons fou! Sorti en 1995, le film Alluda Majaka semble disposer de tous les moyens des films d’action modernes pour se permettre une séquence épique.
Et puis finalement ce n’est que du cinéma. Quel film d’action est à l’abri de 2 ou 3 petite incohérences? On se permet parfois d’exagérer la réalité pour obtenir des scènes réellement saisissantes. Ben ici c’est pareil…
C’est le magazine Rolling Stone, une des plus grandes références de mags musicaux, qui a pondu une superbe lettre. Et je me suis dit que ça vaudrait la peine de la mettre, après mes divers billets sur ACTA, la liberté du web, la propagation de la culture, le libre, etc. Bref, le mag se fend d’une (si légère) ironie à l’encontre de ce milieu des majors qui ont, comme je le dis toujours, tout compris au monde actuel et aux technologies. Que du bonheur!
Encore une idée à la con venue de chez Pen of Chaos… Grâce au fameux et célèbre Naheulband, les rôlistes ont enfin maintenant droit à leur chanson pour faire vibrer le cœur des spectateurs du Live Aid. Un peu d’humanitaire pour ces gens trop souvent incompris, ça fait du bien. Merci le Naheulband!
Cette fois, c’est fait, c’est officiel. Communiqué de presse, conférence de presse, article avec photo dans le journal, bref c’est le grand jour. Notre groupe des Verts à Ecublens fait son coming-out et s’annonce en vue des prochaines élections communales de 2011. Bon, ce n’était un secret pour personne, mais là ça prend une autre dimension. Cette phase de communication devrait nous attirer quelques sympathisants supplémentaires. En tout cas c’était bien sympa de le faire. On a pu sortir notre programme au grand jour et tout et tout.La machine est lancée, voilà. Et je me réjouis de voir la suite des événements.
Tiens, je note au passage la force de la perspective sur cette photos ; je fais vachement moins grand qu’en vrai…
On prend les mêmes et on recommence. En gros cette saison 6 des Experts à Miami reprend les travers que j’avais soulevé dans mon billet sur la saison 5. Les réalisateurs engagés pour ces épisodes doivent sortir de l’école de MTV avec option clip flashy qui te décolle la rétine. C’est difficile de se dire qu’une grosse franchise comme CSI se retrouve avec un aussi mauvais goût en termes de mise en images et en couleurs. Ca fait même froid dans le dos. On retrouve donc, encore plus accentués qu’avant et pèle-mêle, des couleurs ultra saturées, des ralentis, des travellings à vomir, des transitions à deux centimes qui font mal au cœur, des cadrages discutables, etc. Le tout sur un rythme souvent effréné. Waow. Dur, pour le coup. Et la musique est du même acabit, énervante à souhait (à quelques rares exceptions près), et surtout beaucoup beaucoup trop forte par rapport aux dialogues, du genre que tu tiens tout le temps la télécommande pour changer le volume. Au final donc, la forme n’est pas terrible du tout, pour être poli. Voyons voir si le fond s’en sort mieux…