[Cannes 2020] Don’t Panic Games, le plein de nouveautés

C’est un Thomas en grande forme qui m’a reçu chez Don’t Panic Games pour me faire un tour d’horizon des nouveautés récentes et des sorties à venir.

A noter que Don’t Panic Games propose des jeux « à licence », de part son lien très fort avec le Japon (l’éditeur a été cofondé par le directeur de Kazé). Ils travaillent ensuite autant sur des jeux propres que sur des localisations.

Voyons voir ce qu’ils nous proposent de récent ou pour les mois à venir… (ou qui sera déjà sorti entre le FIJ et la parution tardive de ce billet)

Maiko

Un jeu très joliment réalisé dont le matériel attire l’œil par son ambiance très japonisante avec un choix esthétique réussi. En tant que maiko, apprentie geisha, on va devoir récupérer toute une série d’objets nous permettant de terminer notre formation. Si la mécanique de base est celle du memory (retourner 2 tuiles et les garder si elles sont identiques), le jeu est boosté par des règles en plus puisque l’on ne doit récupérer que les tuiles à notre couleur et que l’on peut activer en cours de partie des petits pouvoirs et capacités spéciales donnant un peu de piquant au tout. Un jeu familial et grand public donc

Cowboy Bebop – Space Serenade

Voilà un anime japonais très connu, que je n’ai certes pas (encore) vu mais qui me fait de l’œil. La sortie de ce jeu m’y pousse d’autant plus. Il s’agit donc de l’adaptation de la série où chacun va prendre en main le destin d’un chasseur de primes dans un univers SF. On va aller de planète en planète, à la poursuite de vilains à capturer (ou tuer au besoin). Le tout avec un système de deckbuilding puisque chacun améliorera son stock de cartes à disposition. Le jeu met aussi en avant un système de collaboration partielle puisque souvent il faudra s’y mettre à plusieurs pour chopper les méchants, mais tout le monde ne recevra pas les mêmes bénéfices.

Mais bon, j’ai des collègues qui l’ont joué sur le Festival, alors on va laisser la place à un billet dédié, avec plus de détails.

Above

Un joli jeu avec un plateau circulaire à étages concentriques. Ce sont les marches pour atteindre l’Olympe, et les joueurs vont user de leurs cartes pour faire avancer les différents dieux, usant également de leurs pouvoirs respectifs, dans le but d’être le premier en haut. On joue à deux (ou en 2 équipes de 2) et chacun dispose des mêmes cartes. En gros on va déplacer un dieu soit vers le haut, soir latéralement, et jouer son pouvoir (chaque dieu en a un différent). Des règles qui semblent assez simples et qui permettent un duel de réflexion qui a l’air intéressant. D’autant que le jeu est très joli et donne envie de s’y intéresser, même si à mon avis un plateau plus petit, et donc une boîte plus ramassée, auraient permis de diminuer les coûts et donc le prix, pour un jeu dont le style s’approche plus des petits jeux de réflexion à 2 que des gros jeux prenant toute la table.

Dual Powers

Comme son nom l’indique, nous voici devant un pur jeu à deux. Et celui-ci promet de beaux duels puisqu’il ne simule pas moins que le prise de contrôle de Petrograd lors de la Révolution russe de 1917. Gestion des manifestations et émeutes, déplacements de troupes, contrôle des populations et quartiers. Et surtout gestion du temps car chaque activation en prendra et il faudra donc l’optimiser. On est dans une sorte de petit wargame avec pas mal d’éléments à prendre en compte, un jeu aux nombreux paramètres.

Avec un design qui nous plonge dans l’époque et pas mal d’informations historiques pour poser le cadre, Dual Power semble en plus être un jeu bien documenté.

Marauders of Midgard

Alors oui l’éditeur s’est trompé en mettant un casque à cornes pour montrer un jeu de vikings. mais bon, ce n’est pas très grave. Ce détail mis à part, oui on a un jeu de vikings…

On va donc prendre le rôle de capitaine d’un drakkar qui cherche à devenir le leader. Recrutement de vikings, pillages, attaques, nouveaux territoires à découvrir, on est sur un jeu avec pas mal d’éléments à prendre en compte avec un grand plateau, pas mal de jetons et de dés divers et plusieurs manières de marquer des points.

Muse

Encore un jeu où il s’agit de faire deviner une image à ses coéquipiers parmi une série de cartes. Cette fois, la subtilité c’est que l’équipe adverse va choisir une contrainte sur la manière dont la « Muse » devra s’exprimer pour faire comprendre la carte qu’il a vue. Et que la « Muse » ne verra que cette carte qui sera ensuite mélangée à d’autres et placées sur la table.

Comme toujours dans ce genre de jeu, le matériel est superbe et les illustrations très réussies. Après, à voir si cette contrainte imposée renouvelle suffisamment le genre pour y apporter son petit plus.

Yozu

Yozu est un magnifique petit jeu de cartes où il s’agira de collectionner des animaux dans un thème oriental. Bon, on y a joué sur le festival, alors on donne plus de détails dans un billet dédié.

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