Archive for the “Ciné” Category

Twilight

Je le clame haut et fort : l’honnêteté intellectuelle peut être dangereuse pour la santé! Mes yeux et mon cerveau en ont souffert l’autre jour. En effet, à force de médire et critiquer sans vraiment savoir (parce que j’en ai posté des images humoristiques et moqueuses), je me suis dit qu’il fallait quand même que je me fasse une idée par moi-même. Et je peux le dire maintenant : Twilight, c’est de la merde! C’est un peu la même démarche que l’ami Thomas B avec le livre qui a inspiré le film. Honnêtement, j’ai cherché à comprendre ce qui pouvait lui donner autant de succès, et je n’ai pas trouvé. Ce n’est même pas comme un sympathique nanard qui fait bien rire, même involontairement ; non, c’est juste mauvais, point. Mais je ne vais pas m’arrêter là et je vais détailler mon avis. En effet, on m’a appris qu’il ne faut pas dire « c’est de la merde » mais « c’est de la merde parce que… »

Il y a tout d’abord l’histoire. Bon ben ça c’est pas spécialement dû au film, probablement au livre dont il est tiré. Mais franchement le scenario de la jeune fille qui retrouve le bled de son enfance où comme par hasard il fait toujours moche et qui y rencontre un beau (???) jeune homme dont elle tombe amoureuse et qui s’avère être un vampire qui veut à la fois boire son sang et la sauver, avant de trouver des méchants vampires ennemis avec lesquels il faut se fighter, ben bof. Rajoutons que les motivations sont peu compréhensibles, et que le tout ne tient pas la route dans ses enchaînements, et on a déjà une bonne base.

janvier 25, 2012 Posted Under: Ciné   Read More

The Social Network

Au fond, l’idée de faire un film sur la création de Facebook, ça peut sentir le truc chiant et pas motivant du tout, surfant sur un effet de mode. Après on se dit qu’avec Fincher aux commandes, ça peut quand même donner quelque chose de bien. Puis il y a les nombreux commentaires ultra-positifs. Alors je me suis lancé et j’ai regardé The Social Network, qui m’a plutôt agréablement surpris. Alors c’est certain que sur le papier, c’est pas folichon tout plein d’action, et en plus on connait la fin. Reste que le film est suffisamment bien foutu pour se révéler très agréable. Je ne connais pas la vérité dans cette histoire, je ne vais pas m’appesantir sur la part de fiction-adaptation et la part de retranscription. Mais y’a du crédible là-dedans.

Le film raconte donc l’ascension du petit génie du codage Mark Zuckerberg qui, suite à un râteau monumental avec une fille, se lance dans du site communautaire un peu misogyne et attire une foule d’étudiants dessus. De fil en aiguille, il va rencontrer des jumeaux plein de fric et avec une bonne idée, leur associé, mais aussi attirer dans son truc son meilleur ami qui investit. Et monter tout d’abord The Facebook (qui deviendra Facebook tout court). D’abord réseau social interne à son université, il va vite s’étendre à d’autres écoles avant de s’affranchir vers le monde. Le film montre la rencontre avec le fondateur de Napster qui va tout changer, les aspects peu sympathiques de Zuckerberg, ses déboires, ses réussites, pour culminer à la fin du procès contre les jumeaux l’accusant d’avoir volé leur idée. Très sympa de voir l’évolution. On peut croire sans problème que Zuckerberg ne voulait au début que du fun, pas de pub, juste pour s’amuser. On peut croire qu’il se révèle un beau salaud par moments. On peut croire que des avocats et hommes d’affaires l’ont aidé à monter le business contre d’anciens amis. On peut croire à cette folle relation avec le gars de Napster. Le tout tient la route. Il y a sûrement une part de fiction pour rendre le tout intéressant sur un écran. Mais globalement c’est assez crédible.

La réalisation du film est bien foutue et permet de donner du rythme à un truc qui, sur le papier, sonne plat et mou. La tension est bien utilisée. Le jeu entre les moments du procès et les flashbacks sur l’histoire de Facebook, ça fonctionne bien. Le tout servi par de belles images et une bande son de qualité. La prestation des acteurs est un grand plus aussi. Dans la peau de Zuckerberg pas très social mais génie du codage, Jesse Eisenberg est parfait. Justin Timberlake nous démontre qu’il devrait juste arrêter la musique pour se concentrer sur le cinéma parce qu’il tient vraiment bien la route. A côté de ces deux-là, les autres font un peu plus pâle figure mais s’en sortent très bien quand même.

Au final, The Social Network est un bon film. Intéressant, prenant. Une curiosité à voir.

janvier 18, 2012 Posted Under: Ciné   Read More

Captain America – The First Avenger

L’autre jour je me suis fait une bonne dose de pulp avec Captain America – The First Avenger, adaptation ciné des aventures du célèbre héros en collants avec un bouclier étoilé. Il ne fait pas partie de ces héros que j’ai le plus suivi au cours de mes lectures de comics, je le trouvais trop lisse, pas assez… je sais pas, mais ça a pas spécialement croché. Reste que là, avec la vague des films annonçant le fameux The Avengers de Whedon, je m’y suis mis. Et franchement je me suis bien éclaté. De l’aventure, de l’action, du grand spectacle, des nazis, des expériences entre occultisme et science, des avions, de la baston, des trucs incroyables, bref du vrai bon pulp qui décoiffe et ne demande pas à se prendre la tête.

De nos jours, une expédition en Arctique tombe sur une étrange structure au sein de laquelle on retrouve un bouclier rond et marqué d’une étoile symbole des USA ; et pour expliquer de quoi il est question, pas, time warp, on revient aux Etats-Unis en pleine Seconde Guerre Mondiale. Le jeune Steve Rogers tente de se faire engager au front par tous les moyens ; chétif, asthmatique, pas sportif, il est perpétuellement recalé. Tout ce qu’il a, c’est sa force de volonté. Un chercheur d’une division spéciale de l’armée va l’attirer dans une expérience particulière sur la création d’un super-soldat. Par un malencontreux hasard, il sera le seul à pouvoir profiter de l’expérience et se révélera plus fort, plus rapide, plus souple, plus tout que n’importe qui d’autre. Il partira au front et, après quelques déboires, guidera un groupe de combattants afin de mettre un terme aux agissements de Johann Schmidt, officier scientifique allemand fanatique et un peu surprenant, ancienne connaissance du docteur qui a pris Rogers sous son aile. Captain America va devenir le symbole de l?Amérique libre et du combat contre l’oppresseur, un être à part.

janvier 11, 2012 Posted Under: Ciné   Read More

Harry Potter et les reliques de la Mort, 2ème partie

Voilà, tout a une fin, y compris certains très gros filons à fric. La saga Harry Potter, après avoir atteint son terme littéraire, arrive à sa fin cinématographique aussi. Après une première partie un peu molle, cette conclusion nous amène enfin les scènes grandioses que l’on pouvait attendre pour conclure la saga. Seulement encore une fois, voir ce film sans avoir lu les bouquins, il y a de quoi être perdu (et pas mal de gens l’ont été d’après les commentaires que j’ai lus) car on peine à comprendre les motivations des personnages ou certains enchaînement d’actions si on n’a pas toute la profondeur des romans. Et pourtant le film n’est pas fondamentalement mauvais. Il tire même plutôt bien son épingle du jeu avec de vrais morceaux de bravoure dans les scènes héroïques de grosse baston. Il a certes quelques défauts mais surtout il reste une adaptation forcément allégée.

Les acteurs s’en sortent très bien, en particulier notre trio de héros qui a vraiment bien bossé. Radcliffe n’est pas juste Harry Potter, c’est un vrai acteur qui saura tirer son épingle du jeu (vivement The Woman in Black d’ailleurs). Et la plupart des autres ne sont pas en reste. Les effets spéciaux, la musique, la photographie, tout y est pour que le film soit réussi, et on a vraiment un truc à grand spectacle. Je suis un peu déçu par le rythme du film cependant. L’intro en particulier. Après le film précédent plutôt mou, j’aurais bien aimé une intro « in medias res », un truc qui claque histoire de me caler tout de suite devant. Mais non, c’est lent, et long. avant d’arriver enfin à une scène au cours de laquelle il se passe quelque chose. Cette introduction permet cependant de changer la position des héros ; alors que dans le film précédent, ils ne faisaient que subir, ils décident ici de prendre l’initiative et d’agir. L’enchaînement de scènes qui s’ensuit n’est pas toujours clair ni évident, et on accumule les scènes d’action alternant avec les révélations fracassantes, jusqu’à ce grand blanc quasi-final ; lui aussi (comme l’intro) beaucoup trop long et cassant trop le rythme du film.

Au final, c’est un peu dommage d’avoir ce film manquant de rythme et d’explications claires. Mettre ainsi un terme à l’adaptation cinéma de Harry Potter est une grande perte par rapport aux livres. Mais bon, le film est agréable et a de très bonnes scènes à grand spectacle. On l’attendait, cette grosse baston finale…!

janvier 10, 2012 Posted Under: Ciné   Read More

X-Men : First Class

L’autre jour j’ai pris le temps de regarder ce X-Men : First Class, un film fort sympathique qui m’a permis de passer un très bon moment. Il nous raconte les débuts des fameux X-Men, la jeunesse de Charles Xavier et de Magneto, leur rencontre, la découverte des mutants par l’humanité, la séparation entre les deux groupes antagonistes, et tout plein  de trucs qui vont avec.

On retrouve donc dès le début la fameuse enfance de celui qui n’était pas encore Magneto, dans un camp en Pologne pendant la Seconde Guerre Mondiale ; cela permet de coller au parallèle qui a toujours existé dans la mythologie X-Men avec les mutants vus comme des être rejetés, soumis à l’opprobre et à la vindicte du commun des mortels qui les considèrent trop différents. Il va y découvrir son pouvoir de manière particulièrement douloureuse. Ailleurs, le jeune Charles Xavier (pas encore paralysé) s’est déjà rendu compte de sa différence, et il va rencontrer une autre mutante qui va le faire se sentir moins seul. Le film va montrer la rencontre de ces deux puissants personnages qui, malgré leurs différences de perception des choses, vont se trouver un ennemi commun. Le tout sur fond de crise nucléaire planétaire et de presque troisième guerre mondiale avec les deux grands blocs manipulés l’un contre l’autre ; un soupçon de crise des missiles de Cuba pour en rajouter une couche, et le film exploite très bien son contexte historique. Les deux compères vont recruter des mutants à l’aide d’une première version de Cerebro (amusant cameo de Wolferine) et ainsi constituer une équipe pour lutter contre les méchants mutants organisés. Les nouvelles recrues sont jeunes et ne maîtrisent pas leurs pouvoirs, il va donc y avoir toute une phase de découverte et d’entraînement pour arriver aux vraies grosses scènes de baston qui dépotent bien. Parce que quand même c’est un peu le but du film, de l’action et du fun. Certes on a des thèmes plus profonds comme la stigmatisation, la ghettoïsation, l’acceptation des autres, l’amour, l’amitié, la fidélité, etc. Mais on est dans un truc fun et héroïque où l’action reste prédominante.

Au final, le film est un très bon divertissement. La licence X-Men avait quand même pris un très mauvais coup avec son 3ème opus ; elle retrouve ici du poil de la bête dans une version rafraîchissante qui nous sert de nouveaux héros dans un nouveau contexte avec des autres rapports. Avec Matthew Vaughn aux commandes (réalisateur du très sympathique Kick Ass), on a quelque chose d’assez bien tourné. Des séquences d’action qui claquent (suffisamment pour que ma femme se plaigne des murs qui vibraient avec le son), un certain humour. On ne s’ennuie pas. Les effets spéciaux rendent bien les pouvoirs parfois très impressionnants (le rayon du type qui a le même nom de famille que Cyclope, les ailes de papillon, etc). Un film efficace où tout est réuni pour atteindre son but de blockbuster divertissant à souhait. Et puis c’est vraiment sympa d’avoir quelques explications, genre d’où vient le casque de Magneto, comment Xavier a été paralysé, etc.

décembre 21, 2011 Posted Under: Ciné   Read More

Scream 4

Il y a quelques temps, c’étaient les annonces de la sortie de Scream 4 qui m’avaient fait revoir la trilogie, avec un bonheur certain il est vrai. En relisant ce billet, je vois toutes les espérances que j’avais placées en Scream 4. Alors bien que le film ne soit pas fondamentalement mauvais, et même mieux que le 3, il n’est pas à la hauteur du premier, c’est bien clair. Décevant en fait, surtout justement avec tout ce que l’on pouvais en attendre. C’est un slasher lambda sans grande originalité, que l’on regardera pour le plaisir de boucler la boucle.

L’histoire? Et bien pour l’anniversaire des 10 ans des meurtres de Woodsboro, on a tout plein de trucs qui se déroulent. Sydney revient dans sa ville pour y présenter son livre, une sorte d’exorcisme de ce qu’elle a vécu. La saga Stab au cinéma a déjà eu 7 épisodes. Le ciné-club local fait une nuit Stab. Et évidemment on a quelqu’un qui endosse le célèbre costume de Ghostface afin de faire couler le sang. On retrouve bien entendu mêlés à cela Gayle et Dewie, mariés et vivant paisiblement à Woodsboro. Bien entendu, le tueur en a après Sydney, mais une nouvelle génération va être mêlé à cela, à commencer par la jeune cousine de Sydney et ses copines. Fausses pistes, moments de tension, suspens, meurtres gores, twist final et révélation, toute la recette y est. Mais la sauce ne prend plus aussi bien. Difficile de dire à qui ou à quoi la faute, c’est un feeling général. Dommage.

novembre 9, 2011 Posted Under: Ciné   Read More

Les aventures de Tintin : Le secret de la Licorne

Les adaptations ciné d’œuvre à diverses ont une tendance à clairement séparer le public en deux. D’une part on a le cris outrés de ceux hurlant au scandale et à la trahison de l’Oeuvre, avec parfois des dérives dignes des ayatollahs les plus extrêmes (je pense par exemple au fameux djihad rouge tolkiéniste et sa position par rapport aux films de Peter Jackson). D’autre part on trouve des naïfs bienheureux ravis appréciant la transposition et la regardant béatement. En général le débat entre les deux groupes est sans fin et peut se terminer en guerre des tranchées meurtrière. Ce Tintin ne fera pas exception à la règle. Et moi je l’aime franchement bien, ce film.

Ben oui, malgré ses défauts, Le Secret de la licorne est un très bon film, divertissant à souhait, avec ce qu’il faut pour passer un bon moment. Il reprend de base les événements de la BD du même nom, en y ajoutant des éléments du Trésor de Rackham le Rouge et aussi une bonne part du Crabe aux pinces d’or pour la rencontre entre Tintin et Haddock. Le tout saupoudré d’éléments nouveaux, histoire de surprendre les blasés connaissant l’histoire par cœur ; ou pour ne pas spoiler la lecture des livres pour ceux qui ne les connaîtraient pas encore. Et là déjà ça crie au scandale chez les plus fiers défenseurs de la tintinologie alors que justement ce mix est dynamique et créé une nouvelle histoire tout en gardant l’essentiel des bouquins cités. On navigue donc entre une enquête avec une ambiance de polar (tout le début) avant de passer à l’aventure plus pulp et à des scènes d’action assez énormes (la séquence de la poursuite dans Bagghar ou le combat de grues sont de très grands moments). Ou encore l’histoire de la Licorne mêlée aux événements actuels, avec des transitions magnifiques. Au final, un résultat très convaincant donc.

novembre 1, 2011 Posted Under: Ciné   Read More

Saw 3D

Après un premier épisode qui claquait vraiment bien, une suite qui a vu décliner la qualité de manière exponentielle, et un Saw VI (muhahaha) franchement bof, la saga Saw se termine avec un Saw 3D ; tout ça parce que les gars ont pas été capables d’avoir un titre superbe comme Saw 7 (muhahaha bis). Alors du coup non seulement on profite d’une franchise usée jusqu’à la toile et qui prend l’eau depuis un moment, mais aussi de la super passion moderne pour les films en 3D parce que ça fait bien. Moi je l’ai vu tranquille à la maison sans 3D, et je pense pas que cela aurait changé grand chose (il y a bien quelques plans qui semblent joliment faits pour, mais rien de bien transcendant non plus).

Saw 3D nous fait donc courir après le dernier héritier de Jigsaw, dont on connaît l’identité et qui est donc poursuivi par la police (alors qu’il est lui-même policier, désolé pour le spoiler si vous aviez pas vu les précédents opus). Le film est censé terminer la boucle et finir ce qui a été commencé. On a d’une part donc l’enquête de police pour mettre un terme à ces meurtres. D’autre part quelques crimes gores bien méchants sans grande utilité scénaristique. Et un « jeu » du tueur qui sert de fil rouge à un film bien décousu. Globalement, même pas trop besoin d’avoir vu les précédents pour comprendre puisque de nombreux flashbacks servent à situer les faits (combien de minutes de film sorties des anciennes pellicules?). Le scenario n’a rien de très affriolant et ne nous offre pas de claque semblable à celle du premier film. On clôt la saga comme on l’a faite évoluée. Avec une préférence pour le gore plutôt que l’angoisse. C’est toujours aussi méchant, dur, cruel, vicieux et sanglant. Les pièges sont toujours aussi monstrueux. Mais il y a en fait bien peu de tension, de suspens. Les personnages principaux sont éliminés histoire de clore le truc… Jusqu’au fameux et attendu twist final qui vous fait relire la saga sous un autre angle et donne une possibilité aux producteurs de reprendre la vache à lait pour donner encore une suite au bidule.

Au final donc, une bien belle déception que cette saga qui avait si bien commencé. je réitère mon conseil… Regardez le 1 et flippez bien. Le 2 et le 3 si vous êtes motivés. Mais ce sera tout, pas besoin d’aller plus loin.

octobre 20, 2011 Posted Under: Ciné   Read More

[Rec]3 Genesis : trailer

Hop là, ça y est, je suis tombé sur le trailer de [Rec]3 Genesis, la prequelle dont j’avais parlé dans mon billet sur [Rec]2. Et comme j’ai vraiment bien aimé les deux premiers volets, je vous le mets ici comme ça pour voir. En espérant que ce ne soit pas une simple suite commerciale planplan mais qu’il soit aussi trippant et flippant que les deux premiers. En tout cas j’aime bien la bande-annonce…

 

septembre 20, 2011 Posted Under: Ciné   Read More

Domino

En juin 2005 meurt Domino Harvey, d’une overdose. Ex-mannequin à la vie décousue, devenue chasseuse de primes, c’était une femme à part. En novembre de la même année sort Domino, un film de Tony Scott fortement inspiré de la vie de cette femme sans cependant se vouloir une référence biographique. Le réalisateur était passionné par la vie de Domino depuis bien longtemps et s’était rapproché d’elle. Ce film est la conclusion logique, il n’était juste pas prévu à la base qu’il coïncide autant avec le décès de l’originale.

Ce film raconte donc l’histoire de Domino, envoyant valser son petit univers bien rangé de la mode et de l’élégance pour rejoindre la vie dangereuse et tendue des chasseurs de primes. Elle rejoint le groupe composé de Ed et Choco en faisant montre d’un caractère de cochon. Autour d’eux, une bande de personnages tous plus étonnants les uns que les autres va évoluer. Tout au long d’une narration éclatée et tordue faite de flahbacks et de trips dans tous les sens, une intrigue trouvera les moyens de se construire afin de mettre notre fine équipe dans une merde noire. Les ennuis vont leur tomber sur la tête à vitesse grand V. Et leur principale méthode pour répondre sera armée et brutale. De scènes d’action (les plus nombreuses) en duels psychologiques, de vannes en mitrailles, le film est nerveux et constamment sur le fil. Ca ne s’arrête jamais, ça ne se calme jamais.

juillet 11, 2011 Posted Under: Ciné   Read More
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