Reculade attendue sur le nucléaire

Et bien oui, ça se confirme, nos élus fédéraux vont gentiment reculer sur le sujet du nucléaire. Après la très belle prise de position du Conseil Fédéral de sortir du nucléaire, après la prise de position du Conseil Nationale allant dans ce sens (plus mitigée car due à l’abstention d’une grande partie de la droite), on a aujourd’hui droit à une inversion de la vapeur. Il faut dire que l’effet « Fukushima » s’essouffle déjà, supplanté dans l’esprit des gens par le franc fort et la crise. Du coup, l’aspect anti-nucléaire purement électoraliste de certains se dilue dans le fil d’autres discours. Et c’est ainsi que la Commission de l’énergie du Conseil des Etats a dit que oui ce serait bien de sortir du nucléaire, mais seulement du nucléaire de la génération actuelle. On ferme donc tranquillement la porte aux centrales de la génération actuelle en ouvrant grande celle-ci au retour du nucléaire avec de nouvelles technologies. Ce serait pas un petit peu faux-cul tout ça?

Voyons voir, qu’est-ce que j’avais dit dans un précédent billet? Ah oui…

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Les auteurs de jdr à l’assaut des librairies

La sortie toute récente de Wastburg (de Cédric Ferrand) me fait vraiment plaisir. J’ai l’impression qu’il y a tout un mouvement d’auteurs de jdr passant à la littérature et qui réussissent à se faire éditer. Bien sûr, le lien jdr-littérature a toujours été présent, mais c’était souvent le loisir ludique qui s’inspirait des romans. Ces derniers temps on en a vu plusieurs qui ont débarqué. Je ne pense pas avoir une liste exhaustive à vous mettre, mais je vois plusieurs exemples. A commencer par Jean-Philippe Jaworsi avec Janua Vera et Gagner la guerre. Ben ouais jean-Philippe a écrit des jeux de rôles avant de voir paraître ces ouvrages. Et plus récemment on a eu le Eternity, Incorporated de Raphael Granier de Cassagnac. Wastburg donc dont je parle au début du billet. Ca commence à en faire plusieurs en peu de temps. Plus d’autres qui se retrouvent avec des nouvelles dans des anthologies en attendant de trouver un éditeur pour un roman (comme Eric Nieudan). Moi je trouve ce mouvement fort sympathique en tout cas. Parce que finalement les auteurs de jdr (et même les simples joueurs) ont une bonne habitude de pondre des histoires et de créer des univers, de rendre le tout prenant et attachant. Alors je n’ai pas encore eu le temps de me procurer les bouquins de Cédric ou Raphaël, mais ça ne saurait tarder. Ne serait-ce que par copinage, mais aussi et surtout parce qu’ils ont l’air quand même vachement bien.

NCIS, saison 7

On prend les mêmes et on recommence… Finalement ce billet tiendra un peu le même ton et le même fond que celui sur la saison 6. Pourquoi changer une équipe qui gagne? Après le cliffhanger de la précédente saison, celle-ci commence avec un épisode solide, Di Nozzo et McGee en mauvaise posture, le but étant de retrouver Ziva. Qui va finalement rejoindre l’équipe et évoluer, prenant un nouveau statut. On retrouve donc l’équipe au complet, la série fonctionnant toujours principalement sur eux. On voit des évolutions bien entendu. McGee par exemple, qui a perdu du poids, s’affirme et prend même parfois l’initiative, allant jusqu’à vanner Di Nozzo. Ce dernier et Ziva ont une relation de plus en plus compliquée, à se demander ce qu’il y a vraiment ou pas entre eux. Mais surtout un approfondit le personnage de Gibbs et son passé. La saison 6 avait posé les bases des trucs énormes qui se déroulent ici. L’arc scénaristique autour de Bell, le Mexique, le cartel, l’enquête d’Abby, Franks, et tout cela, c’est assez solide. Et ça donne un gros fond à une série qui était globalement assez légère. La saisons s’achève d’ailleurs (encore une fois) sur un gros cliffhanger qui promet du lourd pour la suite.

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