Oz, saison 1

Voilà, avec quelques années de retard, j’ai découvert Oz

Et c’est trop de la balle atomique. Une fois les premières images passées, et le générique avec son relent de quelques années de retard (la série date quand même un peu), on tape directement dans le vif du sujet. Oz, c’est une série sur la vie dans un pénitencier. Plus précisément dans Emerald City, un quartier de prison bien particulier, géré par un Tim MacManus qui a une autre vision de la prison. En laissant davantage de liberté aux prisonniers, en travaillant avec eux et auprès d’eux, via diverses théories, il est persuadé de les amener à s’en sortir. Et puis surtout, Em City, c’est des parois de verre, pour être tout le temps sous le regard des autres : les autres et leur regard deviennent l’enfer, comme on le sait déjà.
Mais bon, la vie en prison c’est pas rose. Oz, c’est du noir et du rouge. Violence, noirceur, glauque, sales coups, mort, drogue, sexe, tout y est. A commencer par des prisonniers qui se réunissent par groupes ethniques et/ou religieux. La ségrégation de l’extérieur reprend de plus belle ic, entre ces murs qui vous enferment. Oz, c’est pas la prison light, c’est du dur, du pas rigolo.
Et puis Oz aborde des thèmes solides. Religion, drogue, confiance, amour, ségrégation, amitié… On part dans des tréfonds de l’âme humaine, version torturée et mise au ban de la société. Waow. Quelle claque en tout cas. Une saison, 8 épisodes, un rythme tendu. Que du bonheur… Allez hop, la saison 2 est sur l’étagère…

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