Heroes volume 4

Et voilà, fin de ce quatrième volume de Heroes…

Et je reste de plus en plus sur ma faim avec cette série. Et pourtant je décroche pas. Peut-être parce que j’aime bien les super-héros, surtout s’il sont pas en spandex avec le slip par-dessus. Peut-être parce qu’il y a des personnages vachement intéressants quand même. Peut-être parce que je me demande jusqu’où ils vont pouvoir tirer la corde. En gros, y’a rien de réellement mauvais, c’est pas gravissime. Mais y’a plus le truc du début qui rendait cette série géniale. La première saison était hyper fun avec ces gens standards se découvrant avec des pouvoirs. C’était bien cool.

Depuis y’a eu l’utilisation du voyage dans le temps, des futurs possibles ou pas, des retournements de situation pas crédibles, des changements d’allégeance au kilomètre (si y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, y’a de vrais génies dans les persos de la série), des délires mystiques-scientifiques avec des explications de plus en plus capillotractées, des incohérences de plus en plus énormes. Pis toujours cette frustration. Là on aurait enfin pu voir une putain de bonne baston entre bourrins bardés de pouvoirs qui déchirent, ben que dalle. On nous cache tout. Ca devient vraiment dommage.

Alors ouais Heroes ça a été génial, mais c’est en diminution constante. J’y ai pris goût, j’aime bien, et je regarderai très probablement la suite. Parce que je me dis que même Lost ont réussi à se sortir d’un pétrin gargantuesque.

Une réflexion au sujet de « Heroes volume 4 »

  1. Bof bof bof. J’ai pas encore vu la fin, mais je sens que ça va bien puer du slip…

    Pour l’instant (j’en suis à l’épisode 16), ce volume 4 est vraiment inégal, bien que largement meilleur que la saison 2, on est d’accord. Certains épisodes sont géniaux, on se dit que c’est enfin repartit comme en quatorze, et tout de suite après le soufflé retombe, inerte. Au final, je me dis que ce volume 4, c’est X-Men 2 de Bryan Singer en moins bien…

    La faute à des scénaristes pas très inspirés, qui nous pondent des intrigues confuses, et à des coupes budgétaires qui ont forcé la la prod à revoir les effets spéciaux à la baisse, donnant à la série un côté cheap un peu chiant.

    Dans les points plus nuancés, je salue l’initiative de recentrer les intrigues de chaque épisode sur un groupe restreint de personnages. Ça donne un impact « dramatique » plus efficace. Par contre, ça me saoule ce espèce de « chouchoutisme » en faveur du personnage de Claire, qui est juste chiantissime et qui pourtant est dans quasiment tous les épisodes. Gros bonheur en revanche de voir son papounet prendre de l’ampleur (l’acteur qui joue Benett-père est vraiment bon). Certains personnages ne servent à rien (Ando, Mohinder), ou alors à très très peu. Le méchant Sylar reste une valeur sure, et le personnage du Chasseur n’est pas si mal que ça.

    J’espère que ça va prendre de l’ampleur, mais je crains que ce ne sera pas le cas… Dommage, car la première saison était vraiment super de fun et d’intelligence.

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