Dredd

Je vous parle ici de la version 2012 de l’incarnation cinématographique du fameux Judge Dredd, un personnage de comics assez savoureux et marquant, du genre badass comme on les aime. Dans la mégapole Mega City One, la justice est rendue par des super-flics à la fois enquêteurs, juges et bourreaux. Parmi ces “Juges” on en a un particulièrement dur à cuire, Dredd, avec sa fameuse phrase “La Loi c’est moi”. A partir de là, le personnage avait eut le droit à une adaptation un peu light et pâlichonne avec Stallone en 1995. Heureusement que cette version 2012 vient redorer le blason de Dredd. Sans être un spécialiste des comics, je vois quand même qu’on est bien plus proche du personnage original. Ce film est brutal, carré, violent et méchant à souhait.

Ici on a Dredd qui doit accompagner pour la journée une rookie, une jeune fille qui veut devenir Juge, mais qui n’est pas vraiment au niveau sur les tests d’aptitude ; seulement c’est une mutante qui a un pouvoir psychique pouvant se révéler très intéressant, et il faut voir par cette journée test si elle sera capable d’intégrer les rangs. Leur première mission est une enquête sur un triple homicide dans l’une des mega-tours de la cité. Manque de bol, c’est là le terrain de jeu de Ma-Ma, une trafiquante de stupéfiants particulièrement cruelle et vicieuse, une vraie méchante sadique. Elle va enfermer nos Juges dans sa tour et offrir une récompense très intéressante à toute personne qui les tuera. Et comme en plus l’endroit est infesté de gangs divers, cela laisse supposer qu’on ne va pas rigoler. C’est donc parti pour une séance de bastons, flingages, dégommages, explosions et massacres divers et variés, avec tout ce qu’il faut de sang et de cris.

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31 mai 2013 / catégorie: Humeur   Pas de commentaires / Lire la suite

Kiss Kiss Bang Bang

J’ai évoqué ce film l’autre jour dans le billet Iron Man 3, et du coup j’ai craqué. Ca faisait longtemps qu’il traînait dans ma liste des “à voir” parce que j’en avais entendu pas mal de bien. Et je n’ai pas été déçu. Kiss Kiss Bang Bang est un film de 2005 écrit et réalisé par Shane Black, un polar plein d’humour noir. On y retrouve Harry, un petit voleur pas des plus futés. Après un casse qui tourne mal, il s’enfuit et se retrouve dans un casting où il fera son petit effet. Suffisamment pour qu’on l’envoie à Los Angeles où il va se retrouver dans une grosse fête pleine de gens d’Hollywood. Le voilà sur les rangs pour un rôle de détective ; et pour mieux le préparer, on le fait faire équipe avec un vrai détective du coin, Perry. Ces deux gars vont rapidement se retrouvés mêlés contre leur gré à une histoire rocambolesque mêlant meurtres, suicide, trahison et mensonges. Un truc glauque au cœur duquel ils vont devoir survivre pour démêler les fils très bordéliques d’une intrigue tordue.

Le film est entièrement raconté du point de vue de Harry, le petit truand qui n’est pas du coin, complètement déphasé et qui ne comprend pas tout à ce qui lui arrive. le petit gars simple et pas très malin qui subit beaucoup. Et qui tente de comprendre en se faisant des films dans sa tête. Cette narration est géniale. On plonge dans l’intrigue en même temps que le personnage principal, en soulevant les zones d’ombre à son rythme, en suivant son imagination et les pistes qu’il pense tenir. On voit les éléments arriver autour de lui, les ennuis qui lui pleuvent sur le coin de la tête, et on a vraiment envie de le suivre jusqu’au bout pour comprendre le fin mot de l’histoire.

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24 mai 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite

Arrow – Saison 01

L’Archer Vert n’a jamais fait partie des super-héros que j’ai le plus suivi dans les comics. Je me souviens vaguement de lui mais sans plus. Mais bon, une adaptation modernisée de super-héros en série TV, ça peut toujours le faire alors hop j’ai embarqué dans le visionnement de cette première saison… avec ses hauts et ses bas, mais globalement pas mega-convaincant.

L’histoire est celle d’Oliver Queen, beau jeune homme héritier d’une riche famille détenant un super consortium d’affaires. Frimeur, grande gueule, il va partir en voyage en bateau avec son père, laissant au passage sa copine au port pour embarquer la sœur de cette dernière. Lorsque le bateau coule, il se retrouve seul survivant sur une île au large de la Chine où il devra se débrouiller. Cinq ans plus tard, il est retrouvé vivant et réintègre sa ville de Starling City, genre le retour de l’enfant prodigue. Oui mais voilà, son père lui a confié que de nombreuses personnes influente sont trahi la ville et méritent d’être punies. Oliver va donc s’affubler d’une capuche et d’un arc qu’il manie à la perfection, jouant le rôle d’un justicier masqué que l’on va vite surnommer The Hood. Sans avoir peur de tuer quelques hommes de main au passage, il va corriger petit à petit les erreurs dont il a été mis au courant. Et tomber au passage dans une intrigue un peu plus vaste. Le tout au milieu d’affaires de cœur et de relations familiales particulièrement tumultueuses.

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23 mai 2013 / catégorie: Séries   Pas de commentaires / Lire la suite

Person of Interest – saison 02

Je vous parlais il y a peu du plaisir que j’avais eu à regarder la saison 1 de Person of Interest. La saison 2 vient de se terminer et c’est toujours aussi plaisant, voire plus encore. Les épisodes du type “crime de la semaine” sont toujours présents mais se noient de plus en plus dans les arcs narratifs plus complexes et plus longs. On a de plus en plus d’antagonistes plus ou moins liés, en fait en deux grands groupes : ceux qui traînent autour de la machine (Root, le gouvernement, Shaw,…) et ceux qui traînent autour de la pègre et des flics (HR, Elias,…). L’avantage c’est que cela limite quand même le nombre de pistes, et que les choses avancent. On trouve des réponses ;  certes des questions se posent, mais au moins on a de vraies réponses (la crainte du syndrome Lost se dissipe).

En bref, on avance sur les passés de nos deux héros. En particulier Harold, la conception de la machine et son handicap. On développe beaucoup la partie sur la machine, avec Root qui veut toujours en prendre le contrôle, le gouvernement qui l’utilise à ses propres fins bien entendu (et encore, en secret, avec une équipe en charge de ça), et la prise de conscience de la machine (des références à une IA et à un Ghost in the Shell sont présentes en filigrane). C’est très prenant.

On a toujours aussi les éléments qui me font aimer la série, comme dans la saison 1. De bons acteurs qui ont la classe, de l’humour, de la baston qui claque, du mystère, une bonne réalisation. Bref, c’est toujours une bonne série. Et qui se bonifie justement par la focalisation sur les intrigues plus profondes, plutôt que les petits événements de peu d’importance. La fin de la saison (les deux derniers épisodes) sont particulièrement épiques et remettent pas mal de choses en question, ils concluent une course contre la montre amorcée en cours de saison qui était devenu un fil rouge solide.

Comme toujours, on peut craindre sur la manière dont la série évoluera ; elle a un potentiel à devenir du grand nawak, mais je vais lui réitérer ma confiance et espérer que les scénaristes vont en retenir ce qu’elle a de meilleur.

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16 mai 2013 / catégorie: Séries   Pas de commentaires / Lire la suite

Merantau

Après le fort sympathique The Raid, je m’étais promis de regarder l’autre film du même réalisateur (Gareth Evans) avec le même acteur (Iko uwais) et mettant en valeur le même art martial (le pencak silat, ou plus simplement le silat) ; j’ai donc regardé avec un plaisir certain Merantau. Daté de 2009, il se déroule également en Indonésie et bénéficie d’acteurs locaux, artistes martiaux de qualité. Ici nous allons suivre les aventures de Yuda, un jeune homme d’un petit village paysan. Comme tout jeune homme atteignant l’âge d’homme, il doit vivre un rite de passage pour ensuite revenir au village, le merantau (j’ai trouvé une explication plus détaillée sur ce rite, qui se déroule dans une société matriarcale, au passage). Notre Yuda se rend donc à la capitale, Jakarta, dans l’idée d’en revenir avec gloire et fortune pour son village et sa famille. Son but premier est d’y monter une école de silat, puisqu’il est un pratiquant de cet art martial. Bien évidemment, les choses ne vont pas être aussi simples et la ville va s’avérer particulièrement peu accueillante pour ce campagnard. Difficile de se  loger, de monter une école. Par contre, il est très simple de se faire voler son sac et ainsi de rencontrer un gamin des rues touchant, Adit. Et de là, on peut rencontrer par hasard la jolie grande sœur Astri, qui se trouve être sous la coupe d’un proxénète lié à un réseau de prostitution dirigé par des occidentaux fort peu sympathiques. Le grand cœur de Yuda va parler et il va tenter de sortir Astri de là. Avec pour conséquence une certaine colère du côté des proxénètes, le genre de gars avec qui on ne rigole pas. Une seule solution pour s’en sortir, la baston évidemment.

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8 mai 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite

Iron Man 3

Voilà, Marvel entame la phase 2 de son passage au cinéma après un Avengers épique à souhait. Bien évidemment on entame cette phase 2 avec le personnage qui avait inauguré la première, un personnage que le public aime beaucoup, à savoir Tony Stark / Iron Man, qui a eu droit à un deuxième film en solo avant les Avengers. C’est avec un plaisir certain que l’on retrouve Tony Stark le frimeur, le surdoué, la grande gueule. Mais un Tony Stark changé, marqué. Difficile de bien comprendre le personnage sans avoir vu Avengers d’ailleurs. Il a été très marqué par cette bataille à New-York et remet pas mal de choses en question. Simple mortel au sein d’une lutte impliquant des dieux, des extra-terrestres et des dimensions parallèles, il est devenu sujet à des crises d’angoisse suite à ce qu’il a vécu à la fin du film. D’ailleurs il ne dort plus, passant tout son temps à inventer de nouvelles armures dans tous les sens. Ce sont les actes du Mandarin qui vont le faire sortir de son apathie ; un terroriste fou furieux menaçant les Etats-Unis et le président en personne, à l’origine de plusieurs attentats à la bombe dévastateurs. Et quand l’un des attentats du Mandarin touche un proche, Tony Stark réplique. La réponse ne se fait pas attendre (je ne spoile pas trop, c’est dans la bande-annonce) avec bombardement et missilage agressif du domicile de Stark, destruction d’armures en prime. Notre milliardaire en sort affaibli et sans son petit matériel. Il va donc lui falloir compter essentiellement sur lui-même et sa cervelle pour se sortir de là et mettre un bon coup de pied aux fesses du Mandarin, le tout dans une débauche d’explosions et une baston assez balaise.

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30 avril 2013 / catégorie: Ciné   Un commentaire / Lire la suite

A Storm of Swords

Et voilà, troisième tome de la saga Game of Thrones achevé. J’ai certes laissé passer beaucoup de temps depuis le tome 2, mais bon c’est le genre de saga où il est difficile de s’y remettre. Martin nous présente tellement de personnages (aux noms parfois très proches, que ce soit à cause de liens familiaux ou pas), avec énormément d’intrigues enchevêtrées, que c’est toujours difficile de se replonger dans le bain. Comme j’avais été un peu déçu par le manque d’action et de choses qui se passent dans le tome 2, je ne m’étais pas empressé d’enchaîner ; mais les critiques très positives m’ont de plus en plus donné envie. Et puis il y a eu l’adaptation en série. Ca a été l’occasion (malgré certains changements entre livre et TV) de retourner se plonger dans les intrigues de Westeros et de redécouvrir les personnages. Du coup à la fin de la saison 2, j’étais fin prêt pour entamer ce Storm of Sowrds ; grand bien m’en a pris, ce bouquin est très très bien! On est à des kilomètres de mon impression à la sortie du tome 2, et j’ai eu plus d’une fois le cœur battant comme un fou pendant des passages incroyables. J’en ressors tout retourné d’ailleurs (il faut dire que le final est très fort). Ce bouquin commence quand même en douceur avec quelques courts et rapides chapitres de remise en jambes, permettant de re-situer les principaux protagonistes là où on les avait laissés à la fin du précédent. Bon, pour ceux qui ont suivi ma technique de “regarder la saison 2 de la série qui devait coller au 2ème tome, c’est un peu raté, parce que on a des croisements et des trucs pas faits pareils). Après quoi, on commence à bien s’éclater…

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18 avril 2013 / catégorie: Bouquins   2 commentaires / Lire la suite

Person of Interest – Saison 01

J’avais lu pas mal de choses sur Person of Interest, et tout cela avait éveillé ma curiosité. Alors je me suis lancé dans cette série, et j’en suis bien content. Person of Interest est une série créée par Jonathan Nolan (le frère de Christopher et co-scénariste de la plupart de ses films, soit pour moi une bonne référence) et produite par JJ Abrams (qui a certes ses défauts mais aussi pas mal de qualités). Déjà là on part sur de bonnes bases donc.

Cette série nous parle de John Reese, un ancien membre de l’armée, des forces spéciales, de la CIA, un homme de terrain super compétent mais qui, pour une raison inconnue, a disparu, est passé pour mort, n’existe plus ; il vit comme clochard jusqu’à ce que Harold Finch le trouve. Ce Finch est un milliardaire paranoïaque et cultivant le secret sur lui-même et son passé. Finch dispose également d’une machine lui permettant de prédire les actes criminels ; construite à la base pour déjouer les complots terroristes avant qu’ils ne se produisent, la machine sort aussi des crimes peu importants aux yeux des autorités (elle donne le numéro de sécurité sociale de personnes bientôt impliquées, sans distinguer si elles seront victimes ou coupables). Mais Finch a décidé d’agir pour stopper ces crimes. Et il engage notre Reese pour aller sur le terrain et agir en ce sens. Cette base à la buddy movie va nous emmener sur des épisodes classiques type “crime de la semaine”. Mais rapidement divers arcs narratifs vont se monter en parallèle, plus ou moins longs, plus ou moins solides : la relation entre les deux hommes, les flashbacks sur leurs passés respectifs pour soulever les nombreuses et lourdes zones d’ombre, la relation avec les autorités qui les poursuivent, la relation au crime organisé dans la ville, la machine et ceux qui veulent s’en emparer à d’autres fins, etc. Tout cela fait bien monter la sauce et nous propose un show plutôt prenant.

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10 avril 2013 / catégorie: Séries   Un commentaire / Lire la suite

Super

Dans le genre des gars qui s’auto-proclament super-héros sans en avoir les pouvoirs, j’avais beaucoup aimé Kick Ass. ben en fait, Kick Ass est la version édulcorée et clean de Super. Ici le héros est encore plus looser, ça saigne encore plus, y’a même rien pour rattraper le coup, notre en fait anti-héros n’agissant même plus pour le bien commun. C’est du méchant, du dur, et du politiquement pas correct du tout. Frank Darbo est un looser à la vie plate et misérable, ennuyeuse, ce type est ennuyeux en fait. Sa femme le plaque pour un dealer proprio d’un strpi-club. Et notre Frank déprime. Dans ses hallucinations, il va rencontrer un personnage de télévision, le superhéros charismatique Holy Avenger (magnifique Nathan Fillion), et de là se lancer dans la carrière de super-héros. Comme il n’y connaît pas grand-chose, il va chercher l’info dans un magasin de comics avant de se fabriquer un costume et de planquer pendant des plombes, attendant que quelque chose se passe. Il s’en prendra à de petits criminels de rue avec sa monstrueuse clé à molette, de manière bien sauvage et brutale, passant aux yeux des divers publics pour un psychopathe ou pour un héros. Au cours de sa tentative pour récupérer sa femme, il va se retrouver à faire équipe avec Boltie, une gamine complètement barrée qui le suivra aveuglément. Le délire meurtrier de Frank va le mener bien plus loin qu’il n’aurait jamais pensé aller. On se retrouve dans une ambiance sordide et malsaine.

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19 mars 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite

Total Recall (1990 & 2012)

Alors l’autre soir j’ai voulu mater le Total Recall nouvelle cuvée. Mais bon du coup je trouvais un peu nul de ne pas me refaire le premier de 1990 dans la lancée. Alors c’est parti pour un petit billet sur ces deux films… Pour le rappel, ils sont tirés d’une nouvelle de Philip K. Dick, Souvenirs à vendre ; je ne l’ai pas lue, mais pour ce que j’en ai vu, chacun des films fait pas mal sa petite cuisine, le trait commun étant dans l’implantation de faux souvenirs et le passé d’espion.

En 1990 donc, Paul Verhoeven nous présente son Total Recall, un film de SF et d’espionnage avec Schwarzie dans le rôle du héros. On y retrouve donc Douglas Quaid, ouvrier sans histoire blasé par sa vie peu trépidante. Contre l’avis de sa femme et de son pote, il va voir Rekall, une société implantant des faux souvenirs contre espèces sonnantes et trébuchantes. L’implant merdouille et Quaid se révèle être un vrai espion à qui on avait justement effacé la mémoire et dont le passé ressemble au souvenir qu’il voulait se faire implanter. Voyage sur Mars, retournement de situation avec encore un autre niveau d’identité dans le même personnage, bastons, poursuite, love story, des méchants très méchants au look agréable et des gentils au look rebelle et pas toujours beaux à voir, un questionnement social toujours d’actualité sur le poids de l’économie, etc. Bref, un mix énorme. Et qui a marqué ma vision de la SF. Inoubliable, ce film est une référence majeure du genre à mon avis. Et si l’image a certes vieilli, avec des effets dépassés qui piquent un peu les yeux aujourd’hui, on y retrouve un scénario qui n’a pas pris une ride. Et puis c’est du Verhoeven, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère comme à son habitude. Le sang gicle, y’a du trash, des trucs fous, c’est du méchant et sordide. Sans parler de la galerie d’acteurs. Shwarzie s’y donne à fond, jouant à fond sur son statut de gros bourrin aux muscles proéminents, avec presque autant de second degré que dans le magnifique Last Action Hero. Mais on a aussi tous ces autres personnages superbement interprétés. Sharon Stone vacharde, une méchante bien sentie. Michael Ironside superbe en psychopathe homme de main prêt à tout. Mais aussi benny ou Cohaagen, que du bonheur! C’?est avec un plaisir évident que j’ai revu ce film.

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12 mars 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite
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