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I, Frankenstein

La flemme du soir de mettre une galette dans le lecteur blue-ray et de zapper sur ce qui passe à la télé peut entraîner de plus ou moins bonnes surprises. Et des découvertes qui font un peu peur (pas dans le bon sens) quand même. C’est ce qui m’est arrivé l’autre jour en tombant sur I, Frankenstein, un film datant de 2013 réalisé par Stuart Beattie (quand même scénariste sur 2 Pirates des Caraïbes, le très sympathique Collateral mais aussi sur GI Joe) ; au fur et à mesure que le film avançait, j’ai quand même crû pendant un moment qu’on avait affaire à Uwe Boll. Le pitch du film va déjà vous faire saliver, je le sens : un groupe de gargouilles pouvant s’animer et prendre apparence humaine combat les démons qui menacent la Terre depuis des siècles, et elles ont recruté la créature de Frankenstein pour les aider ; à notre époque, cette créature combat les démons qui veulent s’emparer d’elle car ils comprendre comment réanimer des morts. Ca en jette, hein?

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La planète des singes – Les origines & L’affrontement

En 2011, on nous a remis une ocuche de La Planète des Singes sur grand écran, avec un nouvel angle d’attaque, à savoir traiter tout ce qui s’est passé « avant », à savoir comment on en est arrivés à la situation du fameux film d’origine (je ne vais pas trop parler du bouquin sur lequel c’est basé, étant donné que je ne l’ai pas lu) ; oui ce fameux film qui m’avait franchement plu, et qui était donné d’un des tout premiers gros twists qu’il m’ait été donné de voir. je ne m’étais pas précipité pour le voir, et c’est en tombant dessus l’autre soir à la télé que je suis resté. J’ai aussi regardé du coup sur la lancée la suite de 2014, en attendant le troisième qui va débarquer cette année.

C’est donc devant la caméra de Rupert Wyatt que s’est tournée « La Planète des Singes – Les Origines ». On y suit un scientifique travaillant dans un labo de génétique sur un remède contre la maladie d’Alzheimer et faisant des tests sur des singes. L’un de ces cobayes va développer une réelle intelligence très développée et une capacité à communiquer. L’homme et le singe vont établir un lien profond mais les choses vont mal se passer et notre singe appelé Cesar sera enfermé, maltraité. Découvrant la manière dont les humains traitent ses semblables, il mènera une opération de libération. En parallèle, d’autres expériences du laboratoire sur d’autres produits vont mal tourner.

C’est un film sympathique, pas un énorme monument mais franchement pas mal. Pas mal de trucs que l’on sent venir au kilomètre. Mais le tout est pas trop mal traité, avec sa pique facile contre les excès scientifiques peu réfléchis. Andy Serkis revient encore une fois en adepte de la motion capture, cette fois dans la peau de Cesar (après avoir été entre autres Gollum, King Kong, le suprême leader Snoke ou le capitaine Haddock) avec  une grosse réussite technique là-derrière. Le plaisir de retrouver aussi James Franco (Spider Man ou 127 Heures) et Tom Felton (le Draco de Harry Potter), mais aussi John Lithgow.

Pour le deuxième film, c’est Matt Reeves (Cloverfield) qui prend les commandes et nous envoie dix ans plus tard dans un monde post-apocalyptique où une grande partie de l’Humanité a été décimée par la grippe simiesque, conséquence des expériences du premier film. Peu d’humains, dans des endroits isolés, tentant de survivre. Des singes dans les forêts, dirigés toujours par Cesar (seul personnage récurrent des deux films, à l’exception d’un petit cameo de James Franco), qui vivent bien et se développent, utilisant des chevaux et se construisant une société propre. Evidemment, les deux peuples vont se faire face. Et avec une petite morale simple sur la peur/crainte/incompréhension de l’autre, on en arrive à un bon gros conflit de derrière les fagots où ça va chier entre les deux groupes.

Comme le premier film, on n’a pas ici un monument de cinéma, mais un bon blockbuster divertissant avec ses scènes d’action épiques et ses effets spéciaux réussis sur un scénario assez léger. C’est malgré tout plutôt bien mené, avec de très jolis plans, et une grande réussite techniques (les singes, et surtout Cesar, sont impressionnants, il y a une vraie maîtrise de cette performance capture). Devant la caméra, pas grand monde pour casser la baraque aux côtés d’Ando Serkis, à part Gary Oldman (trop de bons trucs à son actif, j’adore cet acteur), ou Kirk Acevedo (Oz ou Fringe).

Donc voilà, cette énième occurrence de La Planète des Singes au cinéma n’est pas mauvaise. Je suis assez content de ne pas avoir déboursé le prix d’une place de cinéma pour les voir, et j’attendrai que le nouveau film (toujours avec Matt Reeves derrière la caméra) débarque ailleurs qu’en salle. C’est sympa, divertissant (surtout le deuxième, moins longuet que le premier), et plutôt solide techniquement. Ca manque un peu de piment cependant.

The City and The City

China Miéville m’avait assez bluffé avec Perdido Street Station. J’avoue que le bouquin suivant se déroulant dans le même univers de fantasy-steampunk, the Scar, m’était un peu tombé des mains et j’avais vraiment de la peine (pour dire, je ne suis pas allé au bout). Mais j’ai remis le couvert avec un autre livre du monsieur, cette fois un polar vaguement contemporain intitulé The City and The City. Ce titre un peu bizarre explique le pourquoi « vaguement contemporain ». On est en effet dans une réalité un peu différente, en particulier pour ce qui est des lieux où se déroule le récit.

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Hitman – Agent 47

Ahlala, le marronnier des adaptations de jeux vidéo sur grand écran… Cette fois, c’est Hitman qui revient. Après un premier film en 2007 qui n’avait pas été chercher très loin (au passage, je vous laisse lire dans ce billet mon amour pour le jeu Hitman, ce qui m’évite de faire doublon ici), le personnage a été repris pour un Hitman – Agent 47 en 2015 ; attention ce n’est pas une suite, c’est une nouvelle prise en main du personnage mythique avec une toute nouvelle équipe, rien à voir donc avec le film de Gens d’il y a 10 ans (déjà! nan parce que du coup je suis allé voir de quand date le 1er jeu et j’ai pris un coup de vieux). Continuer la lecture de Hitman – Agent 47