Fringe – saison 2

Il m’aura fallu un peu de temps pour revenir à Fringe après la saison 1… Mais c’est chose faite et j’ai pu terminer la saison 2. On reprend donc les mêmes et on continue. Olivia Dunham, toujours aussi curieuse et maligne, prête à tout pour découvrir la vérité, mais surtout le lien avec son passé. Walter Bishop, toujours bien barré, mais de plus en plus touchant dans ses actions et les raisons de ses agissements ; son passé va amener des réponses à pas mal de choses. Peter Bishop, toujours un peu à double tranchant, qui va se révéler complètement central et d’une importance cruciale. Astrid qui va prendre du galon. Broyles, Nina Sharp, et d’autres qui vont eux aussi acquérir plus de profondeur. Le début de la saison 2 complète la fin de la saison 1 après les révélations vécues par Olivia, ses tentatives de retrouver ce qui s’est dit, et ceux qui ne veulent pas qu’elle se souvienne. Rapidement, on repart sur un style freak of the week avec des épisodes loners, certes souvent très efficaces, mais qui ralentissent l’avancée du schmilblick global. Par contre, sur la fin, la saison part tout-à-coup plusieurs étages plus haut et se développe à fond. Et on atteint un sommet, où non passe carrément dans un autre style, et l’aspect X-Files s’évanouit.

J’avais peur d’un grand n’importe quoi quand je parlais de la saison 1, et je dois dire que les révélations sont franchement intéressantes. On sort ici de trucs très classiques et ce qui se déroule sous nos yeux est franchement sympa. La série part dans une direction un peu folle mais qui se tient. Et là du coup on trouve franchement dommage d’avoir mis si long pour en arriver là. Certes cette vérité énorme ne pouvait être balancée à des personnages au courant de rien, il fallait leur laisser le temps d’enlever les couches une par une pour révéler le Gros Truc caché dessous. Mais là, 2 saisons pour arriver à ça, avec moults épisodes qui ne servent finalement à pas grand chose. Bref, un peu dommage, le rythme de la série est du coup un peu mou par rapport à la taille des révélations.

Mais ça en vaut la peine. Le final est superbe. Bien que le dernier petit twist, ben on le voit venir de très loin. Mais sinon c’est très fort. On nous entraîne dans une autre dimension et la série prend une ampleur dont je ne la pensais pas capable. Reste à voir ce que les scénaristes vont en faire par la suite, parce que c’est pas terminé là ; suffit pas de poser de bonnes choses, encore faut-il les utiliser comme il faut.

Et puis la série est toujours bien servie. La réalisation est globalement bonne, les musiques aussi. Et les acteurs, puisque tout tient toujours pas mal aux persos. John Noble en savant fou en particulier, absolument parfait et touchant.

Je voulais juste faire une note sur un épisode totalement décalé, juste avant le grand final, un épisode qui n’a genre pas grand chose à voir avec le reste, qui ne tombe pas dans l’intrigue globale, mais qui est juste génial. Il pose un univers entre film noir et steampunk absolument génial, avec un petit quelque chose de comédie musicale posé dessus, c’est superbe. Et puis il y aussi cet épisode flashback qui va  jusqu’à adapter le générique en version 80’s, que ce soit la musique, l’habillage du titre où les noms de sciences évoquées à l’écran, très sympa.

Bref, je ne sais toujours pas où me positionner par rapport à Fringe. Y’a toujours cet aspect, de plus en plus marqué, que tout se tient et qu’il y a une super histoire derrière. Pis en même temps une impression que ces idées peuvent être facilement gâchées.

3 réflexions sur « Fringe – saison 2 »

  1. cette série est géniale… moi je suis fan à fond !!!
    et j’ai hâte de découvrir la saison 3… avec le final… hâte de savoir comment ça va évoluer du coup…

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