Homeland – saisons 1 & 2

Là, c’est fait, on a avalé en peu de temps les 2 saisons de Homeland… Mais oui la fameuse série à gros succès qui a quand même raflé les Golden Globes du meilleur drama, de la meilleure actrice et du meilleur acteur. Mais bon, on va faire un rapide topo pour les ermites qui ne sauraient pas de quoi on cause.

Homeland ça commence par deux trucs en parallèle… Une troupe de militaires en Irak trouve dans un sous-sol un prisonnier américain que l’on croyait mort car disparu depuis 8 ans, le sergent Nicholas Brody. De son côté, l’agent de la CIA Carrie Mathison apprend par un contact trouble qu’un prisonnier de guerre américain a été retourné et est devenu un terroriste. Avec le retour du premier, la deuxième fait le lien et se convainc donc que Brody est devenu un gros méchant djihadiste. Et le téléspectateur n’a bien sûr pas la réponse. Au fur et à mesure, divers éléments vont faire pencher la balance… d’un côté, puis de l’autre. Sans compter que Carrie est malade, bipolaire et donc pas toujours bien dans ses baskets pour ses enquêtes. Dans ce contexte, une série de personnages vont naviguer autour des deux principaux évoqués ci-dessus. Il y a Saul Berenson, agent aguerri de la CIA, posé, calme et réfléchi, mentor de Carrie. Il y a la famille Brody, avec la femme qui découvre un nouvel homme en son mari revenu de la guerre alors qu’elle le croyait mort, et les deux enfants, ado et pré-ado, qui vont prendre plus ou moins bien le retour. Il y a la direction de la CIA, avec Dabiv Estes. Il y a les politiques, et en particulier le vice-président qui veut utiliser l’image de Brody pour son accession au pouvoir. Il y a Virgil et Max, deux frères collègues dévoués de Carrie spécialistes des technologies de surveillance. Et j’en passe. Toute une brochette de personnages rarement lisses, la plupart ayant leurs mauvais côtés ; tous avec une certaine profondeur et des motivations intéressantes.

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1 février 2013 / catégorie: Séries   Pas de commentaires / Lire la suite

La colline a des yeux (1977 & 2006)

Dans la série “révisons nos classiques”, j’ai choisi l’option La colline a des yeux, de Wes Craven ; et suite à divers commentaires, j’ai été aussi tâter du remake de Alexandre Aja. L’un comme l’autre sont très bons, super efficaces. Bon d’accord faut aimer se faire peur avec du survival malsain et méchant mâtiné de gore. Mais qu’est-ce que c’est bon!

Le film raconte l’histoire d’une famille américaine moyenne qui part en voyage pour l’anniversaire de mariage des parents et décide de rejoindre l Californie en passant par le désert. Après une rencontre avec un pompiste local solitaire, et un passage sur une route bien à l’écart, un accident les oblige à s’arrêter au pied de collines. mais celles-ci ne sont pas si désertiques que cela. Une tribu de dégénérés cruels et cannibales y réside et festoie régulièrement sur les voyageurs de passage. Notre famille va subir les pires horreurs de la part de ces fous furieux.

La petite famille comprend Big bob, le père, flic à l’ancienne plutôt réac et carré ; sa femme Ethel, obéissante ménagère gentille et croyante ; le fils cadet Bobby, sa sœur ado Brenda, et la grande sœur Lynne ; Il y a aussi Doug, le mari de cette dernière, avec leur fille, un bébé ; et puis les deux chiens, Beauty et The Beast. Cette petite bande circule dans une caravane et la voiture qui la tire. Une belle brochette de gens sympathiques, de caractères variés, de personnages typés, confrontés à l’horreur et à des trucs vraiment terribles.

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31 janvier 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite

Découverte de Dishonored

Si vous suivez un peu ce blog, vous aurez probablement remarqué que le jeu Dishonored me faisait de l’œil depuis un moment déjà. Alors comme l’autre jour je l’ai trouvé en occase à vil prix, j’ai craqué ; et je ne suis pas déçu (si ce n’est par mes heures de sommeil depuis en fait). Alors le but de ce billet n’est pas de faire un test complet et détaillé, mais juste un retour sur mes premières impressions après quelques heures de jeu bien tendu. Pas de spoiler non plus puisque je ne suis pas monstre avancé dans le scenario, ne vous inquiétez pas.

Donc Dishonored prend place dans la cité maritime de Dunwall. C’est une ambiance de base un peu victorienne avec une impératrice qui tient la ville, aimée et sympa. Depuis quelques temps, la technologie a fait son apparition grâce à l’huile de baleine trafiquée qui permet de faire tourner des éclairages publiques, des machines bizarres, le tout dans une ambiance très très steampunk qui me plaît vraiment beaucoup. Et puis il y a cette peste qui a frappé Dunwall, avec ses cohortes de rats agressifs. La ville s’écroule, des quartiers sont inondés, abandonnées. Les riches se calfeutrent dans leurs rues avec une garde au taquet tandis que les gangs prennent en main ce qu’ils peuvent de manière brutale. Des édifices tombent en ruines, tandis que de riches débauchés se vautrent dans la luxure. C’est du steampunk où on a remis du “punk” dans le “steam”.  ; loin de certaines interprétations dorées et brillantes de ce genre, on retrouve ici tout ce qui fait le “punk” du cyberpunk, un côté “no future” désespéré, un truc glauque et sombre et sordide. C’est tout sauf le pays des bisounours. Dans cette ambiance, le protecteur de l’impératrice est envoyé dans les îles voisines pour trouver de l’aide contre la peste. non seulement il revient chargé de mauvaises nouvelles, mais en plus l’impératrice est assassinée sous ses yeux et il se retrouve accusé d’un crime qu’il n’y pas commis. Ce protecteur, c’est Corvo, et c’est le personnage dont on va prendre les commandes au cours du jeu. A commencer par une mission d’intro faisant office de tutorial et qui nous permet de sortir de prison et de trouver quelques alliés. Les buts du jeu seront dès lors de nettoyer la ville des salauds, de se venger de ceux qui nous ont fait ça, de retrouver les coupables du meurtre de  l’impératrice, etc. Et en plus on va rencontrer très vite l’Outsider, une sorte d’esprit/être/divinité pas du tout apprécié par la religion officielle en place et qui va nous gratifier de pouvoirs fort sympathiques ; pas certain que ceci soit gratuit et je m’attends à ce qu’il soit intimement lié à l’intrigue.

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29 janvier 2013 / catégorie: Jeux vidéo   Pas de commentaires / Lire la suite

The Terror

Ah ben voilà un bouquin qui m’aura duré longtemps ; je pense avoir rarement mis aussi long pour arriver au bout d’un livre. certes, c’est un gros pavé de plus de 900 pages, mais ce n’est pas un problème en soi. Déjà j’avais mon mémoire en cours, et donc d’autres lectures à faire, ainsi qu’un esprit passablement occupé. Et puis d’autre part il a quand même pas mal de chapitres où il me tombait des mains, ce qui est bien dommage ; mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Basé sur l’histoire vraie de l’expédition Franklin, The Terror prend le parti d’imaginer ce qui a pu arriver en y mêlant sa dose de fantastique. L’expédition avait pour but de trouver le passage du Nord-Ouest reliant l’Atlantique et le Pacifique par le grand nord arctique ; elle est partie d’Angleterre en 1845 et comprenait deux navires spécialement adaptés pour ces conditions de navigation extrêmes : l’Erebus et le Terror. Les membres de l’expédition sont tous morts après que leurs navires aient été coincés par les glaces. Froid, famine, maladie, même cannibalisme… les ossements retrouvés permettent de déterminer certaines causes. Dan Simmons a repris cette base, et décrit les aventures de ces marins de l’extrême. Le premier chapitre nous met tout de suite dans la situation des navires coincés, du froid plus que prenant, des terribles conditions, du vent, de la neige, de l’obscurité… et de ce terrible monstre rôdant autour et qui a tendance à massacrer tranquillement les membres d’équipage. Ah ben oui, tout de suite ça met la pression. Et là on a l’impression de tenir un bijou si le tout est à l’avenant.

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28 janvier 2013 / catégorie: Bouquins   13 commentaires / Lire la suite

Skyrim, la suite

Je vous avais parlé de mes premiers pas sur Skyrim (avec une longue intro nostalgiques à propos des autres Elder Scrolls). Puis je me suis calmé, mon PC a plus ou moins rendu l’âme (ou tout au moins une bonne part de celle-ci, pour peu qu’il en ait eu une mais là n’est pas le sujet). Pis paf, coup de bol, je trouve Skyrim sur xBox à prix cassé. YOupie ya, je craque. Et sans regret. Là j’ai pu le mettre sur mon grand écran HD, avec le son via le home cinema en 5.1 qui claque. Et hue, ben comment dire? C’est trop bon! Trop beau! Bon ben OK y’a des petits bouts de répétition de trucs que j’avais déjà vécu. Ca m’a permis de me faire la main au maniement au pad. Mais dès le début aussi j’ai trouvé plein de nouveaux trucs, genre “oh tiens y’a des saumons qui sautent pour remonter le courant” ou “ah y’a des effets de fumée dans les donjons” ou encore “ah parce que on peut voir aussi loin que ça” et autres joyeusetés que mon PC ne pouvait pas me fournir. Bon, OK on m’a dit que si je me trouvais un PC à jour, avec les mods graphiques qui vont bien, ce serait encore plus la tuerie de sa mère en short. Pis là je me suis dit que j’étais devenu un geek de salon parce que boarf, pas motivé.

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26 janvier 2013 / catégorie: Jeux vidéo   Pas de commentaires / Lire la suite

Source Code

Un train qui parcourt de grands espaces et s’approche d’une ville. Un homme qui se réveille en sursaut à l’intérieur du train et qui ne semble pas très à sa place. Il ne reconnaît pas la personne en face de lui. Il ne se reconnaît pas. Il se rappelle d’une mission militaire en Afghanistan. Et ne sait absolument pas comment il est arrivé là. De surprise en surprise, jusqu’à ce que BAM!, le train explose. Et notre homme se réveille dans une petite capsule métallique, seul, avec comme seul compagnie des écrans. Il y découvre des gens, soldats et scientifiques. Visiblement sa mémoire débloque. Il serait partie prenante du projet Source Code qui permet de projeter quelqu’un dans le temps, dans le corps d’une personne, pour revivre ses 8 dernières minutes et ainsi agir. Il a pour mission de trouver qui a fait exploser ce train, et il reviendra dans le corps de la victime autant de fois qu’il faudra pour remplir sa mission. Le tout sera saupoudré d’une histoire d’amour, d’une machination et de secrets.

Le film est bien emmené, tendu. Quand on refait des portions de 8 minutes au lieu de la journée du jour Sans Fin, évidemment, c’est court. Source Code fait progresser les choses, on découvre les informations en même temps que notre héros. Ce dernier profite de la situation pour tenter d’en apprendre davantage sur le programme spécial dans lequel il se trouve, sur son histoire, tente de reprendre contact avec l’extérieur. Tout cela se mêle très bien. Il y aura ce moment de la révélation du film, le twist qui est censé expliquer tant de choses ; dommage qu’il soit si prévisible. Mais globalement l’idée est bonne.

Entre le film d’action, le film de SF et le film fantastique, on est ici dans un mix assez efficace. La réalisation nerveuse colle au sujet. La répétition des plans évoque bien cette redondance tout en donnant la variété qui sied. Je ne connaissais pas le réalisateur, Duncan Jones, mais avec ce film il donne envie de s’y intéresser davantage (d’autant que son Moon a beaucoup d’excellentes critiques et qu’il est dans liste des “à voir”). Au niveau des acteurs, le film tourne essentiellement autour de Jake Gyllenhaal qui s’en sort plutôt bien dans un rôle pas évident. Michelle Monaghan fait aussi une sympathique prestation. Les autres rôles sont quand même fortement en retrait.

Une bonne idée, un bon traitement, un truc un peu pas ordinaire au final. Bref, un très bon coup pour un film prenant. J’ai bien aimé.

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23 janvier 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite

The Box

Allez hop, un petit billet sur ce film qui a certains très bons aspects ; mais pas que… The Box, c’est l’histoire de ce couple de jeunes gens beaux et intelligents à qui la vie semble sourire. Sauf que non tout-à-coup les choses s’écroulent autour d’eux et il ne va plus leur rester grand chose. Un jour madame découvre au pied de sa porte un colis. Dedans, une boîte avec un bouton et un billet disant que le dépositaire va venir les voir. Et il vient, avec sa sale tronche de grand blessé au visage. Il leur explique calmement que, si ils appuient sur ce bouton, ils recevront un million de dollars cash ; mais aussi un inconnu mourra. Ils ont en plus un certain délai pour le faire. De là, nos deux héros vont tomber au sein d’une machination terrible, d’un complot énorme, avec plein de sales coups derrière.

Ce film se décompose vraiment en ses deux parties. La première est géniale, avec toute la question d’appuyer ou pas. On sent la tension, le décompte des pour et des contre, le poids de la morale, des remords, mais aussi de l’argent, du bonheur, d’une vie sans soucis financiers. En gros cette question “est-on prêt à sacrifier un inconnu pour recevoir ce million?” Et franchement c’est super bien emmené.Et surtout cette phrase après que l’homme leur donne l’argent : “Vous ne connaissez pas la prochaine personne qui va avoir la boîte.” Et donc le lourd sous-entendu “c’est vous qui allez y passer s’ils appuient le bouton.”

Puis vient la deuxième partie, le complot, la machination. Et là franchement je suis moins convaincu. Je trouve que ce qui se cache derrière cette boîte, c’est bien moins fun que la boîte elle-même. Toute cette explication capillotractée n’est pas à la hauteur de la tension de la première partie. La toute fin redevient terrible avec de nouveau un choix horrible et une tension énorme. Mais sinon cette deuxième partie est un peu décevante.

Le film est très bien emmené par le duo Cameron Diaz – James Marsden, tous deux très bons. Frank Langella fait aussi une très bonne impression ; en plus son maquillage pour le coup est vraiment une réussite. Globalement, pas grand-chose à redire sur la réalisation, la musique, tout tourne, tout est bien fait. Mais voilà, il y a ce scénario qui fait basculer en une partie très intense et une autre qui part dans le nawak. Une idée de base très bonne mais dont le suivi n’est pas à la hauteur. Dommage. Ca reste quand même un bon petit moment, surtout justement pour la première moitié… et la fin.

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18 janvier 2013 / catégorie: Ciné   Pas de commentaires / Lire la suite

Le Hobbit : Un voyage inattendu

Ben oui, je n’allais pas attendre trop longtemps avant d’aller voir ce film quand même. Ca a donc été fait dimanche. En VF parce que avec mon fils. Et en 3D parce que c’était tout ce qu’on avait à disposition. Alors allons-y tout de suite avec le sentiment premier qui se dégage de ce visionnement : yeah, c’était vachement bien! Bien sûr, je sais là que je vais me faire haïr par le djihad rouge tolkienniste hurlant au scandale face aux transformations subies par “l’Oeuvre du Maître”. Ouais mais bon n’empêche que j’ai vachement aimé le film moi. Et que je me réjouis bien d’aller voir la suite. Bon ben voilà, après ces premières lignes d’annonce à l’emporte-pièces, il faudrait quand même que je justifie un peu mon propos.

Et tout d’abord que je précise que Le Hobbit a habité la fin de mon enfance et une bonne part de mon adolescence. Je l’ai lu à peu près autant de fois que le Seigneur des Anneaux (c’est-à-dire plusieurs) et j’aime beaucoup. Avec ses défauts (dont une traduction franchement désastreuse), il reste un très bon livre d’aventures, prenant et avec de très bons éléments. Son adaptation au cinéma aurait mérité un film, elle en fera trois. Alors bien évidemment, pour remplir ces pas loin de 9 heures, il faudra délayer la sauce et rajouter pas mal d’éléments. C’est ce que Peter Jackson a fait avec ce premier film, incorporant des éléments puisés hors du récit, dans divers travaux sur la Terre du Milieu ou autres, le tout en grand fan de l’univers de Tolkien.

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20 décembre 2012 / catégorie: Ciné   5 commentaires / Lire la suite

The Cabin in the Woods

Et voilà un film fort sympathique. Ca commence comme un de ces grands classiques, un vrai hommage à Evil Dead en passant, avec le groupe de djeunz qui vont passer un week-end dans une cabane perdue au fond de la forêt pour s’amuser. Il y a la blonde bimbo de service avec son mec le super sportif de l’équipe. La copine de la blonde, intello et plus prude. Le super pote de toujours, fumant des pétards tout au long de la journée et un peu jeté. Et puis le pote du sportif qui vient d’arriver en ville. Quelle belle brochette de clichés! Ils vont donc dans un coin reculé, rencontrent un pompiste redneck angoissant, et trouvent la cabane qui a l’air pas en très bon état, au cœur de la forêt, avec un lac à proximité. Sous la cabane, une cave pleine d’objet un peu particuliers, dont un journal avec une formule en langue ancienne qui fait frissonner. Que du classique! Mais tout cela est entouré de petites scènes nous indiquant qu’il y autre chose, qu’un truc en plus se déroule, et même un truc qui se précise gentiment au fur et à mesure. Et c’est là toute la magie de ce film qui ne va pas s’arrêter au seul survival gore en forêt avec massacre des djeunz un par un ; ça c’est le deuxième tiers du film, lui aussi émaillé de scènes nous précisant de plus en plus ce qui se passe autour de la cabane. Et puis arrive ce fabuleux troisième tiers du film, où les deux parties vont se mêler étroitement dans un superbe délire.

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14 décembre 2012 / catégorie: Ciné   Un commentaire / Lire la suite

Sons of Anarchy – saison 5

Voilà, une nouvelle saison qui s’achève après 13 épisodes particulièrement poignants.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi :

la saison 1

la saison 2

la saison 3

la saison 4

Alors que d’autres séries auraient tendance à s’essouffler après tout ce temps, celle-ci est plus forte que jamais. Que d’émotions et de bonnes intrigues là dedans! Sons of Anarchy reste une série au top du top, très nettement l’une de mes préférées, avec une qualité qui ne faiblit pas. Bien au contraire.

Après le terrible geste de Tig à la fin de la saison 4, un nouvel homme entre en scène, Damon Pope, un très très gros bonnet, du genre qui ne se salit même plus les mains et qui est très en haut de l’échelle. Du genre qui pourrait anéantir le gang en claquant des doigts. Du coup, il faudra manœuvrer avec précaution. Si on rajoute la présence toujours de l’IRA et du cartel mexicain, de la CIA, du sheriff, nos petits bikers ne vont pas s’ennuyer. Surtout que l’on s’en prend à eux, à leurs proches, que l’autorité toute fraîche de Jax est sapée. Ici la violence entre le gang et l’extérieur, mais aussi à l’intérieur du gang, prend encore une autre dimension. Mais surtout les personnages souffrent, vraiment. Celles et ceux qui n’aiment pas trop voir morfler leurs personnages fétiches devraient éviter de regarder cette saison parce que là on déguste sévère.

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6 décembre 2012 / catégorie: Séries   Pas de commentaires / Lire la suite
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