Archives de catégorie : Bouquins

Masango – La voie du gladiateur

Si j’avais acheté et lu le premier bouquin de Fabrice Pittet par pur copinage, j’ai pris celui-ci parce que j’ai beaucoup aimé la lecture des Chroniques Ecarlates. Ici on passe au roman plutôt qu’au recueil de nouvelles. Et c’est un exercice dans lequel l’auteur s’en sort très bien aussi. Continuer la lecture de Masango – La voie du gladiateur

Presque Minuit

Voilà encore un achat de copinage pour soutenir un collègue auteur de jdr qui s’est lancé dans les romans, Anthony Yno Combrexelle. Presque Minuit avait été édité directement par l’auteur il y a quelques temps déjà, mais il s’est ensuite lancé dans un concours chez 404 Editions avec une version légèrement remaniée ; et voici le bouquin qui sort dans une très belle édition.

Dans Presque Minuit, on suit une bande de gamins des rues dans le Paris de 1889. Révolution industrielle et exposition universelle sont la toile de fond de cette intrigue. Nos orphelins qui doivent voler pour survivre vont s’emparer d’un objet qu’ils n’auraient pas dû approcher. Ils étaient un peu au mauvais endroit au mauvais moment et mettent ainsi le doigt dans un engrenage qui va les dépasser. Continuer la lecture de Presque Minuit

Merhaba

C’est le troisième roman de Julien Heylbroeck que je lis (après Stoner Road et Malheur aux Gagnants), et je ne suis toujours pas déçu (je promets qu’il ne couche pas pour que je dise ça de lui). Encore un gros changement de ton et de style, et encore une réussite. On est ici dans un format beaucoup plus court, un bouquin qui se lit en peu de temps et qui sait prendre aux tripes. Continuer la lecture de Merhaba

Big fan

Le bouquin m’a attiré par sa couverture avec un type portant un t-shirt Radiohead. Eh oui, comme quoi il faut peu de choses. C’est ensuite le résumé qui m’a conforté dans mon idée de le lire :

Né à exacte distance temporelle entre la sortie américaine de Star Wars et celle du God Save the Queen des Sex Pistols, Bill Madlock a toujours été tenu à l’écart par ses congénères. Cela ne suffit cependant pas à expliquer pourquoi, en 2008, il a tiré sur un spectateur lors d’un concert de Radiohead. La faute à une enfance un brin traumatisante, peut-être? Ou au fait que Bill soit, apparemment, le seul capable de déchiffrer le message caché au cœur des paroles du groupe – rien moins que l’annonce de la fin du monde…

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