Corbeau #3, Appel au meurtre

Ces derniers temps, j’avais besoin de retrouver la flamme de la création, un petit truc pour me tirer en avant et retourner vers l’écriture après des mois de vache maigre où créativité et productivité avaient atteint un niveau très bas. J’ai un peu fait le tour des appels à textes qui sonnaient bien sur le net et je suis tombé sur celui de la revue numérique Corbeau intitulé « Meurtre à tous les étages ». J’ai lu l’AT, regardé la ligne éditoriale, et m’est revenue l’idée d’un texte que j’avais en tête depuis un moment. En fait j’avais juste le tout début en tête. La suite s’est construite au fur et à mesure de l’écriture de la nouvelle qui est devenue « La cave » (oui je sais, je ne me suis pas foulé sur le titre).

J’ai été ravi d’apprendre que mon texte avait été retenu pour paraître dans ce numéro 3 de Corbeau intitulé « Appel au meurtre » (et comme 1er texte de la revue, hehe). C’est court, car l’AT demandait des textes assez court, du coup ça manque peut-être d’explications ou de divers éléments, mais j’espère qu’il vous plaira comme cela. Je vous invite donc à télécharger gratuitement ce numéro de Corbeau où vous me trouverez aux côtés de divers autres personnes qui ont su traiter ce thème de fort belles manières, du point de la victime, du criminel ou du témoin, avec ou sans petite pointe de fantastique, plongeant dans la folie ou avec un calme olympien, mais toujours sombre et glauque. Une lecture pas pour tout le monde, mais si vous aimez le thriller vous serez servis. Il y a de très bonnes choses dans ces 13 petits textes.

Et puis si vous souhaitez commenter ce texte, je vous invite à le faire ci-dessous ; un petit retour, même négatif, fait toujours plaisir, du moment que c’est constructif (selon le principe du créatif grande gueule de l’ami Alias)

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A Dance With Dragons

dancewithdragonsEt voilà, retard rattrapé, j’ai fini tout ce qui est sorti de la saga A Song of Ice and Fire avec ce très gros cinquième volume. Et je dois dire que le nom de la saga prend tout son sens avec l’arrivée de l’hiver et les dragons qui prennent du galon. Il s’agit du plus gros des bouquins, et de celui avec le plus de points de vue différents. On suit toujours un personnage à chaque chapitre. Mais ici on les multiplie et on ajoute pas mal de nouveaux (en remplacement des morts assez nombreux). Le bouquin reprend donc la trame temporelle en parallèle du précédent, du moins sans la plus grande partie ; on y suit d’autres personnages dont les intrigues ne touchent pas trop à ceux d’A Feast for Crows. Le dernier tiers va au-delà et renoue certains fils entre eux. J’ai eu la joie de retrouver des personnages que j’apprécie, comme Daenerys et son passage de niveau vers du grosbillisme sur la fin, Tyrion qui va en chier quelque peu encore, ou Jon Snow avec de nouvelles responsabilités (et aussi une fin bien tendue). Il y a un grand nombre d’intrigues à tous les bouts de l’univers, dont certaines qui semblent peu utiles (Arya, je vois toujours pas où cela nous emmène, Bran non plus). Mais globalement on sent bien la progression, même si Martin se laisse toujours aller en longueurs qui ont parfois tendance à trop délayer l’intrigue, à ne pas apporter grand chose. Du coup quel univers! Quelle profondeur! A chaque page ce sont des bouts du monde et de son histoire qui se mettent en place, et plus seulement Westeros. C’est un vrai délice de worldbuilding.

Ce qu’il y a de vache avec ce bouquin, c’est le nombre de cliffhangers en place à la fin. Et quand on connaît le rythme d’écriture de l’auteur, on se dit que ça va être très très long là. Entre Daenerys, Jon Snow, la cité de Meereen, Stannis, l’épilogue, et d’autres, pas mal de choses restent en suspens et mettent bien la pression. Il était vraiment obligé de tout laisser en pan comme ça?

Je ne vais pas m’étaler plus que nécessaire. Ce livre est toujours très bon, bien tendu, et il fait bien avancer le schmilblick malgré quelques longueurs. J’aime toujours autant cet univers de low-fantasy et ses personnages dotés d’une belle profondeur, capables de changer.

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A Feast for Crows

A Feast for Crows UKQuatrième tome de la saga A Song of Fire and Ice de George R R Martin, A Feast for Crows arrive donc après le trépidant et prenant A Storm of Swords duquel je pensais le plus grand bien. Pour cette suite, l’auteur se retrouvait avec un livre beaucoup trop long pour être édité tel quel ; il a dès lors pris la décision de le séparer en deux, mais pas de manière chronologique. Martin a séparé les deux livres en usant de la distance géographique. Et donc on ne retrouve ici qu’une partie des personnages, centrés sur les intrigues autour de King’s Landing et environs. Cela implique pas mal de monde et une zone quand même assez large car comprenant les Iron Islands ou les terres des Aryn. Mais du coup c’est frustrant car il y a des personnages que j’apprécie énormément et que je ne retrouve pas ici, comme Tyrion, Danaerys ou Jon Snow. Par contre on en découvre de nouveaux ; avec le nombre de morts récents, il fallait ouvrir un peu les points de vue pour en garder un nombre intéressant.

En fait il y a beaucoup de texte et c’est par moment un peu long. Et lent. Certes il y a quelques jolies claques et de bien belles révélations. Mais globalement c’est assez mou après le très solide troisième livre. Il ne se passe pas toujours grand chose. Par exemple on a une Brienne qui, avec toutes ses capacités et talents, devient en fait un guide touristique bourrin. Martin l’utilise pour nous faire voir du pays, nous faire visiter en profondeur un territoire qu’il se plaît à détailler. C’est sympa en soi et l’univers prend une sacrée profondeur, mais ça ne fait pas tellement avancer le schmilblick ; pas avant un bon moment en tout cas (et quand ça le fait finalement avancer, c’est une grosse claque, mais bon, cela valait-il la peine d’attendre autant ?). Idem avec les subtils des Iron Islands ; on passe pas mal de pages à se demander ce qu’ils viennent faire là et quel sera leur rôle jusqu’à une fin de chapitre où on voit quel rôle important va leur être attribué et comment ils vont nouer ensemble divers fils disparates. C’est pareil pour pas mal d’autres. Samwell, dont on se demande à quoi il sert pendant très longtemps, pendant de nombreux chapitres qui n’apportent rien avant un final qui laisse entrevoir une conséquence assez épique. Sansa qui devient un peu moins cruche certes mais qui ne sert à pas grand chose. Quand à Arya, elle aussi on ne voit pas trop où tout cela nous mène.

Mais il y a des persos qui évoluent de fort belle manière. A commencer par Jaime, dont le changement d’attitude est impressionnant. Sa découverte de certains secrets familiaux et sa nouvelle position, ainsi que sa volonté de respecter ses promesses, c’est vraiment sympa à voir. Cersei est aussi assez impressionnante ; elle devient tellement paranoïaque et elle cherche tellement le pouvoir qu’elle en perd de vue de nombreuses choses essentielles ; son chapitre final est lui aussi solide et envoie bien du bois.

On a donc un roman qui me laisse un peu sur ma faim. Raccourci et amaigri, il aurait pu être plus tendu et rester un seul ouvrage avec sa suite. Mais je suis pressé d’en savoir plus, et de revoir les personnages pas croisés ici. Alors j’ai enchaîné rapidement avec le cinquième, histoire de voir où l’auteur emmène tout ce petit monde.

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Mon donjon mon dragon

Bon alors là clairement on va me taxer de copinage abusif. Tout ça parce que le Lilian Peschet en question est membre de ForgeSonges, a co-organisé avec moi les Plumes en herbe 2, m’a fait des feedbacks sur ExtReM_37, et figure au rang de mes amis Facebook. Du coup quand il m’a proposé de lire son roman je ne me suis pas fait prier, surtout quand il a dit que ça parlait de web, de jeux, de filles, d’informatique et de geeks. Oui je sais je suis faible. Donc je me suis laissé embarquer dans Mon Donjon Mon Dragon, hymne et hommage au geek qui sommeille (plus ou moins profondément) en nous. Et aussi public-cible du bouquin, les trentenaires élevés à grands coups de Tolkien, Atari, Club Dorothée et autres. Il y a des moments où je me suis dit la même chose qu’à la lecture de certaines planches de Boulet, à savoir « mais ce type vit dans ma tête! » (et ça je ne sais pas si c’est un compliment ou pas en fait).

Le héros du livre, c’est un dénommé Bram, qui nous raconte tout cela à la première personne, complètement de son point de vue ultra subjectif, le tout étant passé à la moulinette de sa perception du monde et de ses considérations. Avec les pauses pour réflexions personnelles qui s’imposent. Bram bosse comme développeur web, faisant un boulot ingrat pour des clients n’y comprenant rien. Hors de ce travail, il navigue de jeux vidéo en parties de D&D avec des tournois de Blood Bowl au milieu ; internet et porno faisant le reste. Un cliché de nerd. Mais l’arrivée d’Aurore, la nouvelle stagiaire de la boîte, va transformer sa vie.

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A Storm of Swords

Et voilà, troisième tome de la saga Game of Thrones achevé. J’ai certes laissé passer beaucoup de temps depuis le tome 2, mais bon c’est le genre de saga où il est difficile de s’y remettre. Martin nous présente tellement de personnages (aux noms parfois très proches, que ce soit à cause de liens familiaux ou pas), avec énormément d’intrigues enchevêtrées, que c’est toujours difficile de se replonger dans le bain. Comme j’avais été un peu déçu par le manque d’action et de choses qui se passent dans le tome 2, je ne m’étais pas empressé d’enchaîner ; mais les critiques très positives m’ont de plus en plus donné envie. Et puis il y a eu l’adaptation en série. Ca a été l’occasion (malgré certains changements entre livre et TV) de retourner se plonger dans les intrigues de Westeros et de redécouvrir les personnages. Du coup à la fin de la saison 2, j’étais fin prêt pour entamer ce Storm of Sowrds ; grand bien m’en a pris, ce bouquin est très très bien! On est à des kilomètres de mon impression à la sortie du tome 2, et j’ai eu plus d’une fois le cœur battant comme un fou pendant des passages incroyables. J’en ressors tout retourné d’ailleurs (il faut dire que le final est très fort). Ce bouquin commence quand même en douceur avec quelques courts et rapides chapitres de remise en jambes, permettant de re-situer les principaux protagonistes là où on les avait laissés à la fin du précédent. Bon, pour ceux qui ont suivi ma technique de « regarder la saison 2 de la série qui devait coller au 2ème tome, c’est un peu raté, parce que on a des croisements et des trucs pas faits pareils). Après quoi, on commence à bien s’éclater…

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The Terror

Ah ben voilà un bouquin qui m’aura duré longtemps ; je pense avoir rarement mis aussi long pour arriver au bout d’un livre. certes, c’est un gros pavé de plus de 900 pages, mais ce n’est pas un problème en soi. Déjà j’avais mon mémoire en cours, et donc d’autres lectures à faire, ainsi qu’un esprit passablement occupé. Et puis d’autre part il a quand même pas mal de chapitres où il me tombait des mains, ce qui est bien dommage ; mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Basé sur l’histoire vraie de l’expédition Franklin, The Terror prend le parti d’imaginer ce qui a pu arriver en y mêlant sa dose de fantastique. L’expédition avait pour but de trouver le passage du Nord-Ouest reliant l’Atlantique et le Pacifique par le grand nord arctique ; elle est partie d’Angleterre en 1845 et comprenait deux navires spécialement adaptés pour ces conditions de navigation extrêmes : l’Erebus et le Terror. Les membres de l’expédition sont tous morts après que leurs navires aient été coincés par les glaces. Froid, famine, maladie, même cannibalisme… les ossements retrouvés permettent de déterminer certaines causes. Dan Simmons a repris cette base, et décrit les aventures de ces marins de l’extrême. Le premier chapitre nous met tout de suite dans la situation des navires coincés, du froid plus que prenant, des terribles conditions, du vent, de la neige, de l’obscurité… et de ce terrible monstre rôdant autour et qui a tendance à massacrer tranquillement les membres d’équipage. Ah ben oui, tout de suite ça met la pression. Et là on a l’impression de tenir un bijou si le tout est à l’avenant.

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Le recueil « On a marché sur… » des Plumes en herbe 2011 est en précommande

Et voilà, le recueil « On a marché sur… » issu de la deuxième édition du concours des Plumes en Herbe est en précommande sur le site des éditions Voy’El.

On a marché sur…

Oui, mais sur quoi ?
Sur un autre monde ? Sur un extra-terrestre ? Sur quel mystère ?
Dans le cadre du concours Plumes en Herbe organisé par l’association ForgeSonges, découvrez les visions inédites de dix auteurs portés par une imagination débridée. Leurs récits intrigants, émouvants, surprenants, voire loufoques, ont été regroupés dans cette anthologie de science fiction pour notre plus grand plaisir.
Guidés par leurs traces, laissons-nous emporter vers un voyage illimité flirtant avec humour et aventure, merveilleux et frissons, et sautons allègrement sur ces pages pour marcher dans l’univers inattendu de ces talentueux écrivains !

Les auteurs : Thomas Weissbart, Julien Morgan, Cécile Luherne, Valérie Simon, Olivier Morvan, Hans Delrue, Cédric Burgaud, Romain Jolly, Jérôme C. Carayol, David Osmay.

Format 15×23 cm – 256 pages – dos carré collé.
20€

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Wastburg

Un peu de copinage ne faisant pas de mal, j’ai acheté le bouquin Wastburg écrit par un auteur francophone de jdr, et bloggeur invétéré, j’ai nommé Cédric Ferrand. Pas seulement par bonne âme pour le soutenir, mais aussi parce que ça avait l’air bien… Et en vrai ben c’est bien. Oui j’ai beaucoup aimé lire Wastburg.

Watsburg c’est une ville, une cité-franche coincée sur un bras de fleuve entre deux États que presque tout oppose. Wastburg est placée dans un univers médiéval-fantastique très low-fantasy ; la magie a disparu depuis pas mal d’année, genre complètement asséchée qu’il n’est plus possible de lancer le moindre sort. Elle vit sous la coup d’un burgmaester placé au sommet d’un système pyramidal très précis et clair, où chaque étage a ses tâches bien définies. Le livre va nous entraîner aux différents étages de la pyramide, en s’accrochant à chaque chapitre à un représentant différent du monde de la garde. Du gamin tire-laine qui joue à l’indic aux grands pontes en passant par les gardes de base et les plus ou moins gradés, chaque niveau est représenté par un personnage qui devient, l’espace d’un chapitre, notre point de vue sur la ville. Les divers fils suivis par ces personnages vont petit-à-petit se rejoindre pour former une pelote d’un tout liant qui va créer une histoire. Le tout dans une ambiance sombre et dure, Watsburg étant une ville remplie de sales coups et de trahisons diverses, de mensonges, une ville dure et cruelle, un lieu où il ne fait pas bon vivre.

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Dracula

Je vais peut-être choquer les ados d’aujourd’hui, mais il fut un temps où les vampires ne se transformaient pas en boule à facettes au soleil. Où les vampires souffraient de leur statut de maudits. Où leur pouvoir de séduction s’accompagnait de sensualité malsaine. Où ils ne passaient pas leur temps à refaire des années de lycée pour rire. Où ils vivaient dans de sombres manoirs plutôt que de lumineuses baraques super design. Où ils n’avaient pas vraiment la motiv pour s’amuser à jouer au baseball sous l’orage. Moi c’est comme ça que j’ai attaqué le mythe du vampire. Et désolé pour les inconditionnels de Twilight, mais j’aime bien plus ma version, même si elle fait un peu cliché (normal, c’est l’originale). Ou plutôt celle de Bram Stoker en l’occurrence, dont la relecture de l’œuvre phare m’a permis de me nettoyer la perception des scories twlightesques. Que du bonheur en fait, alors je voulais juste rappeler aux gens l’existence de ce bouquin de très bonne qualité (même si l’édition actuelle faisant référence à une comédie musicale à la mode dénature la couverture).

Le Dracula original revient donc sur ce comte maudit, ayant vendu son âme suite à des souffrances terribles, condamné à survivre tel un parasite aux dépends des autres, usant d’artifices sans jamais être lui-même. Le livre est prenant, poignant, dur et cruel. Et avec une histoire extrêmement bien raconté. On se laisse embarquer dedans et emmener au fil des révélations, pour s’enfoncer dans la noirceur. Il y a des scènes vraiment géniales, décrites de main de maître, et qui font immédiatement naître dans l’esprit du lecteur des images. Ce texte est vraiment très visuel, très évocateur. Certes, on reste marqué par le film de Coppola qui y est assez fidèle, mais le pouvoir évocatif de ce récit existe sans le cinéma. Sa force est incroyable. Le suspens court tout du long et il est difficile de lâcher le livre.

Ah, que ça fait du bien de retrouver un vrai vampire, un vrai mythe de noirceur, d’une sensualité malsaine et dure, d’une violence crue. A lire ou à relire.

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Watchmen

Quand je vous avais parlé du film Watchmen, j’avais avoué n’avoir jamais lu le comics d’origine. Ce manque de culture est aujourd’hui réparé. Et je me dis que j’aurais du le faire il y a longtemps ; mais pas trop longtemps quand même car, pour être apprécié, cet ouvrage nécessite un peu de recul et de culture. On n’est pas ici dans le comics de super-héros classique. Watchmen nous présente un univers où des gens ordinaires décident de se masquer pour faire régner l’ordre et la justice. Pas de super-pouvoirs, juste une volonté d’agir pour « le bien », ou leur perception de ce concept. Un premier groupe s’était réuni. Puis est apparu le Dr Manhattan, un scientifique touché par les effets imprévisibles d’une expérience et qui va développer de terrifiants pouvoirs faisant de lui un être quasi divin. Il va permettre aux Etats-Unis de gagner la guerre du Viet-Nam. Nixon sera ré-élu et nous sommes en 1985. Une deuxième bande de héros masqués à agi aussi mais a raccroché avec l’âge ; et aussi une loi interdisant les héros masqués. Un seul est encore réellement en activité, un type un peu fou appelé Rorschach. Il va enquêter lorsque l’un de héros en question, le Comédien, est retrouvé mort, assassiné. Et c’est là le début de ce bouquin. Il s’agit là de ce que l’on appelle couramment un roman graphique (graphic novel), donc pas un truc court comme l’essentiel des comics, mais plutôt un long pavé, un roman avec une part visuelle et graphique puisque le tout prend la forme d’une BD (à part quelques pages de texte brut entre les chapitres et qui donnent du poids à l’univers et aux personnages).  L’intrigue va nous plonger dans la vie sordide des super-héros qui ne sont pas les beaux chevaliers blancs que l’on pourrait imaginer. On est de plus à l’aube d’une guerre nucléaire et quelqu’un semble s’acharner à faire disparaître les héros qui pourraient s’interposer.

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