Disneyland Paris… 4 jours de folie!

Voilà, on est rentrés… épuisés…

Une année qu’il l’attendait, que notre fils avait reçu un voyage en famille au pays de Mickey pour son anniversaire. Et on l’a enfin fait. On est donc parti avec lui, une de ses amies, et bien entendu la petiote en poussette. Eh ben… waow! On y a passé 4 jours, 3 nuits. De la pure folie!

Disneyland, c’est un autre monde. Partout y’a du Disney pour els yeux et les oreilles. Ca bouge et ça hurle, c’est plein de couleurs et de musiques. Effrayant presque. Les décors, les attractions, les gens, les haut-parleurs. On y va et on vit Disney non-stop. Complètement dans un autre monde.

Dans l’ensemble c’est plutôt sympa, y’a pas à dire. On s’amuse bien, y’a de jolis décors, de belles attractions, on se laisse emporter par la magie. Mais surtout c’est le bonheur dans les yeux des enfants qui fait plaisir. Magnifique! Pour le reste, on a vite fait le tour quand même. Pas dans le sens « faire toutes les attractions », mais plutôt dans le sens « aller un peu partout voir à quoi ça ressemble ». nan parce que faire toutes les attractions ça va pas être possible au vu des files d’attentes. C’est le pays de la queue (mais non, pas dans ce sens-là, bande pervers!). On passe beaucoup de temps à attendre. Alors certes, le truc est plutôt bien foutu. Dans presque toutes les grosses attractions, quand on attend, ben on a déjà droit à des décors mouvants, des mini-animations, des enregistrements, le tout pour se mettre dans l’ambiance et passer le temps (mention spéciale à l’entrée de Star Tours qui est assez solide). Et puis l’attente n’est pas très statique ; on marche presque tout le long, ça avance en permanence. Ces deux éléments font passer les temps d’attente plus vite. Même si l’attente est réellement là et que les 45-60-80 minutes d’attente sont bien réelles.

Après y’a le merchandising. bien sûr, on sait tous que Mickey n’est pas une souris mais bien un rat, qui a toutes les techniques pour nous soutirer le moindre centime. Mais plutôt habilement il faut le dire. Par ex les différents thèmes/zones du parc font que dans les boutiques de telle zone on ne trouve pas les mêmes produits que là-bas où on passait avant, donc on achète à nouveau. Et on se laisse avoir. D’autant que dans l’ensemble, le prix reste relativement potable (les fringues et les peluches n’étant pas tellement plus chers qu’au-dehors).  Par contre, ben y’a la quantité de trucs qu’on ne trouve pas ailleurs, et du coup on se lâche on se fait plaisir. Y’en a pas eu que pour les gamins au niveau des achats! Bon, quand je parle de prix raisonnables, ceci ne s’applique pas à la bouffe ; parce que là ils font un carton, on peut même dire qu’ils ne s’emmerdent pas.

Globalement, c’est donc sympa. On vit 4 jours dans un autre monde, ailleurs. Le système de l’hôtel à thème (western pour nous) ajoute à ce dépaysement. Ca a d’ailleurs été la claque de nous rappeler le monde extérieur en nous disant que, pour cause de grève, fallait que l’on prenne un autre TGVcar le nôtre était annulé(mais bon, on est partis en France, on s’y attendait). Donc 4 jours ailleurs…

Mais 4 jours c’est long. C’est à mon avis la limite supportable par un système nerveux humain standard. J’étais d’ailleurs gentiment en mode Warning : Saturation sur la fin. Le bruit, le stress (parce que en plus faut jouer le regard du caméléon pour suivre les deux gamins qui vadrouillent). Et sans compter, pire que tout, le beau modèle, l’exemple même de conduite que els parents donnent à leurs gamins, du genre « vas-y, fonce dans le temps et bouscule, tu passeras le premier ». Dire que l’on passe du temps à éduquer nos mômes et après ils se font baiser par de sales mioches poussés aux pires attitudes par des parents catastrophiques. Ben ouais, les parents non plus ne regardent pas les autres. Pour la plupart, c’est le royaume de l’égoïsme. Des oeillières de la taille de paquebots de luxe, afin de ne surtout pas faire attention autour de soi, de ne pas prendre garde aux autres.

Bref, voilà un voyage qui a pris fin. Non sans un certain soulagement, même si c’était sympa. Parce que c’est pas des vacances reposantes, Disneyland ; au contraire!

Ah oui, j’oubliais… au milieu de mes souvenirs sympas, j’ai aussi ramené une putain d’inflammation à un tendon de l’épaule qui me limite vachement et que même le physio il dit que c’est pas joli-joli, le genre de truc qui vient d’avoir trop porté ; je remercie au passage Paris pour toute la bonne volonté mise en avant dans l’accessibilité pour les poussettes (mais j’y reviendrai dans un autre billet sous peu).

Allez hop, pour finir, allez voir ces quelques photos si jamais…

5 réflexions sur « Disneyland Paris… 4 jours de folie! »

  1. Quatre jours? Tu es un héros. J’y suis resté une (petite) journée et vers la fin, j’avais déjà des envies homicidaires (même avec un iPod à coin sur les oreilles).

  2. « Après y’a le merchandising. bien sûr, on sait tous que Mickey n’est pas une souris mais bien un rat »
    mouhahah ce passage m’a trop fait marrer 😀

  3. J’admets avoir emprunté cette phrase, plus ou moins, à un documentaire de Michael Moore sur le fonctionnement de Disney

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