Ah ben voilà un bouquin qui m’aura duré longtemps ; je pense avoir rarement mis aussi long pour arriver au bout d’un livre. certes, c’est un gros pavé de plus de 900 pages, mais ce n’est pas un problème en soi. Déjà j’avais mon mémoire en cours, et donc d’autres lectures à faire, ainsi qu’un esprit passablement occupé. Et puis d’autre part il a quand même pas mal de chapitres où il me tombait des mains, ce qui est bien dommage ; mais je reviendrai là-dessus plus tard.
Basé sur l’histoire vraie de l’expédition Franklin, The Terror prend le parti d’imaginer ce qui a pu arriver en y mêlant sa dose de fantastique. L’expédition avait pour but de trouver le passage du Nord-Ouest reliant l’Atlantique et le Pacifique par le grand nord arctique ; elle est partie d’Angleterre en 1845 et comprenait deux navires spécialement adaptés pour ces conditions de navigation extrêmes : l’Erebus et le Terror. Les membres de l’expédition sont tous morts après que leurs navires aient été coincés par les glaces. Froid, famine, maladie, même cannibalisme… les ossements retrouvés permettent de déterminer certaines causes. Dan Simmons a repris cette base, et décrit les aventures de ces marins de l’extrême. Le premier chapitre nous met tout de suite dans la situation des navires coincés, du froid plus que prenant, des terribles conditions, du vent, de la neige, de l’obscurité… et de ce terrible monstre rôdant autour et qui a tendance à massacrer tranquillement les membres d’équipage. Ah ben oui, tout de suite ça met la pression. Et là on a l’impression de tenir un bijou si le tout est à l’avenant.

Ben oui, je n’allais pas attendre trop longtemps avant d’aller voir ce film quand même. Ca a donc été fait dimanche. En VF parce que avec mon fils. Et en 3D parce que c’était tout ce qu’on avait à disposition. Alors allons-y tout de suite avec le sentiment premier qui se dégage de ce visionnement : yeah, c’était vachement bien! Bien sûr, je sais là que je vais me faire haïr par le djihad rouge tolkienniste hurlant au scandale face aux transformations subies par “l’Oeuvre du Maître”. Ouais mais bon n’empêche que j’ai vachement aimé le film moi. Et que je me réjouis bien d’aller voir la suite. Bon ben voilà, après ces premières lignes d’annonce à l’emporte-pièces, il faudrait quand même que je justifie un peu mon propos.
Et tout d’abord que je précise que Le Hobbit a habité la fin de mon enfance et une bonne part de mon adolescence. Je l’ai lu à peu près autant de fois que le Seigneur des Anneaux (c’est-à-dire plusieurs) et j’aime beaucoup. Avec ses défauts (dont une traduction franchement désastreuse), il reste un très bon livre d’aventures, prenant et avec de très bons éléments. Son adaptation au cinéma aurait mérité un film, elle en fera trois. Alors bien évidemment, pour remplir ces pas loin de 9 heures, il faudra délayer la sauce et rajouter pas mal d’éléments. C’est ce que Peter Jackson a fait avec ce premier film, incorporant des éléments puisés hors du récit, dans divers travaux sur la Terre du Milieu ou autres, le tout en grand fan de l’univers de Tolkien.

Pfiouh, j’ai enfin trouvé le temps de faire la galerie de photos de nos vacances en Italie. La galerie publique donc, c’est par ici… Oui, “galerie publique”, comme “photos de paysages et autres qui sont sympas mais pas de nous en vacances”. Le reste ce n’est pas pour tout le monde.
Bon, je suis toujours super à la bourre niveau galerie photos et j’en ai tout plein que je devrais mettre en ligne pour être à jour, mais j’ai juste pas le temps…

La semaine passée, j’ai emmené mon fils voir Ice Age 4, ou plutôt l’Âge de Glace 4 vu que c’était de la vf. Que du bonheur! On retrouve notre sympathique trio de base avec Manny le gros mammouth grognon, Syd le paresseux neuneu, et Diego le tigre aux dents de sabre qui se veut méchant sans l’être. Suite aux précédentes aventures, ces personnages vivent avec toute une meute de divers bestioles, y compris et surtout la famille de Manny, avec Pêche qui est devenue une vrai ado chieuse (rha que j’aime la position de Manny… “-Papa, quand est-ce que je pourrai traîner avec des garçons? -Quand je serai mort -… -Plus 3 jours, pour être sûr que je sois mort.”). Mais il y a la dérive des continents, les glissements tectoniques, et les joyeusetés que cela occasionne à la surface. Au milieu de ce cataclysme, les trois héros sont séparés du reste de la troupe (ou presque, ils auront quand même gagné quelqu’un pour l’aventure). Dérivant sur un bout de glace à la surface de l’océan, ils seront vite éloignés de leurs proches, et le film sera donc l’occasion de narrer leurs aventures pour les retrouver. En particulier la rencontre avec le bateau pirate emmené par le capitaine Gut, un singe agressif et méchant, cruel, qui mène à la baguette sa bande composée essentiellement de bras cassés moyens. le lapin mignon pas très dangereux, l’éléphant de mer débile et lourdaud, le putois qui fait office d’étendard, ou encore la tigresse aux dents de sable dont on sait dès le premier plan comment cela va finir avec elle. Aventures, action, humour, un peu de suspens, tout y est pour faire un film très agréable.

Ces derniers temps, ma femme me demande souvent si je veux tuer un peu des zombies… Eh oui… En fait, elle aime bien regarder quand je joue à Dead Island, un peu comme avec Resident Evil (ici et là) il y a quelques temps. Dead Island donc, c’est un jeu que l’on m’a prêté sur xBox et qui est franchement sympathique. Le principe c’est une île paradisiaque, Banoï, avec son hôtel luxueux, ses bungalows, ses plages, ses piscines, ses charmantes hôtesses et vacancières, ses bronzé(e)s, ses sauveteurs, sa jungle, sa petite ville typique, etc. Et là on se réveille tout-à-coup en découvrant que l’essentiel de la population (indigènes et vacanciers) a été transformé en zombies décérébrés assoiffés de chair fraîche. L’un des quatre rôles que l’on peut emprunter au départ est celui de l’une des seules quatre personnes immunisées à la maladie qui transforme les gens en zombies, et on part donc se promener tout seul. Pas pour une balade de santé, parce que être immunisé à la maladie ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas nous tuer. Et quand on démarre à mains nues, en improvisant des armes avec les quelques trucs que l’on trouve, ben c’est pas drôle. D’autant que l’ambiance dans l’hôtel plus ou moins privé d’électricité est tout de suite bien flippante.

L’autre jour, je buvais tranquillement un soda quelconque devant mon écran en passant mes flux RSS en revue quand soudainement j’ai failli m’étouffer et cracher sur mon écran, toussant comme un fou. En gros, des compagnies aériennes gueulent pour avoir à payer une taxe carbone!!! L’article en question est celui du Huffington Post, mais on trouve trace de ceci ailleurs bien entendu (par ex Le Monde, Le Nouvel Obs, ou FranceTVinfo). Eh oui, ces très gros pollueurs refuseraient de participer à l’effort généralisé qui est fait, non pas pour moins polluer, mais au moins pour appliquer le principe du pollueur-payeur ; ce principe est censé amener des sous dans des caisses servant ensuite à des projets d’aide au développement durable. Bien entendu, on est ici sur le biais que j’ai déjà évoqué dans le principe du pollueur-payeur, à savoir cette espèce de liberté de polluer accordée aux riches qui peuvent se l’offrir. Et surtout le fait que l’on ne limite pas la pollution, on ne fait que faire payer ceux qui polluent ; en espérant que cela les incite à moins polluer.

Encore un truc qui m’avait échappé durant des années et sur lequel je me suis lancé (c’est fou tout ce que l’on peut voir comme séries et films quand on a un bébé qui dort mal). Bref, me voici donc sur Doctor Who, série adulée par nombre de geeks. Alors attention, je parle ici de la nouvelle version. Parce que cette série est une des plus longues au monde, avec des épisodes sortis déjà en 1963 (ça nous rajeunit pas tout ça) ; et cette première mouture a duré jusqu’en 1989! J’aime mieux vous dire que ça fait une terachiée d’épisodes. Mais là je parle de la nouvelle mouture, débutée en 2005.
La série nous narre les aventures du Docteur, un Maître du Temps, et même probablement le dernier survivant de cette race. Il voyage dans l’espace et le temps à travers les galaxies et les millénaires à bord d’un engin particulièrement puissant et étonnant, le Tardis. Et en général, là où il va, les aventures et les dangers l’y retrouvent et il a tout intérêt à se bouger s’il veut sauver des gens/le monde/la galaxie/une espèce/etc. A noter qu’il est accompagné d’une humaine rencontrée dans le premier épisode, la jeune et jolie Rose.

Etrange film que ce Benjamin Button… Prenant, émouvant, avec sa dose de fantastique inexpliqué… David Fincher a réalisé là un film à part, situé entre la fresque d’une période historique et la love story impossible et destinée à mal se terminer. Alors c’est certain, Fincher n’a pas l’habitude des films trop faciles (The Game, Fight Club, Seven, par exemple) mais là on sort carrément des registres. On n’est pas devant un film avec une action bien établie et les habituels gentils et méchants de l’histoire. Ici on est face à un homme, et à sa découverte du monde.
Benjamin Button est né vieux en 1918. Nouveau-né, il a les maladies et les caractéristiques d’un homme de 85 ans. Abandonné par son père (veuf), Benjamin est repris sous l’aile d’une aide soignante s’occupant de personnes âgées dans un home. Et sa vie va défiler, il va découvrir le monde alors que son corps rajeunit. Le film suit sa vie mouvementée jusqu’à sa mort, bien des années plus tard, sous la forme d’un nourrisson. Jamais, pas une seule fois, ne sera expliqué le pourquoi de cette part de fantastique, cet aspect irréel du corps né vieux qui rajeunit. Et ce mystère participe grandement au charme du film d’ailleurs…

Depuis le temps que j’en entendais parler, il était quand même temps que je regarde cette trilogie d’espionnage. C’était bien agréable.

Un petit coup de gueule pour la route…
