La quadrilogie Die Hard

Petit plaisir, je me suis refait toute la quadrilogie Die Hard (avec donc Die Harder, Die Hard with a Vengeance et Live Free or Die Hard). Y’a pas à dire, ça fait du bien de voir du bon film d’action bien posé. Rhaaa, quel bonheur de retrouver cette première rencontre avec John McClane à l’aéroport de Los Angeles ; il avait encore des cheveux et était nettement moins baraqué. Et sa rencontre avec Argyle. Et cette arrivée au Nakatomi Plaza. Et puis bon ce moment où tout vire, et où McClane devient vraiment le « wrong guy at the wrong place at the wrong time ». Le type qui a pas de bol. C’était à la sortie du deuxième que j’avais lu dans une critique que McClane avait tellement pas de bol qu’un jour il trouverait des terroristes en ouvrant son frigo. Remarque contredite par le 3eme opus puisque là McClane est visé directement.reste que McClane a un sacré mauvais karma…

Quel plaisir de retrouver toute cette galerie de personnages hauts en couleurs. Hans Gruber très classe comme méchant cambrioleur de haut vol (avec les traits d’Alan Rickman pas encore Severus Rogue). Al Powell et son adoration du donut. Holly, la femme qui a un sacré caractère pour avoir supporté McClane autant d’années. Le colonel Stuart comme bon gros psychopathe. Le capitaine Lorenzo et ses crises de colère épiques. Simon Gruber et son sens des énigmes tordues et du jeu de piste. zeus Carver le black qui n’aime pas les blancs et le fait savoir (magnifique Samuel L. Jackson). Thomas Gabriel et son ego surdimensionné (mais oui c’est bien le type qui joue Hitman, nettement moins décevant ici). Mai la tueuse asiatique sexy (qui donne enfin une vraie place aux femmes au coeur de l’action). Matthew Farrell le ggek assez cliché mais fort sympathique. Le Warlock comme vrai nerd de fond de cave. Lucy McClane au caractère aussi trempé que celui de son père. Et j’en passe…

Ces films enchaînent les scènes d’action et les répliques qui tuent au kilomètre. On ne perd pas de temps et on va à fond dans le truc. Faut que ça pète. Et en général ça pète assez vite dans le premier quart d’heure au pire. Explosions, cris, morts, mitraillages en règle, cascades, tout va crescendo avec un McClane qui résiste à tout. Un Jack Bauer avant l’heure, survivant ultime. Et le crescendo ne va pas que dans chaque film mais aussi au travers des films. Là où le premier nous enferme dans un building avec un nombre de morts raisonnable (pour ce genre de film), le deuxième passe la vitesse supérieure avec tout un aéroport (et les avions en l’air qui en dépendent) et un décompte des victimes nettement plus impressionnant. Reste que ce deuxième est pour moi le moins bon, scenario moins intéressant, personnages moins sympathiques, ça fait très « reprise pour faire de la thune en accentuant tout ». Pour le troisième, on passe à la ville de New-York entière, avec des scènes énormes. Quand au quatrième, et bien c’est le pays tout entier qui est visé. Escalade de l’échelle, des morts, des explosions, des bastons, avec l’augmentation des moyens financiers et techniques. Les rumeurs sur un Die Hard 5 (et 6 pour clôturer) parlent d’un truc se passant hors des Etats-Unis cette fois…

Bref, c’est à chaque fois fort sympathique. Ca a aussi été pour moi l’occasion de découvrir la VO pour les premiers, de capter un peu plus les répliques mortelles et le sens de l’humour de McClane. Et franchement ça vaut la peine. Ces films sont une bonne éclate et des musts dans leur genre… Et Yippee-ki-yay, motherfucker!

6 réflexions sur « La quadrilogie Die Hard »

  1. Je crois que Rom1 dit que, comme pour Alien ou Indy ou Star Wars, après le 3eme plus rien de bon n’a été fait aux yeux de certains… Du coup ces gens occultent et restent sur une trilogie. Sans doute une influence chrétienne marquée.

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