Tatouage, épisode 3 : le collier

Vous trouverez les deux épisodes précédents ici et . Et vous constaterez que j’aime beaucoup ça et que j’y suis un peu addict. Cela faisait maintenant un moment que je rêvais de faire le collier, sur la poitrine. Ma femme très généreuse m’a offert ce beau cadeau et je suis donc retourné hier voir l’ami Bernard. A nouveau, pas de dessin commandé à l’avance. J’avais des idées sur ce que je voulais en gros, sur la symbolique. Après discussion avec Bernard, le voilà qui a pris ses feutres afin de tracer le dessin de mon nouveau tatouage. Puis ce fut le passage sous la machine. On y passé la journée, dessin et temps machine compris. Bon, on a pris le temps d’un sympathique pic-nic à midi au soleil au bord du lac de Divonne, en famille et tout.

Bon ben je dois avouer que le collier, ça fait mal. Rien d’intenable, pas de larmes ni de gémissements à l’horizon. Mais quand même. En gros, moins il y a de viande entre la peau et les os, plus on déguste. Et là, le sternum en particulier, c’est vraiment hard. Sur les épaules aussi, aux bouts des os. Mes deux expériences précédentes avaient quand même « du gras », au mollet et à l’épaule. Rien ici. Ouch. Et encore, c’est Bernard qui l’a fait, lui qui ne va pas très profond. On notera toujours l’absence de la moindre goutte de sang.

>J’en viens maintenant à la symbolique du truc, parce que c’est important quand même… Au centre, la tortue, symbole de sagesse avec le soleil marquisien à sept branches, symbole d’élévation spirituelle ; ça c’est pour le calme, la réflexion avant l’action. Sur ma gauche part la branche « de la famille ». On y voit le double repas partagé, symbolisant notre couple avec le partage, l’accueil. Puis le petit lézard de l’inspiration. En dessous, on a un tressage représentant le foyer et les dents de requin pour la défense de ce foyer. Au bout sur l’épaule, deux enfants se tenant par la main et le pied pour former une maison. Sur la droite de la tortue, on a une branche plus « Monde extérieur ». On y trouve le regard qui voit loin, qui planifie ses actions en vue du futur (mon envie d’agir pour les générations futures). Ensuite viennent deux porte-bonheur, le soleil pour ce qui est plus social, et le coquillage pour ce qui est plus matériel. En-dessous les vagues avec les habituels nageurs, à savoir les amis.

Au final, je me retrouve donc avec un nouvel encrage dans la peau qui me correspond très bien. J’en suis très heureux. Et la suite? Pas pour tout de suite mais il est prévu de repartir avec le même genre de courbe dans le haut du dos vers les omoplates. Eh oui, je ne crois pas que je veuille m’arrêter tout de suite.

2 réflexions sur « Tatouage, épisode 3 : le collier »

  1. J’aime particulièrement la tortue et le nautile.

    Est-ce que ton tatoueur t’as suggéré un laps de temps au bout duquel il faudrait renoircir ce genre de tatouages?

  2. Non. Les deux autres se portent bien. C’est clair que ça perd un peu de noir, mais ça reste bien visible. Tout dépend aussi comment tu l’entretiens et si c’est un endroit où ça frotte beaucoup ou pas

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