The Ruins

Si vous suivez un tant soit peu ce blog, vous aurez vu que ces derniers temps j’ai pas mal été sur des films « qui font peur ». Ben en voilà un de plus…

The Ruins, c’est l’histoire d’une bande de jeunes en vacances au Mexique, genre les jeunes américains qui ne quittent pas leur hôtel et sa piscine. Après une rencontre avec un voyageur allemand, ils décident de le suivre pour aller quand même visiter un temple ancien dans un endroit reculé. mais surtout parce que le temple en question n’est dans aucun guide et que personne n’y a mis les pieds (sauf le frère de l’allemand parti le visiter et qui ne donne plus signe de vie). On se doute donc vite que l’on aura affaire à une belle saloperie dans ce temple et on échafaude assez vite les théories les plus folles quand à la disparition du frangin. A peine sur place, des autochtones s’en prennent violemment à nos petits ricains, obligés du coup de se réfugier sur le temple en question recouvert de plantes grimpantes. Et les autochtones qui campent en bas pour en pas les laisser partir. Et le frère qui n’est pas là, mais sa tente oui. Et puis très vite des morts, des cris, du sang…

C’est un film de survival, avec un massacre l’un après l’autre des jeunes explorateurs en herbe. Au fur et à mesure de leurs disparitions violentes, on découvre ce qui tue. Et là franchement c’est un super coup bien monté. Ca sort bien de l’ordinaire. Pas souvent que l’on a ce genre de monstre en face. D’autant que le dit monstre est salement malin pour attirer ses proies. Le film est vraiment bien foutu. La tension y grimpe à un bon rythme, les disparitions s’alignent, les personnages sont mis en face de choix difficiles et de véritables difficultés. On se demande vraiment comment ils peuvent s’en sortir. Le truc est suffisamment bien bâti pour que le comportement des autochtones s’explique, et que tout s’emboîte. J’ai franchement apprécié. Comme souvent dans ce genre de film, on se doute bien que l’un va survivre (des fois qu’on en ferait une suite), et donc la question essentielle reste de savoir qui et comment. D’ailleurs la dernière scène du personnage qui s’en sort relance bien le truc, de manière très sympa. Et le tout dernier plan laisse bien sous-entendre l’option d’une suite…

A noter qu ce film est tiré d’un bouquin (sur ma wishlist depuis un moment d’ailleurs) que je me réjouis de dévorer. Bien sûr je connais déjà le « monstre » qui tue, mais j’aimerais bien voir les différences qu’il peut exister. Et puis je me demande si le bouquin s’attarde sur l’origine et la raison d’être de cette saloperie ou pas, parce que dans le film c’est un peu le néant.

Bref, un bon film « Pour se faire peur », sympathique et assez original…

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