Ce film suit les traces de quelques sans-abris dans les alentours d’une grande gare de Séoul. Et d’un père sur les traces de sa fille disparue et qu’il imagine devenue prostituée. En compagnie de quelques autres personnages, ils vont se retrouver plongés au sein d’une épidémie qui prend tout le monde de cours et qui transforme les gens en zombies assoiffés de sang. Afin d’atteindre leurs buts, les personnages devront survivre au sein de cette masse d’agresseurs.
Quand un musicien de jazz qui gagne sa vie en enseignant la musique en école meurt, il est projeté dans le monde d’après. Mais il n’accepte pas cette fatalité, et en voulant revenir vers le monde des vivants il est désigné volontaire pour aider une âme à se construire. Dans ce lieu où les âmes en création doivent apprendre à trouver leur flamme, leur passion, ce qui les fera vibrer une fois qu’elles seront des personnes, il y en a une qui ne veut pas, qui est très difficile à satisfaire. Et notre musicien va faire tout son possible pour la faire avancer, espérant au passage trouver un moyen de retourner lui aussi dans son corps et ainsi atteindre son but dans la vie.
Tales from the Loop est un univers dystopique imaginé par l’artiste suédois Simon Stålenhag, tout d’abord décliné sous la forme d’un superbe artbook garni de textes d’ambiance. Il a été suivi d’un jeu de rôles for sympathique et d’une série TV très agréable. Je ne jamais les choses dans l’ordre alors j’ai plongé là-dedans en premier via la série, puis la lecture du jdr. Et ensuite j’ai très facilement craqué pour l’artbook en question. Une lecture passionnante.