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L’Âge de Glace – Les lois de l’univers 

1458711451_lage-de-glace-5-les-lois-de-luniversCinquième virée avec Manny, Diego, Syd et consorts, ces derniers étant d’ailleurs de plus en plus nombreux puisque l’on prend les anciens et que l’on en rajoute une couche. J’ai été voir le film avec les gnomes qui ont beaucoup apprécié. pour ma part, je reste plus dubitatif, et je pense que là ils auraient dû s’arrêter avant. C’est un peu l’épisode de trop. Alors oui c’est amusant, on a des personnages attachants, le tout est une réussite visuelle, avec une technique au taquet donnant de très bons rendus. Mais globalement le film est un peu plan-plan. On a ici une météorite fonçant vers la Terre et menaçant d’y détruire une bonne partie de la vie sur place. ceci fait même ressortir l’ami Buck de son sous-sol, et il retrouve facilement la troupe des autres héros pour une grande aventure où ils prendront à cœur de sauver la planète en allant dévier la météorite en question. Si si, rien que ça, ça rigole pas. Alors bon la saga Ice Age n’a jamais été reconnue pour sa justesse et sa crédibilité historique, mais là franchement cette fois le scénario part dans le nawak. Ce scénario écrit par des jeunes drogués alcooliques n’est en fait qu’un prétexte à l’accumulation de situation débiles mettant en avant les personnalités des différents héros avec leurs interactions habituelles. Le groupe de personnages principaux est tellement grand qu’il y a de la place pour faire de gros délires et poser quelques répliques sympas et quelques tranches d’humour pas mal. Mais franchement il n’y a pas grand chose de plus. C’est dommage, cette franchise a été portée par d’excellents films (à commencer par le premier, qui est un monument), mais elle part ici dans tous les sens. Et même si on s’amuse et rigole par moments, ça n’empêche pas le film d’être nettement en-dessous des précédents. Il y a des fois où il faut savoir ne plus tirer sur la corde et laisser reposer une saga en l’état, pour ne pas amener de mauvais éléments à l’ensemble. Cet épisode de L’Age de Glace reste parfaitement dispensable à mon avis, même si les enfants y trouveront leur dose de rigolade ; reste que certains aspects trop absurdes ou nawak risquent de les perdre un peu quand même).

précédemment :

L’Age de Glace 3

L’Age de Glace 4

Jurassic World

jurassic-world-poster-dino-chris-prattJe n’avais pas pris le temps ni les moyens financiers d’aller le voir au cinéma, et c’est donc tranquillou sur le canapé que j’ai découvert Jurassic World, la suite-reboot de Jurassic Park, un film qui a quand même joliment marqué l’histoire du cinéma. Ici on est pas mal d’années après les précédents films. L’ancien parc est tombé en désuétude, et un nouveau a été construit. Un administrateur s’en occupe en tentant de le garder fidèle à l’esprit du créateur du premier parc. Oui mais voilà, toute cette nouvelle génération de gens liés aux nouvelles technologies et au « tout tout de suite » est un peu blasée des dinos standards, à force (dans le parc, on monte même les bébés dinos, c’est vous dire) ; du coup les scientifiques du parc tentent de créer des hybrides pour avoir de nouvelles créatures n’ayant jamais existé en vrai mais suffisamment funs pour attirer du monde sur l’île, toujours au large du Costa Rica. Les neveux de l’une des responsables viennent en séjour pour lui rendre visite, ils se baladent peinards dans le parc. Sur l’île vit aussi un ancien soldat aguerri super chasseur et qui sait dresser toute bestiole (y compris les velociraptors, si si, hum hum) ; et quand on présente le nouvel hybride à ce type il annonce que ça va merder. Et devinez quoi? Et bien ça merde (étonnant). La bestiole s’échappe, elle est plus agressive, méchante, intelligente et balaise que tout ce que l’on connaissait. Et bien évidemment il faudra toute l’énergie des héros pour survivre, et finalement… Ah ben non je vous spoile pas la fin quand même (mais si vous l’avez vu, vous lirez mon avis en fin de billet)… Continuer la lecture de Jurassic World

Découverte ludiques récentes, suite

garetoileSuite du billet précédent sur des jeux auxquels j’ai pu me frotter récemment, cette fois je vais vous parler de Gare à la toile, de Loup-Garou pour une nuit, de l’extension Chibis pour Takenoko et de Dino Twist.

Gare à la toile

Ce jeu familial de Roberto Fraga et illustré par Doris Matthäus a pas mal fait parler de lui avec plusieurs prix. C’est un jeu large public, pour 2 à 4 joueurs dès 6 ans pour des parties d’une vingtaine de minutes. Le plateau de jeu se monte en 3D avec un fond reposant sur la boîte, des troncs d’arbres aux coins sur lesquels repose un plafond représentant les branchages. Sur le fond se trouve un parcours sur lequel vont évoluer des fourmis (3 par joueur). Sur le plafond se trouve deux araignées, une troisième sous le plafond. Par un astucieux système d’aimants et de fil, l’araignée du dessous se déplace, monte et descend en fonction des mouvements des deux araignées du dessus ; et quand elle descend suffisamment bas sur une fourmi, elle l’aimante et l’emporte. Rien que là on a déjà un bel objet qui donne envie de s’amuser avec. Continuer la lecture de Découverte ludiques récentes, suite

Le voyage d’Arlo

031416L’autre jour avec les petiots on est allés voir Le Voyage d’Arlo (« The Good Dinosaur » dans la langue de John lasseter et franchement pour une fois le titre vf ne démérite pas). Ce petit dernier de chez Pixar arrive la même année que le fabuleux Vice-Versa qui a posé la barre très très haut ; et on reste dans du très bon film, toujours avec la qualité Pixar. Sans être au niveau de son prédécesseur, Le Voyage d’Arlo reste quand même un joli petit bijou, le genre de film plein de belles choses, de tendresse, de beaux messages, mais aussi de suspens et de tension (la petite de 5 ans était parfois bien tendue sur son siège).

Le film part sur le postulat que la météorite à l’origine de l’extinction des dinosaures a frôlé la Terre sans la heurter, et donc ces dinosaures ont continué à exister, à se développer ; ils sont devenus plus « civilisés », les herbivores cultivant les champs etc. Et dans ce contexte, l’espèce humaine qui débarque a l’air d’un animal sauvage. Arlo, un jeune dinosaure un peu peureux, va se retrouver contraint d’effectuer un voyage en compagnie d’un jeune humain qui devient son animal de compagnie. D’abord dans une relation pleine de tension, ils devront apprendre à se connaître pour faire face aux terribles difficultés se dressant sur leur chemin. On va donc vivre une sorte de road movie décalé mâtiné de buddy movie entre nos deux personnages si différents qui vont finir pas être évidemment très unis (et on ajoutera une ode au western). Continuer la lecture de Le voyage d’Arlo