Je vous avais parlé de mes premiers pas sur Skyrim (avec une longue intro nostalgiques à propos des autres Elder Scrolls). Puis je me suis calmé, mon PC a plus ou moins rendu l’âme (ou tout au moins une bonne part de celle-ci, pour peu qu’il en ait eu une mais là n’est pas le sujet). Pis paf, coup de bol, je trouve Skyrim sur xBox à prix cassé. YOupie ya, je craque. Et sans regret. Là j’ai pu le mettre sur mon grand écran HD, avec le son via le home cinema en 5.1 qui claque. Et hue, ben comment dire? C’est trop bon! Trop beau! Bon ben OK y’a des petits bouts de répétition de trucs que j’avais déjà vécu. Ca m’a permis de me faire la main au maniement au pad. Mais dès le début aussi j’ai trouvé plein de nouveaux trucs, genre “oh tiens y’a des saumons qui sautent pour remonter le courant” ou “ah y’a des effets de fumée dans les donjons” ou encore “ah parce que on peut voir aussi loin que ça” et autres joyeusetés que mon PC ne pouvait pas me fournir. Bon, OK on m’a dit que si je me trouvais un PC à jour, avec les mods graphiques qui vont bien, ce serait encore plus la tuerie de sa mère en short. Pis là je me suis dit que j’étais devenu un geek de salon parce que boarf, pas motivé.

Ben oui, je n’allais pas attendre trop longtemps avant d’aller voir ce film quand même. Ca a donc été fait dimanche. En VF parce que avec mon fils. Et en 3D parce que c’était tout ce qu’on avait à disposition. Alors allons-y tout de suite avec le sentiment premier qui se dégage de ce visionnement : yeah, c’était vachement bien! Bien sûr, je sais là que je vais me faire haïr par le djihad rouge tolkienniste hurlant au scandale face aux transformations subies par “l’Oeuvre du Maître”. Ouais mais bon n’empêche que j’ai vachement aimé le film moi. Et que je me réjouis bien d’aller voir la suite. Bon ben voilà, après ces premières lignes d’annonce à l’emporte-pièces, il faudrait quand même que je justifie un peu mon propos.
Et tout d’abord que je précise que Le Hobbit a habité la fin de mon enfance et une bonne part de mon adolescence. Je l’ai lu à peu près autant de fois que le Seigneur des Anneaux (c’est-à-dire plusieurs) et j’aime beaucoup. Avec ses défauts (dont une traduction franchement désastreuse), il reste un très bon livre d’aventures, prenant et avec de très bons éléments. Son adaptation au cinéma aurait mérité un film, elle en fera trois. Alors bien évidemment, pour remplir ces pas loin de 9 heures, il faudra délayer la sauce et rajouter pas mal d’éléments. C’est ce que Peter Jackson a fait avec ce premier film, incorporant des éléments puisés hors du récit, dans divers travaux sur la Terre du Milieu ou autres, le tout en grand fan de l’univers de Tolkien.

Le Pixar nouveau s’intitule Brave ; ou Rebelle en français (ouch la traduction!). Et franchement y’a bon. Depuis quelques temps maintenant dans l’écurie Disney, Pixar devait bien se mettre aux obligations de la maison et se frotter au film de princesse. Et c’est une franche réussite. J’ai eu l’occasion d’aller le voir avec mon fils, et tous les deux avons vraiment beaucoup apprécié.
Merida est la fille du roi et de la reine d’un pays qui n’est pas nommé mais clairement celtique ; du genre avec des symboles celtiques partout, des cairns, des pierres levées, des roux, des guerriers en tartans, etc. Et évidemment elle ne veut pas rentrer dans la petite case prévue pour elle par sa mère qui veut en faire une vraie princesse discrète, respectable et qui sait se tenir en société. Merida est une dure à cuir, une rebelle, une curieuse, une malicieuse, une fille qui préfère jouir de la liberté et galoper sur son cheval toute la journée et faire des trucs dangereux et tirer des flèches sur des cibles difficiles à atteindre. Et surtout elle se retrouve destinée à devoir épouser le plus valeureux des fils des trois clans alliés à celui de son père ; ces trois types sont un ramassis de bras cassés et de losers, et bien entendu elle s’y refusera, voulant à tout prix avoir le choix de son époux. C’est là qu’elle se lancera à la recherche des aspects mystiques et magiques du coin en cherchant un moyen de changer son destin, de changer sa mère castratrice. Bien évidemment, comme toujours dans ces cas-là, le sort qui collera à son souhait le fera de manière détournée, pas du tout comme prévu. Et s’ensuivra une série de catastrophes que Merida devra gérer pour qu’au final tout soit bien dans le happy end. La bande-annonce n’en révèle pas plus, et c’est très bien ; je ne vais donc pas vous spoiler le film non plus, donc ce sera tout pour l’histoire.

Un peu de copinage ne faisant pas de mal, j’ai acheté le bouquin Wastburg écrit par un auteur francophone de jdr, et bloggeur invétéré, j’ai nommé Cédric Ferrand. Pas seulement par bonne âme pour le soutenir, mais aussi parce que ça avait l’air bien… Et en vrai ben c’est bien. Oui j’ai beaucoup aimé lire Wastburg.
Watsburg c’est une ville, une cité-franche coincée sur un bras de fleuve entre deux États que presque tout oppose. Wastburg est placée dans un univers médiéval-fantastique très low-fantasy ; la magie a disparu depuis pas mal d’année, genre complètement asséchée qu’il n’est plus possible de lancer le moindre sort. Elle vit sous la coup d’un burgmaester placé au sommet d’un système pyramidal très précis et clair, où chaque étage a ses tâches bien définies. Le livre va nous entraîner aux différents étages de la pyramide, en s’accrochant à chaque chapitre à un représentant différent du monde de la garde. Du gamin tire-laine qui joue à l’indic aux grands pontes en passant par les gardes de base et les plus ou moins gradés, chaque niveau est représenté par un personnage qui devient, l’espace d’un chapitre, notre point de vue sur la ville. Les divers fils suivis par ces personnages vont petit-à-petit se rejoindre pour former une pelote d’un tout liant qui va créer une histoire. Le tout dans une ambiance sombre et dure, Watsburg étant une ville remplie de sales coups et de trahisons diverses, de mensonges, une ville dure et cruelle, un lieu où il ne fait pas bon vivre.

Fin de la deuxième saison de Game of Thrones… Avec un petit rappel vers mon avis concernant la saison 1. Toujours aussi bon, voir mieux. En effet, ici pas beosin de tout introduire, on rentre directement dans le vif du sujet. La saison m’a semblé moins longuette que le bouquin, bien qu’il faille quand même attendre pour qu’il se passe réellement quelque chose. Du moins quelque chose de palpable, parce que niveau intrigues et coups fourrés, ça y va. La série repose toujours sur les même base. Prises de vues et effets spéciaux se complètent pour constituer des décors fabuleux. La musique donne une ambiance à couper le souffle, en particulier le thème du générique qui vaut à lui seul son pesant de cacahuètes. Les acteurs y vont à fond et donnent vie à des personnages hauts en couleurs. Le mélange intrigue/action fonctionne bien. La violence est là et le sang coule. On met du cul pour faire plus vendeur. Bref, l’esprit des bouquins est respecté. Cette fois c’est le deuxième tome qui est raconté, mais avec quelques détournements (j’ai du aller vérifier sur le net, parce que justement certains points ne me disaient rien). Du coup, j’ai quand même repris pied dans le monde de Westeros et je peux m’attaquer au troisième livre tout bientôt (va falloir le finir avant la diffusion de la saison 3).
Attention, ce qui suit contient quelques spoilers, donc si vous n’avez pas vu la série et comptez le faire, arrêtez-vous là.


Sur notre stand, Natalia dédicace le dernier exemplaire en vente du premier recueil des Plumes en Herbe, Nelyhann dédicace du Esteren, Maewa dédicace du Mississippi, et Paragon de l'équipe Billet Rouge discute avec les voisins des Ecuries d'Augias...
Ce week-end, c’était Orc’Idée… Eh oui, l’annuelle, habituelle, traditionnelle, et ancienne convention de jeux de simulation (devenue maintenant convention de jeux de rôles et de jeux de société) a à nouveau pris ses quartiers dans les locaux de l’EPFL à Lausanne pour un week-end de folie plein de jeux, de rencontres, de rires et de délires. Je suis un peu en retard pour mon petit compte-rendu perso (quand je vois que Alias, Thias ou encore Paragon pour ne citer qu’eux ont déjà rendu leurs copies)… Que retenir de la conv’? Comme d’hab, c’était vraiment sympa et ça a été l’occasion de retrouver plein de gens, d’en rencontrer d’autres, de jouer, de délirer, bref que du bonheur.
Le truc de cette année, c’était le stand ForgeSonges, un stand de folie puisque pas mal de monde avait fait le déplacement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai peur d’en oublier quelques uns, donc je ne vais pas commencer. Vous surez d’ailleurs sûrement plus de détails directement sur le site de ForgeSonges dès que nous aurons eu le temps de rédiger le compte-rendu du point de vue de l’association. Mais il y avait du monde et du matériel, du Ombres d’Esteren à foison avec tous les produits de la gamme, du Mississippi bien entendu, le petit nouveau Billet Rouge sortant pour l’occasion, du Démiurges en herbe, du Plumes en Herbe, tous ayant eu droit à des dédicaces fort jolies. Diverses parties aussi, dont une d’ExtReM_37 (j’y reviens ci-dessous). Bref, un gros succès ; l’année prochaine, faudra penser à agrandir le stand.

Hop, une nouvelle semaine, toujours chargée d’infos en tous genres.
J’en profite pour signaler l’offre d’emploi de ludothécaire proposée pour Le Dé Blanc, ludothèque associative dont je suis le président…
Culture geek
Afin de faire méchamment baver les fans, Prometheus se pare d’encore une nouvelle bande-annonce qui en révèle cette fois un peu plus sur l’histoire. C’est presque dommage d’en apprendre autant soudainement, j’aimais bien le flou d’avant. mais qu’est-ce qu’elle déchire quand même!
Le retour de Starship troopers.
HBO insiste et en remet une couche pour la nouvelle saison de Game of Thrones qui commence dans tout pas longtemps. Et même davantage.
Un spin-off de Battlestar Galactica sous forme de prequel qui a l’air d’envoyer du bois… C’est Battlestar Galactica Blood and Chrome.
Les 4 premières minutes de Iron Sky…
Une coque pour iPhone qui en jette.
