Archives par mot-clé : humour

Doctor Who, saison 1 (2005)

Encore un truc qui m’avait échappé durant des années et sur lequel je me suis lancé (c’est fou tout ce que l’on peut voir comme séries et films quand on a un bébé qui dort mal). Bref, me voici donc sur Doctor Who, série adulée par nombre de geeks. Alors attention, je parle ici de la nouvelle version. Parce que cette série est une des plus longues au monde, avec des épisodes sortis déjà en 1963 (ça nous rajeunit pas tout ça) ; et cette première mouture a duré jusqu’en 1989! J’aime mieux vous dire que ça fait une terachiée d’épisodes. Mais là je parle de la nouvelle mouture, débutée en 2005.

La série nous narre les aventures du Docteur, un Maître du Temps, et même probablement le dernier survivant de cette race. Il voyage dans l’espace et le temps à travers les galaxies et les millénaires à bord d’un engin particulièrement puissant et étonnant, le Tardis. Et en général, là où il va, les aventures et les dangers l’y retrouvent et il a tout intérêt à se bouger s’il veut sauver des gens/le monde/la galaxie/une espèce/etc. A noter qu’il est accompagné d’une humaine rencontrée dans le premier épisode, la jeune et jolie Rose.

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Dragons

Pour fêter l’achat de notre cadeau de Noël qu’on s’est fait à nous, on a décidé de prendre un film en blue-ray pour voir ce que ça donne. Et on a pris un film familial, à savoir Dragons, le film d’animation de Dreamworks de l’année. Le titre in english est un peu plus explicite : How to Train Your Dragon. La bande-annonce ne laissant guère de place à l’imagination quand à l’intrigue de base, je ne vais pas spoiler grand chose… Dans le village viking de Berk, les gens sont des gros bourrins plus larges d’épaules que haut qui sont vraiment des clichés de viking, et surtout qui se foutent sur la gueule avec les dragons du voisinage qui viennent régulièrement voler quelques moutons. Sauf Harold, fils du chef Stoïk (oui, y’en a plusieurs qui ont des noms sympas comme ça) ; Harold donc, qui est un petit gringalet pas foutu de réussir à se battre, risée du village et désespoir de sa famille. Lorsqu’il rencontre un dragon blessé, Harold ne le tue pas. Entre les deux êtres va se nouer une amitié solide qui se conclura par Harold montant la bestiole et effectuant avec lui des escapades aériennes de haute voltige. Mais les vikings, eux, chassent toujours les dragons. Et celui de Harold ne fait pas exception à la règle. Quand les vikings découvrent l’emplacement du nid des dragons et se mettent en tête de l’anéantir pour se débarrasser de cette menace, tout va changer…

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Bubba Ho-Tep

Dans le genre « le dealer du scénariste lui fournit des trucs vraiment illégaux », je vais vous parler du film Bubba Ho-Tep. Y’a des trucs un peu OVNI comme ça qui m’arrivent entre les pattes après en avoir entendu causer sur le net (souvent sur des forums de rôlistes tordus, ces deux derniers mots ne formant pas un pléonasme). ALors ici, qu’est-ce qu’on a? La grande nouvelle, c’est qu’Elvis est vivant.Si, le vrai Elvis, on le croyait mort mais c’était pas lui. Lui, e King, le vrai, il est dans une maison de retraite du fin fond du Texas. Il est vieux, cheveux gris, gros, a besoin d’un déambulateur, et vit ses journées comme dans un rêve en décalage complet. Les rares personnes à qui il se lient finissent par mourir (c’est l’âge). Sauf l’autre vieux black là qui se prend pour JFK (oui, il est black, c’est parce qu’on l’a teint). Ils sont super potes. Et leurs liens se resserrent quand ils découvrent qu’une ancienne momie égyptienne est revenue d’entre les morts et erre parmi les vivants en semant la mort sur son passage. Et les deux papys vont unir leurs forces séniles afin de lutter contre cette incarnation des forces du mal et sauver leurs âmes ainsi que celles des autres résidents… Quand je vous disais que c’était vachement balaise, les trucs du dealer du scénariste.

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La quadrilogie Die Hard

Petit plaisir, je me suis refait toute la quadrilogie Die Hard (avec donc Die Harder, Die Hard with a Vengeance et Live Free or Die Hard). Y’a pas à dire, ça fait du bien de voir du bon film d’action bien posé. Rhaaa, quel bonheur de retrouver cette première rencontre avec John McClane à l’aéroport de Los Angeles ; il avait encore des cheveux et était nettement moins baraqué. Et sa rencontre avec Argyle. Et cette arrivée au Nakatomi Plaza. Et puis bon ce moment où tout vire, et où McClane devient vraiment le « wrong guy at the wrong place at the wrong time ». Le type qui a pas de bol. C’était à la sortie du deuxième que j’avais lu dans une critique que McClane avait tellement pas de bol qu’un jour il trouverait des terroristes en ouvrant son frigo. Remarque contredite par le 3eme opus puisque là McClane est visé directement.reste que McClane a un sacré mauvais karma…

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