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Confessions d’un automate mangeur d’opium

Bon ben voilà, les couvertures de la collection steampunk de Milady/Bragelonne me font vraiment de l’œil. Sur celle-ci il y avait en plus les noms de Fabrice Colin et Mathieu Gaborit, des noms bien établis dans les milieux de l’imaginaire français (romans et jeux de rôles). Donc me voilà parti pour lire ce roman écrit à quatre mains nous plongeant dans un Paris steampunk en 1889. La révolution industrielle se fait avec l’utilisation de l’ether, une énergie particulière capable de faire voler d’immenses aéronefs, de créer des armes ou des automates fantastiques, mais dont tous les effets ne sont pas encore bien compris. A la mort suspecte de son amie, une comédienne se lance dans une enquête afin de tirer les choses au clair, aidée par son frère aliéniste. On va aller de mystère en révélation, alternant phases d’enquête et d’action avec un rythme bien posé. Pour aller à un dénouement épique de grande ampleur. Continuer la lecture de Confessions d’un automate mangeur d’opium

Wolfenstein – The New Order

Sorti en 2014, ce jeu s’inscrit dans la longue et prestigieuse lignée Wolfenstein qui remonte quand même à 1981, avec Castle Wolfenstein. Et puis le fameux Wolfenstein 3D sorti en 1992 (avant l’arrivée de Doom l’année suivante qui a donné son nom aux jeux « doom-like » aujourd’hui appelés FPS). Ma première incursion dans cet univers, que j’avais beaucoup appréciée, était sur Return to Castle Wolfenstein, reboot de Wolfenstein 3D (là on est en 2001, ça sent un peu moins la naphtaline). Et voilà t’y pas que j’ai trouvé à vil prix ce New Order pour ma XBox, premier jeu d’une nouvelle trilogie dans lequel on retrouve le soldat William J. Blazkowicz, héros des précédents opus. Continuer la lecture de Wolfenstein – The New Order

Ghost in the Shell (2017)

Ca y est, j’ai regardé cette adaptation live-action de Ghost in the Shell. Tout d’abord un manga de Shirow Masamune (que j’ai un peu feuilleté), puis des films d’animation (dont le premier en 1995, le plus connu, qui est la référence) et des séries animées, la franchise a passé l’étape du film en live action. Et on tient là un film de SF-action pas mal du tout finalement… mais auquel il manque quelque chose pour être à la hauteur de ses origines. Continuer la lecture de Ghost in the Shell (2017)

Ex Machina

Et voilà, j’ai enfin trouvé le temps de voir cet excellent film de SF de 2015, probablement l’une des meilleures réflexions au cinéma sur l’intelligence artificielle. Alex Garland l’a écrit et réalisé ; c’est son premier long-métrage mais on le retrouve auparavant au scénario de 28 jours plus tard, Sunshine, ou Dredd ; c’est pas n’importe qui, le monsieur, il a l’habitude de la bonne SF intelligente. Et il nous le prouve tout en mettant en plus en avant ses talents pour l’image. Continuer la lecture de Ex Machina