Aujourd’hui je voulais vous parler de Carcassonne. Pas très imaginatif d’en parler, vu que c’est un des grands succès du jeu de société, mais bon je l’aime bien et je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps, donc voilà. En fait, je l’ai pris comme jeu pour la famille et ça se passe plutôt bien. Mais Carcassonne c’est quoi alors?
C’est un jeu de tuiles et de placement. Le jeu se compose d’un paquet de tuiles diverses et variées et de quelques petits pions de bois en forme de bonshommes. Les tuiles représentent des morceaux de paysage, champs, villes, villages, abbayes ou routes. Au début, une tuile est placée au centre de la table. A son tour, chaque joueur va piocher une tuile au hasard et la placer sur le plateau de manière à toucher au moins une autre tuile. Deux tuiles qui se touchent doivent le faire dans la continuité : ville contre ville, route prolongeant une route, etc. Jusque là, rien de bien compliqué.
J’ai toujours pas reçu mon exemplaire des Ombres d’Esteren, donc toujours pas de présentation au programme. Par contre, la sortie du jeu lors du Monde du Jeu était semble-t-il dantesque. Un event accompagné par plein de dédicaces et même un tournoi de combat à l’épée dans l’univers du jeu. Bref, un très gros truc quoi.
Alors en attendant de me mettre le bouquin sous la dent, je vous mets la vidéo de cette grande aventure (vidéo à commenter par ici aussi) :
Les films en 3D font fureur. Ils sont de plus en plus nombreux. On en fait un argument marketing énorme, emmené par le succès planétaire d’Avatar qui a rendu la chose vraiment visible. Mais faut pas se leurrer. Dans la plupart des films, la 3D n’a qu’un aspect accessoire et est là juste pour vous en envoyer plein les mirettes sans vraiment servir l’histoire ou son décor. La 3D permet d’éviter le piratage de film via screeners. Elle est censée donner une plus grande immersion dans le film. Et surtout elle débarque partout, y compris sur les téléviseurs de nos salons et les petites consoles de jeu portables. Bref, difficile de l’éviter.
Et c’est vrai qu’un film pensé et filmé en 3D où cette technologie est utilisée à bon escient, et bien cela rend l’expérience de visionnement du film encore plus frappante. Mais voilà, il y a aussi plein de films pas pensés ni même filmés en 3D, qui finalement passent le pas au moment de la post-production où l’on rajoute l’effet 3D à l’arrache. Et en général le résultat est au mieux bof au pire catastrophique. La 3D ne peut pas tout faire, surtout quand tout n’a pas été étudié pour.
Dès lors y’a des annonces qui me font vraiment peur, genre les sorties prévues de la saga Star Wars ou du Seigneur des Anneaux en 3D. Help, qu’est-ce que cela va donner? On pourrait tenter d’y voir un moyen de donner une nouvelle vie à ces films. Mais surtout on y voit très facilement un nouveau moyen de ponctionner le fan moyen avec une nouvelle version de très gros blockbusters. Parce que qui c’est qui va encore mettre la main au porte-monnaie et qui c’est qui va encore s’engraisser? Bref, je suis un peu fâché là. Un peu abusif comme système, non?
Ben oui il y a seulement 8 jours je vous commentais la saison 1 et me voici déjà de retour avec la saison 2. Mais il faut bien admettre que cette série est une vraie tuerie. Et la saison 1 que je trouvais si magnifique n’était finalement qu’une mise en bouche pour une saison 2 absolument énorme.
La première saison nous laissait sur un moment très dur qui promettait que tout allait bien changer dans la suite. Les tensions entre Clay et Jax laissaient entendre que la vie du club ne serait pas de tout repos et que l’on pouvait s’attendre à de belles querelles internes. Si l’on ajoute les relations plus ou moins tendues avec l’extérieur, il y avait là matière à remplir la saison 2 de bien des éléments. Mais les scénaristes de Sons of Anarchy ne sont pas des petits joueurs et ils se sont dit que ce n’était pas assez. Donc on rajoute une couche (et quelle couche!) dès le première épisode.
Plus le temps passe, plus j’ai l’impression de ramer à contre-courant. J’ai globalement l’impression que la vie serait plus facile et que je serais plus mainstream si j’étais vieux, de droite, réac, beauf, bourré de pognon, et avec une carrière toute trouvée. Parce que là ça a été le coup de massue pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans ces catégories avec les votations de hier. Parce que oui, en Suisse, on votait à nouveau.
Au final, une bonne et une mauvaise nouvelle essentiellement. La bonne pour les locataires du canton de Vaud uniquement, la mauvaise au niveau fédéral. Petit billet du jour donc, au sujet de ces diverses votations…
Grande première pour ce blog, la critique d’un jeu pour l’iphone ; en même temps, ça allait bien arriver, et ce ne sera pas le dernier. On commence donc avec le fabuleusement addictif et bourré d’humour Angry Birds, de chez Rovio. Le jeu se base sur une idée toute simple. Les cochons ont dérobé les œufs des oiseaux pour se faire de délicieuses omelettes. Les oiseaux sont furax et décident de tout mettre en œuvre pour les récupérer en niquant leur face aux cochons.
Gosh, quelle tuerie que cette série!!! Ca faisait un petit moment qu’elle était dans ma liste des « à voir », avec tout plein de commentaires super positifs entendus de tous côtés. Il aura donc fallu un peu de temps pour que je m’y mette mais là c’est fait. Et bien fait. C’est vraiment énorme!
Sons of Anarchy nous narre les aventures et histoires du « Sons of Anarchy Motorcycle Club, Redwood Originals », une bande de bikers au look de mauvais garçons qui tiennent leur sympathique ville de Charming aux USA. Sam Crowe, comme ils se font appeler (reprendre les initiales de l’intitulé complet : SAMCRO), fonctionne comme une grande communauté, une sorte de famille où tout le monde se connaît et se soutient. En charge du garage Morrow-Teller (du nom des deux fondateurs du club), ils gagnent surtout leur vie au travers du commerce très illégal d’armes à feu. Et ils doivent trouver leur voie entre flics, population et autres gangs.
Comme j’ai tous les jours des gens arrivant sur mon blog avec une recherche sur les moteurs de recherche concernant l’ouverture de ce logement, je vais faire un tout petit billet rapide à ce sujet…
Ma première réponse serait bien entendu RTFM…
…mais c’est souvent pas bien accepté.
Alors voilà… Vous prenez le petit ustensile gracieusement fourni par Apple (attaché au petit carton contenant le manuel de démarrage) dans votre main droite. De votre main gauche, vous empoignez fermement mais pas trop le smartphone en regardant son côté (le coté droit si on regarde en direction de l’écran de l’iPhone dans le bon sens). Là on distingue un petit compartiment délimité par une fine fente, et aussi un petit trou. Comme par hasard, le petit accessoire tenu dans votre main droite va pouvoir s’insérer en douceur dans le petit trou en question (loin de moi toute idée salace en vous faisant cette description). Et comme par magie un petit déclic va faire ouvrir le logement pour la carte microSIM. Miracle, joie et félicité dans les chaumières.
Pour le cas où vous vous êtes dit « mais c’est quoi ce petit truc métallique tout pourri? Je le jette. » et qu’ainsi vous ne disposez plus du sésame mystérieux offert par la firme à la pomme, vous pouvez aussi utiliser un simple trombone (non, pas l’instrument de musique, bien qu’il y ait probablement d’autres voies pour sortir le logement SIM avec un instrument de musique assez lourd mais là n’est pas le propos).
Ah ouais tiens, j’étais pas encore venu le dire ici… Ce week-end c’était BD-Fil à Lausanne, festival de BD sympa et tout. On y est allés en famille, avec poussette et tout. Du coup, on s’est pas trop lancés dans les expos et autres trucs acrobatiques (faut dire qu’on avait déjà visité l’expo Zep une autre fois). Donc on est surtout allés faire un tour sous la tente principale, quelques achats.
Et pour moi, dédicace! Ca faisait un petit moment que j’attendais de voir débouler Boulet (vous noterez ma magnifique maîtrise de l’allitération). Mais oui, Boulet, celui dont le blog figure sur les liens là à droite… Je suis beaucoup son site d’ailleurs, et j’apprécie énormément ce qu’il fait. Ses tranches de vie me parlent énormément, au point que je me demande des fois s’il vit dans ma tête. Mais ça a l’air d’être le cas de pas mal de potes geeks trentenaires, donc probablement que c’est pas que moi. Bref, ce type au don d’ubiquité (puisqu’il semble vivre dans la tête de pas mal de monde en même temps) fait des strips vraiment sympas. Essentiellement drôles, mais aussi touchants, parfois acerbes et critiques. Mais touchant toujours juste. Alors je suis allé acheter le dernier tome en date de ses Notes (notez les strips en libre service sur cette page, ils sont très bons). Et j’ai fait la queue. Parce que faut pas déconner, Boulet c’était celui où y’avait le plus d’attente (non je n’ai pas dit que Boulet avait la plus logue queue). Donc j’ai attendu et j’y suis arrivé. Très pro, malgré l’heure dépassée et les autres gens derrière moi, malgré la fatigue et tout, il expliquait gentiment aux gens que, vu le timing, il avait pas trop le temps de faire des trucs énormes, alors je lui ai juste demandé un Boulet qui dédicace… en fin de journée… J’aime bien. Très sympa, sourire, prenant le temps de serrer la main et tout.
On notera dans la tente la présence de quelqu’un avec un sifflet relativement insupportable et crispant ; et Boulet qui alpague une orga pour demander s’ils ont prévu quelque chose contre ce genre de personne, genre snipers ou battes de base-ball. Normal quoi.
Mais du coup j’ai ma dédicace, super content le Fred
Ce géant vert a marqué ma jeunesse passée sur des comics assez nombreux. Hulk le monstre, le surpuissant, l’incontrôlable, le sauvage! Quel bonheur. Puis il y a eu la fameuse série avec le terrible Lou Ferrigno ; vestige sacré d’une époque où les SFX n’auraient pas permis de représenter la créature et où on avait donc pris un acteur qui était aussi un culturiste plusieurs fois primé. Quelle époque! Et puis il y a eu le film de Ang Lee, nettement plus récent, quand on a commencé à pouvoir le traiter via l’infographie ; avec le recul j’ai pas l’impression qu’il était aussi sympa que mon billet ne le laisse sentir. Puis c’est Louis Leterrier qui a repris le flambeau en 2008 pour un nouveau film, pas une suite du précédent, mais une nouvelle interprétation du gros balaise tout vert. Et franchement j’ai passé un très bon moment. Dans le genre adaptation de super-héros, on n’est pas au niveau d’un Watchmen, mais on est quand même très au-dessus du moisi Daredevil.
Fred, petit suisse à tendance geek, qui aime le jeu de rôle, les séries télé, le cinéma, les bouquins (pour ces 2 domaines, l'orientation SF-fantasy-polar-fantastique est privilégiée), la musique (surtout à tendance rock), et tout plein de choses plus ou moins geek.
Ce blog accueille aussi mes coups de gueule ou des réflexions personnelles sur divers sujets qui m'intéressent. Et je dis bien "réflexions personnelles". Bien qu'engagé en politique, je ne traduis ici aucun avis de mon parti. Ces propos sont personnels et n'engagent que moi.