Comme vous l’aurez probablement remarqué si vous fréquentez un peu ce blog, je suis un assez gros consommateur de films et de séries. Et dès lors il n’est guère question de les regarder à la télé. Déjà parce que la qualité elle est bof. Ensuite à cause des horaires, il faut être là au bon moment et accepter les pauses pubs aux moments décidés. Et puis il n’y a pas tellement le choix de regarder la VO. Et puis en plus je suis atteint d’une certaine collectionnite et j’aime bien avoir l’objet DVD/blue-ray à la maison (même si je fais très petit joueur par rapport à certains potes, une bonne partie des gens venant à la maison sont impressionnés par notre collec). Bref, j’entasse les DVD. Mmais finalement, pour pas mal de trucs que je ne regarde qu’une fois en passant, le dématérialisé pourrait faire l’affaire. Alors pour soutenir quand même les créateurs de contenu, je serais prêt à payer pour une offre légale, et du coup je regarde un peu ce qui se fait… Il y a de quoi être très vite refroidi. Pour moi l’offre légale efficace pour laquelle j’accepterais de payer doit avoir un minimum de points inclus…

Real Steel se déroule dans un futur pas si lointain que ça. A la demande d’un public toujours plus friand de violence, la boxe a évolué et se passe maintenant d’humains sur le ring. Les combattants sont des robots de 3 mètres de haut pilotés par des spécialistes et qui se fracassent la gueule dans des déchirements de tôle bien méchants. Charlie Kenton est un ancien boxeur devenu pilote ; il écume les petites salles et les trucs de loose avec son robot avant que celui-ci ne se fasse démonter dans un rodéo par un taureau. En plus il doit beaucoup d’argent suite à des paris perdus, et à la location d’une salle. Et soudainement il découvre que son ex est décédée ; il doit se rendre à une audience pour la garde de son fils Max. Ce dernier est remis à sa tante, mais pour l’été va vivre avec son père. Les deux vont tomber sur un robot de combat un peu particulier qu’ils vont remettre à sa place.
Waow, je vous dis pas comme c’était cool de regarder ce film avec mon fils. Non seulement y’a de gros robots qui se foutent sur la gueule (c’est déjà un argument de marketing qui déchire en soi) mais en plus il y a une belle histoire père-fils dedans.

Grande victoire pour les défenseurs des libertés publiques et d’un web neutre : l’accord ACTA a été refusé par le Parlement européen. Enfin, pas juste refusé ; écrasé, détruit, pendu haut et court. Mort et enterré. 478 voix contre 39. Un massacre en bonne et due forme. Et mérité. Je vais pas vous refaire l’article. Vous trouverez en fouillant sur mon blog plusieurs billets parlant d’ACTA et surtout expliquant comment et pourquoi il était important qu’il ne passe pas la rampe. L’Europe qui le refuse, c’est la mise à mort du traité dans son entier. Sans l’Europe, il perd tout son poids et toute son efficacité. Ce traité déjà prévu par une poignée seulement de pays occidentaux perd ici l’un de ses poids lourds et n’a plus de raison d’exister. Je vois mal comment d’autres pourraient encore y trouver quelque chose d’intéressant dans ce cadre. OK, loin ACTA, dégage, ça c’est fait.
Mais la lutte n’est pas terminée. N’oublions pas que les Etats-Unis ont tenté sans succès PIPA et SOPA, puis mis d’autres projets dans le pipeline. De par la position de ce pays dans le fonctionnement du web, dans l’hébergement de sites et dans l’industrie artistiques (eh oui, dans ce cas c’est bien de l’industrie, dommage), toute loi votée chez eux en ce sens impacterait le monde entier. Il n’est de plus pas exclu non plus qu’un autre accord secret ne soit d’ores et déjà en discussion à l’international aussi. Il faut donc rester vigilant.
Nous pouvons donc fêter dignement la mort d’ACTA, mais la lutte pour les libertés individuelles, la liberté d’expression et le partage des connaissances ne s’arrête pas là.

Bon ben comme tout le monde je fais des backups de mes données. Sur un disque dur externe en USB, certaines sont même sur un disque dur ailleurs dans mon appart. Oui mais voilà, si y’a le feu chez moi ou si on me cambriole, je risque quand même de tout perdre. Et il y a là pas mal d’éléments de boulot (surtout pour ma femme en fait), des documents et courriers importants, une quantité non négligeable de photos, etc. Franchement le genre de truc que je n’aimerais pas voir disparaître. Alors je me suis mis à réfléchir à comment backuper tout cela à distance, pas chez moi, de manière à pouvoir le récupérer au besoin. Il me faut un espace relativement conséquent ; en l’état, de l’ordre de 200gigas, mais cela va évidemment augmenter. Il me faut un système assez simple et transparent, genre synchronisation automatique, parce que je veux pas me prendre le chou à faire les sauvegardes manuellement et que y’a des gens à la maison pas autant au clair sur le fonctionnement de ces systèmes que moi ; en gros un truc du genre Time Machine de MacOS qui va tout seul. Il me faut quelque chose d’assez sûr ; ce n’est pas de la sécurité nationale, mais j’aimerais un minimum d’assurances comme quoi le premier pékin venu ne va pas lire toutes mes données. J’aimerais un truc fonctionnant aussi bien sur Windows que sur MacOS. Si en plus je fais tourner une boîte plus ou moins locale, tant mieux. Si la boîte en question a en plus quelques principes niveau durabilité, c’est aussi un plus. Si j’ai des applications web ou mobiles pour accéder à mes documents depuis n’importe où, c’est encore mieux. Et bien entendu il y a le prix. Je me suis tourné vers divers services que je vais rapidement énumérer ici. j’en oublie sans doute. mais je n’arrive pas à trouver LE service qu’il me faut. Alors j’attends vos conseils et avis, vos retours et expériences sur ces différents services ou d’autres.

Cinq saisons que l’on suit les péripéties de notre quatuor de geeks, cette fois définitivement et solidement entouré de plusieurs personnages complètement intégrés et devenus principaux eux aussi, comme Amy ou Bernadette. La série continue sur la lancée de la 4ème saison, à savoir un peu moins de rires. Peut-être par habitude de certains gags et de certaines situations. Chaque personnage est poussé un peu au maximum de ses travers pour en faire ressortir des éléments comiques qui fonctionnent, certes, mais on a un peu perdu la nouveauté et la découverte des débuts. On s’amuse toujours beaucoup cependant, et les différentes références geeks sont toujours aussi bonnes. Par contre, on gagne un peu dans l’aspect feuilletonnant, avec des arcs scénaristiques sur la durée ; un en particulier, suivant Howard et Bernadette.
Reste que les éléments qui font son succès sont toujours les mêmes. Y compris ceux que l’on critique ; les allergiques aux rires pré-enregistrés (j’en connais) passeront à nouveau leur chemin. Séries télé, jeux vidéo (la déprime sur Red Dead Redemption), jeux de rôles (et les dés pour prendre des décisions), jeux de société, comics, informatique, technologie (fabuleux épisode avec Siri), web TV (rhaaa, l’émission de Sheldon et Amy) on se retrouve en terrain conquis. Sheldon devient exaspérant au point que l’on prend un réel plaisir aux séances de Sheldon-bashing. Howard, lui, prend sa revanche sur le fait qu’il “n’a qu’un master”. Au niveau des guests, l’apparition remarquée de Stephen Hawking place la barre très haut. Will Wheaton est lui devenu un habitué par contre.
La fin de la saison change beaucoup de choses et promet d’apporter un peu de nouveauté pour la suite, du moins peut-on l’espérer. Big Bang Theory reste un grand moment de rigolade, une série qui détend bien. Vu les chiffres d’audience, elle ne risque pas de s’arrêter de sitôt, en plus. A voir comment les showrunners vont entretenir la flamme…
Précédemment :
Saison 1 – Saison 2- Saison 3- Saison 4

J’espère que tout le monde connaît la Maison d’Ailleurs, le musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires, à Yverdon… Si ce n’est pas le cas, renseignez-vous et essayez d’y aller, c’est très bien. J’y suis retourné il y a peu pour visiter l’exposition Playtime – Videogame Mythologies qui s’y déroule jusqu’au 9 décembre. Ben ouais, franchement, une exposition sur l’histoire et la culture du jeu vidéo avec toutes les réflexions qui vont bien, je ne pouvais pas louper ça. Et j’ai été très satisfait. Diverses thématiques abordées, des jeux très connus (rha, ce panneau mural avec les mondes de Super Mario, raccourcis compris, le tout en à plat, en une fois), des trucs super abscons, expérimentaux, des découvertes, tout cela sur un ton mêlant nostalgie et possibilités futures. Je ne vais pas tout détailler, mais reprendre quelques points qui m’ont particulièrement interpellé.

Je suis joueur… Je suis même un joueur de jeux vidéos… Depuis longtemps. En fait depuis mon premier ordi, un Commodore 128D que j’ai eu genre en 1987-88 (et qui fonctionne toujours). Et depuis, ben j’ai toujours joué sur mes divers PC. Jamais eu envie d’une console, sous le prétexte que je trouvais tout ce qu’il me fallait sur ordinateur. et puis est arrivée la Wii, sur laquelle on a flashé à cause de ce système novateur de manière de jouer, promettant monts et merveilles pour sortir de l’ordinaire du gamer. Cette console m’a apporté de très bons moments, je dois dire. Mais bon, récemment, j’ai changé de niveau avec l’arrivée de la Xbox dans mon salon. Alors je ne vais pas revenir sur les conditions scandaleuses et hautement machiavéliques dans lesquelles la console est venue se poser chez nous ; mais je vais juste dire que c’est assez de la balle. Alors je découvre hein, je fais mes premières armes et la transition n’est pas toujours facile. Mais on s’y fait.
