Archives par mot-clé : super-héros

Thor

Cette fois, ça y est, j’ai fait le tour des films préparant l’arrivée des Avengers. Le dernier en date, c’était donc Thor, après Hulk, Iron Man 1 et 2, et Captain America.Thor, c’est donc ce dieu nordique maître du tonerre avec son fameux marteau Mjölnir, fils d’Odin, balancé sur Terre et qui y exerce ses pouvoirs pour défendre le bien, souvent face à son pas cool frangin Loki ; je me souviens en avoir lu pas mal à l’époque. Le film reprend ces éléments du comics. Suite à une manœuvre vache de son discret frère Loki, le grand, puissant et frimeur Thor se retrouve sur Terre sans ses pouvoirs. Il va devoir retrouver son marteau et changer d’attitude, devenir humble, pour pouvoir le récupérer. Et ensuite il pourra utiliser ces forces terribles pour défendre la terre, Asgard, les autres Royaumes, sa famille et ses amis. C’est un film assez bourrin avec pas mal d’action qui claque.

Aux commandes de ce film, on a Kenneth Branagh, plus connu pour son côté shakespearien et ses aspects dramatiques que pour son goût de la baffe. Et pourtant il s’en sort bien. Il donne un côté tragédie à cette lutte fratricide pour le trône. Il réussit à mêler des éléments justement shakespeariens à cette bonne dose de baston que nécessite une adaptation de super-héros. Bon, faut pas pousser, y’a pas la profondeur du grand auteur anglais. Mais reste qu’il y a un côté dramatique à cette vie en Asgard que j’aime bien. Et puis Asgard est joli. De très beaux décors ; on peut leur reprocher leur vacuité, du genre une si grande ville pour 10 personnes et demi. Mais ça claque, c’est bien grandiose comme il faut.

Au niveau des personnages on a un Chris « je plais aux filles avec mes muscles et mes cheveux blonds » Hemsworth qui nous campe une grande gueule frimeur au possible (j’imagine la rencontre avec Tony Stark dans Avengers, ça va être sympa) ; certes il s’assagit et mûrit pendant le film mais il reste quand même un grand surfeur blond qui se la pète. A ses côtés, on trouve Natahlaie Portman en scientifique humaine mimi comme tout et un peu naïve qui aide notre grand balaise, avec la love story de service ; elle s’en sort très bien. J’aime bien la prestation de Tom Hiddleston dans la peau du manipulateur Loki. Content aussi de retrouver Idris Elba (de The Wire) ou Ray Stevenson (l’ami Titus Pullo de Rome). Une brochette d’acteurs sympas, y compris un Anthony Hopkins en Odin qui a une belle armure dorée. Et ils s’en sortent plutôt bien.

Globalement, le film est sympa. pas le meilleur de la série, mais très agréable quand même. Un divertissement sympathique. Il manque peut-être un je ne sais quoi pour lui donner vraiment toute la puissance nécessaire à retranscrire un dieu. Par contre, il introduit bien la suite ; depuis les dernières bandes-annonces, on sait qui sera le méchant de Avengers, donc ce film a une place importante ; et le SHIELD y est très présent, y compris un personnage des Avengers qui n’a pas eu droit à son film à lui. Un bon moment de blockbuster qui détend en somme.

The Crow

Encore une fois, j’ai revu The Crow. Et y’a pas à dire, c’est toujours un grand plaisir. 1994, presque 20 ans, et il a quasi pas pris une ride, c’est juste hallucinant! Le scenario, la mise en scène, la musique, l’image, tout y est, c’est décidément un grand film. Je vais pas non plus vous résumer le truc et cous expliquer de quoi il retourne, ce serait faire un affront à votre culture parce que vous le connaissez aussi… non? Alors débrouillez-vous pour le voir au plus vite. Noir, sombre, romantique, violent, dur, The Crow est un petit bijou dont on ne se lasse pas. Et sans doute l’une des meilleures bandes-son que j’aie jamais entendues. Le réalisateur Alex Proyas avait vraiment démontré d’emblée son talent, confirmé dans par exemple Dark City. Brandon Lee avait lui aussi démontré des talents d’acteur qu’on ne lui avait pas toujours soupçonnés (ahh, rappelons-nous par exemple Dans les griffes du dragon rouge), et sa fin tragique sur le tournage a donné au film un aspect mythique et poignant. La tragique histoire de Draven et sa fiancée, assassinés, ne verse pas dans le gnangnan et le pathos inutile, la tristesse et la violence de toute cette histoire sont relatées sans chichis, sans excès, avec justesse, pour laisser libre cours à la brutalité qui en découle dans la vengeance qui s’ensuit. Noirceur, pluie, maquillage, bien entendu ce film a aidé à porter le mouvement gothique, mais il va bien au-delà et ne doit pas être restreint à un mec peinturluré en cuir noir qui dessoude des méchants. C’était bon, ça fait toujours du bien de revoir de bons films! Et comme je n’en avais pas encore parlé ici, c’est une bonne occasion de le faire.

Revue de web – S01E11

Nouvelle semaine. Politiquement chargée avec les discussions sur les résultats des votations fédérales, les élections cantonales, mais j’ai fait des billets ad hoc sur ces sujets. par contre, pas mal d’autres choses quand même.

Lecture de la semaine

Encore une fois, la palme à Boulet qui exprime si bien certaines choses. Y’a des jours où ce type vit réellement dans ma tête (et comme je suis pas le seul à dire ça, il a en plus le pouvoir d’ubiquité).

Souvenirs

Zelig va déménager. On le savait déjà, mais là ça se rapproche. De très nombreux souvenirs des années passées à bosser et squatter là-bas, et donc un peu d’émotion en pensant que ça va changer d’endroit. Bonne continuation à toute l’équipe! Continuer la lecture de Revue de web – S01E11

Revue de web – S01E09

The Artist récompensé pour mettre Hadopi à l’honneur? Euh, y’en a qui n’ont pas peur de dire des conneries…

Politique

Une étude montrerait qu’une majorité de Suisses veut garder les centrales nucléaires, qu’elles sont nécessaires aux yeux de la population. Ah ben ouais elle est mandatée par « swissnuclear » en même temps…

Du bonheur des exonérations d’impôts accordées aux grandes entreprises…

Le Parlement débat de la validité des initiatives populaires, de leur respect du droit supérieur, etc. Enfin! Continuer la lecture de Revue de web – S01E09